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Miss Salope 2018 – épisode 3 – Pauline, 31 ans, spécialiste en marketing direct à Strasbourg

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« Des mauvaises langues racontent que je suis une pute de chantier ? La vérité c’est que je fais la pute partout où je passe. »

En gros plan face caméra, impossible de passer à côté de la mâchoire de Pauline. Le regard s’y accroche comme la main d’un alpiniste pris de vertige. Un visage chevalin qui tranche sur un corps de mannequin.

Une particularité physique qui lui avait valu un surnom atroce : ses copines de classe l’avaient surnommée Poney Barbie. Un surnom qui lui avait collé à la peau jusqu’à ce qu’elle quitte la ferme de ses parents…

Aujourd’hui, Pauline n’a plus rien à voir avec son passé de paysanne : elle porte de la lingerie fine, elle s’habille la plus classe possible, à fond dans son rôle de bonne bourgeoise salope, porte-jarretelles en soie, collier de perle, petit sac Chanel et autres atours dignes d’une duchesse en pleine montée de désir sexuel…

Une vraie salope BCBG prête à vider des couilles sur un chantier en périphérie de la ville.

Elle manque de tomber en coinçant un talon dans les gravats. Elle manque aussi de filer ses bas de soie en passant à côté d’une tractopelle. Adossée contre un pylône, elle marque une pause et se frotte le sexe contre un cône de signalisation.

Les hommes – ils sont trois à proximité – délaissent leurs machines pour lui proposer de visiter leur cabine de chantier.

Elle n’attend pas qu’on lui paye un café et dévoile une paire de seins pleins de vie, des seins remplis de vice, lourds et appétissants comme une brioche sortie du four. Sa culotte déborde de poils, des poils que les mecs ne cherchent même pas à contempler. Ils prennent le premier trou à portée de vue.

Un conducteur d’engins lui baisse le slip pour une enculade du tonnerre. Les deux autres ne vont pas attendre pour user et abuser d’elle. Elle se fait baiser par le cul, les trois à la suite, chacun son tour, dans une ambiance de jour de paie, sans qu’elle ne se dépare de son grand sourire de poney lubrique.

Elle avouera plus tard qu’elle n’avait pas compris grand chose à la fin, quand un truc frais lui avait couru entre les fesses. Il aura fallu lui passer les images filmées dans la cabane de chantier pour découvrir l’impensable : c’était une canette de bière qu’on lui avait enfilée dans le cul. Les trois mecs avaient tellement rempli le cul qu’il en coulait du sperme par tous les bords. La canette glissa sans accroc, par le culot. Pauline était si dilatée qu’ils auraient pu y passer à trois en même temps. Mais une forme de solidarité ouvrière les poussa à la laisser partir. Elle avait encore beaucoup de plaisir à offrir aux autres hommes du chantier.

Verdict du Jury : Pauline vient de marquer la compétition d’un grand coup. Si fort que le maître d’oeuvre du chantier s’est rendu à la villa pour se plaindre auprès du Jury. Il a été si bien reçu, assaillie par les autres filles, qu’il s’est enfui en promettant de revenir avec les copains du syndicat.

L’homme aux dix mille branlettes

L'homme aux 10.000 branlettes

Ceci n’est pas un défi.

Je n’arrête pas de le dire et je le répéterai autant de fois qu’il le faudra. Je me suis fixé pour objectif de jouir au moins une fois devant une vidéo de chaque pornstar. Si j’avais voulu me lancer un défi, j’aurais choisi de grimper au sommet de l’Everest. En guise de montagne, je me suis attaqué à la liste des actrices du site Pornhub.com. 10.000 actrices. De 18 à plus de 50 ans. De toutes les couleurs. De toutes les tailles de poitrine. De l’amatrice occasionnelle à la performeuse reconnue, en activité ou à la retraite, et dans tous les styles de pornos : softcore, hardcore, anal, gangbang, BDSM, lesbian, fisting, shemale, cuckhold, squirting, gapping, rimjob, uro… Il n’y a que le scato qui ne soit pas à la fête.

Question méthode, j’ai pris la liste dans l’ordre alphabétique. De A à Z. Ou plutôt de A. J. Applegate à Zoe Voss. Au départ, je me suis lancé bille en tête : 100 masturbations et autant d’éjaculations le premier week-end. Le dimanche soir, ma bite ne crachait plus que des microgouttes de flotte. Quant à ma paire de couilles, je m’attendais à la voir passer par l’urètre à force de me tirer sur le manche comme un aviateur en détresse. Alors je me suis dit qu’il valait mieux miser sur le long terme, sur une base de 3 branlettes par jour : matin, midi et soir.

Sur la base de ce rythme, si la liste d’actrices ne s’allongeait pas trop, j’étais parti pour toucher mon but en 9 ans. Aujourd’hui, je suis presque à la moitié du chemin. Mia Khalifa vient de me faire jouir dans un threesome acrobatique et je me lance à l’attaque de la filmographie de Mia Lelani.

Il ne faut pas croire que c’est facile. Je ne trouve pas toujours la vidéo qui fait mouche, il faut parfois chercher longtemps le moment qui me retourne le cerveau. Ce moment où l’actrice donne son plein potentiel. Ce moment où quelque chose passe au-delà de la caméra pour me saisir le coeur, puisqu’il n’est pas question de plaisir dans mon projet, ni de record ou de défi. Le Guinness Book, je m’en branle. 10.000 branlettes ou 1 million, ce serait la même chose s’il n’était question que de sexe. Ce qui m’importe, c’est que chacune de ces femmes grave mon cerveau au fer rouge.

3 raisons de ne pas lire « Le diable baise avec nous »

Le diable baise avec nous

J’ai totalement omis de parler de mon dernier livre, Le diable baise avec nous. Puisque je sais à quel point il est difficile de convaincre les potentiels lecteurs, je préfère vous donner de bonnes raisons de ne pas acheter cet ebook.

Raison n°1 : vous êtes fâchés avec la littérature.

Ne dites pas le contraire, rien ne vaut un bon porno sur internet. Puisque tous vos fantasmes les plus inavouables sont déjà exposés en ligne, à une portée de clic, pourquoi prendre la peine d’explorer d’autres univers dans un livre ?

Raison n°2 : vous n’aimez pas le sexe, et encore moins la pornographie.

Alors je me demande bien ce que vous faites sur cette page, à lire ce blog 100% porno. Si c’est de la curiosité, dites-vous qu’elle est aussi malsaine que le contenu du Le diable baise avec nous.

Raison n°3 : le sexe anal vous indispose.

Voilà peut-être la seule raison valable pour ne pas acheter cet ebook, puisqu’il n’est presque question que de sexe anal, de sodomies brutales, de léchages de cul et d’insertions frénétiques dans presque tout ce qui possède un trou du cul. Et ce jusqu’au pire. On ne baise pas impunément avec le diable.

Vous souhaitez quand même passer outre ces avertissements ? Alors cliquez ici : https://www.amazon.fr/diable-baise-avec-Porno-Chaos-ebook/dp/B073T3C3MZ

PORNO DINGO 4.0 : MA WEBCAM EST UNE FACTRICE SALOPE

Porno DingoMa factrice est une actrice porno.

Elle essaye la sodomie avec sa webcam.

Tout un monde d’expériences et d’imagination, de sextoys fumants, de téléphones roses saumon, de branleuses automatiques, de copines au bord de la psychose, de webcams cannibales et de sosies d’Audrey Fleurot en dominatrice sexe zoo.

Ma factrice essaye la sodo avec sa webcam et ça coince avec l’antenne : c’est l’heure de faire appel à Jo le Plombier spécialiste porno gay 100% TWITTER FACEBOOK INSTAGRAM TUMBLR GOOGLE. (Si vous aimez ce blog, n’oubliez pas de liker !)

Votre mot clé du jour vous est offert par Mark Zuckerberg : #luxurepornrobotsexuel

Le premier robot sexuel avec la tête de Justin Bieber, le torse de Vin Diesel, les fesses de Kim Kardashian et deux web webcams à la place des yeux – deux webcams salopes branchées en direct sur le site hargne.XXX – deux webcams espionnes japonaises en mal d’aventures dans un monde saturé de machines – deux webcams à la recherche d’une source de nouveauté dans les échappées belles d’une factrice trash et people.

Horoscope sexuel du mois de juillet (Cancer)

Horoscope cancer juillet

Juillet : c’est le moment de relâcher la pression pour relancer votre année en beauté.

Alors… mer ou montagne ?

Sport ou farniente ?

Soleil ou musées ?

Peu importe votre choix, je ne saurais trop vous conseiller de changer vos habitudes – de manière radicale. Pour les hommes, ce sera simple : il suffira de vous montrer serviable et faire preuve de franchise dans toutes les situations de la vie. Ce qui, pour les hommes cancer, est loin d’être gagné d’avance.

Pour les femmes cancer, c’est différent.

La conjonction de la Lune, de Venus et d’Uranus pointe vers une seule et même direction : dévoiler toute l’étendue de votre féminité, le temps d’un été.

Je vous l’accorde, la formule sonne comme un gros titre de magazine féminin. Pourtant, c’est un trip à la sauce Public Disgrace que je vous propose.

Ma copine Marina – une de mes copines badass – adore les vidéos du site publicdisgrace.com : genre, ils emmènent une fille dans un bar, ils lui arrachent ses fringues, ils la traînent à poil un peu partout et l’humilient devant une foule de clients survoltés en lui recouvrant le visage de sperme.

Quand nous avons commencé à parler de ces vidéos avec Marina, elle m’a confié qu’elle se faisait venir presque toutes les nuits en les regardant. Comme Marina était cancer ascendant cancer, et que le mois de juillet venait tout juste de commencer, je lui ai dit que je pourrais l’aider à réaliser ses rêves.

Elle aimait l’idée mais je suis sûre qu’elle pensait que ça resterait un simple fantasme – un truc que l’on se raconte entre filles après trois ou quatre mojitos bien tassés. J’avais autre chose en tête. Je lui avais demandé de me montrer sa vidéo préférée en rentrant chez elle.

Elle m’a montré une des vidéos sur son Macbook. Pour tout vous dire, nous avions déjà couché ensemble il y a quelques mois, durant l’une des nuits les plus chaudes des dernières fêtes de fin d’année. C’était un moyen comme un autre de passer aux choses sérieuses à nouveau.

Sur le canapé, j’ai commencé à lui masser le bras pendant que la vidéo passait. Elle ne s’est pas fait prier pour glisser une main le long de son ventre. Une émotion se lisait dans ses yeux brillants. Elle partageait un moment de rare complicité avec moi, elle me montrait ce qui l’excitait le plus au monde et allait m’en apporter la preuve en me servant son orgasme sur un plateau.

Marina devenait de plus en plus rouge et de plus en plus molle dans ses réactions, de plus en plus en symbiose avec l’actrice qui se faisait triturer le bout des seins par un pervers à chapeau de cowboy.

Un voile est passé sur son visage, un bref rictus. Elle juste était sur le point de jouir. J’attendais ce moment avec impatience, dans le seul et unique but de la stopper au bord de la jouissance.

J’avais eu cette idée en voyant l’actrice se faire bander les yeux et branlée de force par le cowboy : je lui ai bloqué la main et je lui ai enfoncé la tête dans les coussins juste avant que son ventre ne s’embrase. Je lui bloquais la tête en lui racontant ce qu’il se passait à l’écran – les sévices que devait supporter la fille – sucer des bites à la file – se laisser enculer entre deux fessées – toujours les yeux bandés – pour mieux cacher ses larmes – j’en rajoutais, j’inventais, je lui disais que j’allais lui faire subir la même chose – je lui ai dit que des visiteurs venaient d’entrer chez elle et qu’ils voulaient la regarder se masturber avec ma mouille sur son visage. Après lui avoir dit tout ça, je me suis assis sur son visage. Elle m’a sucé le bonbon à travers la culotte en reprenant sa branlette de plus belle. À chaque fois que je la sentais venir, je lui attrapais les mains pour l’empêcher de jouir.

J’en ai eu vite marre de ce petit jeu. Il fallait passer à la pratique. Alors je l’ai remis debout. Je lui ai mis une main sur les yeux et un doigt dans le cul, pour la guider vers les fenêtres. Je lui murmurais dans son oreille la façon dont les voisins et les voisines s’intéressaient peu à peu à elle.

— Y’en a un de l’autre côté, il a des jumelles à la main. je crois qu’il se branle… il vient de découvrir que sa voisine d’en face est une salope de gouine, ça doit l’exciter.

Marina semblait embarrassée. Je ne sais pas si c’était l’effet du voisin ou de mes doigts qui lui fouillaient le cul, mais son visage était excitant, vide et effrayé tout à la fois. Il m’était venu à l’idée que ce terrible mélange d’émotions devait être montré au monde entier. Je lui ai mis un foulard sur les yeux et je l’ai rhabillé, sans lui faire part de mon plan. Elle s’est laissé tirer dehors. Il y avait un bar gay où nous avions nos habitudes, à cinq minutes d’ici.

De toute évidence, les clients du bar pensaient que c’était une blague.

Je leur ai expliqué que nous n’étions pas venues là pour rire. Une fille a demandé à lui toucher les seins. Je lui ai dit de se faire plaisir. Je me suis assurée qu’elle puisse lui tripoter les seins, lui tirer sa jupe, lui attraper le cul et lui sucer ses tétons. Son groupe de copines a suivi. Chacune d’elles a pu constater à quel point Marina mouillait. Elles m’ont payé des verres en me félicitant sur mon initiative. Je me suis contenté de dire que c’était les planètes qui voulaient ça.

Une des filles a demandé à se faire lécher la chatte par Marina. Pourquoi aurais-je refusé ?

Je m’assurais juste que les autres filles puissent continuer à lui toucher le cul et lui branler le clito.

Marina devait être visible par toutes et tous, surtout par les filles.

Je me suis chargé en personne de faire jouir Marina. Sa série d’orgasmes avortés l’avait rendue folle. Elle était prête à jouir depuis longtemps. Sa chatte frétillait comme une coupe de champagne. Je lui ai glissé dans l’oreille que c’était le moment, qu’elle pouvait y allait, qu’elle pouvait se branler, que je la laisserais faire, que ce serait dommage de ne pas montrer à toutes ces filles comment elle est belle quand elle jouit.

Lorsqu’on est ressorti du bar, Marina avait perdu ses fringues dans la bataille, elle ne savait plus trop ce qu’elle devait faire, si elle devait encore bouffer une chatte ou se masturber en public. Sous la lumière des lampadaires, son visage luisait de cyprine, pareille à une touriste rincée par un orage.

Comme un groupe de mecs approchait, j’évaluais la possibilité de leur livrer Marina pour la nuit. C’était une idée folle – nous n’étions pas dans un film porno – il n’y avait plus de filet ici. Mais cela ne m’empêcha pas de hurler « Venez nous baiser si vous avez des couilles » avant de nous enfuir toutes les deux en courant.

Horoscope sexuel du mois de juin (Gémeau)

Monsieur Adam reste l’un de mes meilleurs souvenirs de lycéenne.

Le contenu de ses cours suivait le fil d’une idée fixe : vous faire abandonner tout espoir de réussite dans ce grand cirque psychotique que constitue le Monde de l’Entreprise. L’un de ses péchés mignons était de ponctuer ses tirades anticapitalistes par des extraits de la Loi de Murphy : S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu’un pour choisir la voie de la catastrophe.
C’était sa manière de sublimer sa vie tout en faisant abstraction des ravages de la calvitie et de sa taille frisant le nanisme. Je pense souvent à lui. J’aimerais l’avoir parfois à mes côtés pour bénéficier de son avis précieux de mauvais génie sur le cours de ma vie.

Dans un autre monde, au creux d’une faille spatio-temporelle, je nous vois former un couple catastrophe – une relation basée sur la violence et les coups bas – une union de désastres et d’humiliations répétées à l’infini. Notre Nouveau Monde serait une utopie où le mal ne pourrait pas nous atteindre, car nous nous serions déjà infligés toutes les souffrances possibles.

Toujours fidèle à sa Loi de Murphy, j’imagine le double de Monsieur Adam comme un romantique toxique.

La Loi de Murphy appliquée à la tendresse, ce serait une série de SMS : Je te veux ce soir – Je veux tes jarretières sexy, tes seins tendus, ton string de pute – Fais-toi belle, soigne tes cheveux, maquille-toi, prépare ton anus.

La Loi de Murphy appliquée à la romance, ce serait une photo de moi en retour, dans le miroir de ma chambre à coucher, poupée docile préparée à son goût, et une nouvelle série de textos tout aussi cruels : J’aime la façon dont tu es habillé toute salope pour moi – J’espère que tu y as passé beaucoup de temps – J’arrive, je bande déjà – Attends-moi à genoux dans la salle de bains – La tête dans les toilettes, la bouche à fleur de l’eau.

La Loi de Murphy appliquée à l’amour, ce serait son entrée tapageuse d’un coup de pied dans la porte, la ficelle de mon string écartée avec dérision, sa bite assassine directement fourrée dans mon trou du cul et sa main qui m’encastre la tête dans le fond de la cuvette. Ce serait aussi mon maquillage ruiné, mon brushing détruit par les tourbillons de la chasse d’eau et mon sourire crâneur qu’il ne verrait jamais, trop lâche pour constater mon mépris de la douleur, spectacle qu’un catastrophiste de son espèce ne pourrait supporter sans perdre son érection dans la seconde.

Les couilles vidées, satisfait de voir mon cul déborder d’un reflux de sentiments malsains, il me quitterait pour une autre, un autre trou, un autre double, dans un autre monde.

Amies et amis gémeaux, plus que jamais, la période se prête à l’exploration de territoires inconnus. Faites connaissance avec votre double pervers, tenez-le bien en laisse, et laissez vous entraîner par-delà morale et routine.