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mick69el a disparu d’internet

Totalement disparu des radars. C’est dommage. Je l’aimais bien ce blogueur.
Il m’avait confié être entièrement puceau (du sexe, du cul et aussi de la bouche).
Il n’avait jamais eu aucun rapport sexuel de sa vie et se préservait en vue de la réalisation d’un fantasme de dépucelage – ou dans le but non avoué d’entretenir son obsession d’un dépucelage fantasmé.
Je considère que j’ai beaucoup de chance d’avoir encore mon pucelage à mon âge, m’avait-il déclaré, car j’ai peut-être une chance de le perdre avec des personnes qui désirent initier un puceau.
Il y avait quelque chose de terriblement romanesque et fleur bleue dans son envie de rencontrer une femme qui le forcerait à sucer son mari, puis l’obligerait à les regarder faire l’amour. Son fantasme ne s’arrêtait pas à cette seule et unique humiliation buccale – la femme aurait dû l’écraser sous le poids de sa féminité. Lui faire sentir et lécher ses pieds. Et finir par s’occuper de son cul. Avec un gode-ceinture, de préférence.
mick69el voulait vivre sa première expérience sexuelle en se faisant baiser par un couple et par tous les trous. J’ai toujours pensé qu’il avait un potentiel incroyable pour faire de son dépucelage autre chose qu’un simple plan cul à trois. Il y avait (et il y a toujours ?) de quoi en faire un film, un livre, voire un live sur periscope.tv
À l’heure où je vous parle, je ne saurais vous dire si mick69el a trouvé le bonheur, s’il court toujours derrière lui, ou s’il se lamente de l’échec de sa première expérience sexuelle.

 

Ziggy, pourquoi… (courrier des lecteurs)

Ziggy, pourquoi tous ces posts cryptés sur ce que tu aimes, ce que t’aimes pas, et pourquoi tu ne postes jamais de photos de toi… ?
 
Ce message résume à lui seul l’essentiel des relations que j’entretiens avec la partie la plus virulente de mon lectorat.
Une intro pour me flatter / suivie d’un couplet de banalité / et toujours le même refrain : montre-moi ton cul, montre-moi tes seins… Comme s’il fallait en passer par là pour faire grimper mon nombre de vues.
Ou raconter ma vie en direct pour me donner du crédit.
Je résiste.
Et chaque demande de ce type ne fait que me renforcer dans mon idée de départ. Celle d’utiliser une identité « vierge » sur internet – repartir de zéro – pour publier mes textes.
Pourquoi ?
Quelle est donc la nature de ce secret que je chercherais à cacher derrière cette cagoule et ces images provocantes ?
Un truc à rendre fou stalkers et branleurs.
Je fus (et serai peut-être un jour à nouveau) camgirl.
Sous un autre nom de scène, en d’autres lieux, et dans d’autres positions.
Aujourd’hui : je ne suis qu’une auteure sous un autre nom d’emprunt. Une fille qui aurait choisi de grimper la montagne par la face nord. Et je trouve ça plutôt bandant.