Miss Salope 2018 : un concept, un défi, un pari

Miss Salope 2018

Miss Salope ?

Ce n’est pas un concours de beauté.

Et c’est loin d’être un étalage de bons sentiments.

La seule chose qui pourrait rapprocher une Miss Salope d’une Miss France, c’est le fait de n’avoir jamais tournée dans un vrai film porno.

Des 10 super nanas concourant pour le titre de Miss Salope 2018, toutes sont de pures amatrices – des libertines accomplies et des allumeuses averties – des filles qui n’ont pas froid aux yeux et de la chaleur à revendre au fond de la culotte.

Chacune de ces 10 femmes représente un coin de notre beau pays et la grande diversité de la Salope à la Française : de la gamine qui vient tout juste de fêter ses 18 ans (et qui en fait 2 ou 3 de moins) à celle que les hommes classent directement dans la case des #MILF (voire des #HOUSEWIFE) – sans penser un seul instant qu’ils se tiennent en face de femmes libres – des grandes filles qui n’ont pas besoin qu’on leur dise ce qu’elles doivent faire de leur vie.

Avant qu’il ne soit question de voter, avant le Grand Gala, nous vous proposons de suivre nos 10 Miss Régionales lors de leur voyage de préparation. Il ne sera pas question de destination exotique. Nos salopes devront faire leurs preuves dans une grande ville française de province : Donner des couleurs à une ville endormie ce sera le pari de cette édition 2018 !

Miss Salope doit nous étonner !!

Miss Salope doit vous faire bander et mouiller comme jamais !!!

Précisions sur Very Bad Porn

very bad porn

C’est une précision que je souhaitais apporter à propos de Very Bad Porn.

J’ai presque renoncé à publier cet ebook. Pour cause : ce fond de machisme dégueulasse qui imprègne l’ensemble du texte.

Sergio (le personnage principal) impose une domination sur l’ensemble du groupe. Particulièrement sur les filles. Quant à la narratrice, elle se laisse (en apparence) imposer ses désirs. À de nombreuses reprises, les limites du consentement se floutent et la différence entre le subi et le voulu n’est plus très claire.

Pourtant, chercher les limites là où elles sont les plus vagues, c’est peut-être ce qui défini par essence la littérature. Qu’il s’agisse de porno, de polar ou de SF.

Si j’avais décidé de rester dans les clous, j’écrirai de la romance, vous le savez.

Toutefois – et ne vous y trompez pas – l’héroïne ne se laisse pas faire. Je ne pouvais décidément pas en faire une oie blanche corrompue par deux salauds et deux salopes. Bien au contraire, plutôt que de chercher à écrire les aventures d’une Super Woman toujours du bon côté de la barrière, j’ai laissé mon personnage patauger dans les zones grises de sa sexualité – très exactement au point où l’on décide de se laisser couler ou de se reprendre en main.

J’annonçais dans le prologue que cette histoire était un conte pornographique, voici quelques pistes pour définir la morale.

En prologue de VERY BAD PORN

À l’origine de Very Bad Porn, il y a une histoire qui traîne sur des forums depuis la création même d’Internet. L’on doit d’ailleurs retrouver cette histoire dans de vieilles revues pornos, voire de manière plus cryptée dans certaines fresques de bordels antiques.

Very Bad Porn se raconte comme une variation sur un thème bien connu : comment une jeune fille a été transformé en salope par un groupe d’amies et d’amis.

À force d’être lue, relue et réécrite (chaque auteur tenant son récit d’un témoignage soi-disant confidentiel), ce récit est devenu une légende urbaine, un conte pornographique.

Tout comme il existe des remake de film et des remix de chansons, j’estime qu’il devrait y avoir une place dans la pop culture pour le rewriting de textes.

Le hic, c’est que l’accusation de plagiat tombe très rapidement quand il s’agit d’écriture. Pourtant, je me suis dit que cette histoire méritait une nouvelle version remise au goût du jour. J’ai tout réécrit – changé certains lieux – supprimé certaines situations pour en ajouter d’autres issues de mon imagination pervertie – et j’ai limité le nombre de personnages à l’essentiel : trois filles, deux garçons.

J’y ai aussi ajouté ce qui fait le sel de la littérature pornographique : un minimum d’introspection pour saisir au mieux comment cette fille ne s’est pas réveillée salope par hasard.

L’homme aux dix mille branlettes

L'homme aux 10.000 branlettes

Ceci n’est pas un défi.

Je n’arrête pas de le dire et je le répéterai autant de fois qu’il le faudra. Je me suis fixé pour objectif de jouir au moins une fois devant une vidéo de chaque pornstar. Si j’avais voulu me lancer un défi, j’aurais choisi de grimper au sommet de l’Everest. En guise de montagne, je me suis attaqué à la liste des actrices du site Pornhub.com. 10.000 actrices. De 18 à plus de 50 ans. De toutes les couleurs. De toutes les tailles de poitrine. De l’amatrice occasionnelle à la performeuse reconnue, en activité ou à la retraite, et dans tous les styles de pornos : softcore, hardcore, anal, gangbang, BDSM, lesbian, fisting, shemale, cuckhold, squirting, gapping, rimjob, uro… Il n’y a que le scato qui ne soit pas à la fête.

Question méthode, j’ai pris la liste dans l’ordre alphabétique. De A à Z. Ou plutôt de A. J. Applegate à Zoe Voss. Au départ, je me suis lancé bille en tête : 100 masturbations et autant d’éjaculations le premier week-end. Le dimanche soir, ma bite ne crachait plus que des microgouttes de flotte. Quant à ma paire de couilles, je m’attendais à la voir passer par l’urètre à force de me tirer sur le manche comme un aviateur en détresse. Alors je me suis dit qu’il valait mieux miser sur le long terme, sur une base de 3 branlettes par jour : matin, midi et soir.

Sur la base de ce rythme, si la liste d’actrices ne s’allongeait pas trop, j’étais parti pour toucher mon but en 9 ans. Aujourd’hui, je suis presque à la moitié du chemin. Mia Khalifa vient de me faire jouir dans un threesome acrobatique et je me lance à l’attaque de la filmographie de Mia Lelani.

Il ne faut pas croire que c’est facile. Je ne trouve pas toujours la vidéo qui fait mouche, il faut parfois chercher longtemps le moment qui me retourne le cerveau. Ce moment où l’actrice donne son plein potentiel. Ce moment où quelque chose passe au-delà de la caméra pour me saisir le coeur, puisqu’il n’est pas question de plaisir dans mon projet, ni de record ou de défi. Le Guinness Book, je m’en branle. 10.000 branlettes ou 1 million, ce serait la même chose s’il n’était question que de sexe. Ce qui m’importe, c’est que chacune de ces femmes grave mon cerveau au fer rouge.