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3 raisons de ne pas lire « Le diable baise avec nous »

Le diable baise avec nous

J’ai totalement omis de parler de mon dernier livre, Le diable baise avec nous. Puisque je sais à quel point il est difficile de convaincre les potentiels lecteurs, je préfère vous donner de bonnes raisons de ne pas acheter cet ebook.

Raison n°1 : vous êtes fâchés avec la littérature.

Ne dites pas le contraire, rien ne vaut un bon porno sur internet. Puisque tous vos fantasmes les plus inavouables sont déjà exposés en ligne, à une portée de clic, pourquoi prendre la peine d’explorer d’autres univers dans un livre ?

Raison n°2 : vous n’aimez pas le sexe, et encore moins la pornographie.

Alors je me demande bien ce que vous faites sur cette page, à lire ce blog 100% porno. Si c’est de la curiosité, dites-vous qu’elle est aussi malsaine que le contenu du Le diable baise avec nous.

Raison n°3 : le sexe anal vous indispose.

Voilà peut-être la seule raison valable pour ne pas acheter cet ebook, puisqu’il n’est presque question que de sexe anal, de sodomies brutales, de léchages de cul et d’insertions frénétiques dans presque tout ce qui possède un trou du cul. Et ce jusqu’au pire. On ne baise pas impunément avec le diable.

Vous souhaitez quand même passer outre ces avertissements ? Alors cliquez ici : https://www.amazon.fr/diable-baise-avec-Porno-Chaos-ebook/dp/B073T3C3MZ

Horoscope sexuel du mois de juillet (Cancer)

Horoscope cancer juillet

Juillet : c’est le moment de relâcher la pression pour relancer votre année en beauté.

Alors… mer ou montagne ?

Sport ou farniente ?

Soleil ou musées ?

Peu importe votre choix, je ne saurais trop vous conseiller de changer vos habitudes – de manière radicale. Pour les hommes, ce sera simple : il suffira de vous montrer serviable et faire preuve de franchise dans toutes les situations de la vie. Ce qui, pour les hommes cancer, est loin d’être gagné d’avance.

Pour les femmes cancer, c’est différent.

La conjonction de la Lune, de Venus et d’Uranus pointe vers une seule et même direction : dévoiler toute l’étendue de votre féminité, le temps d’un été.

Je vous l’accorde, la formule sonne comme un gros titre de magazine féminin. Pourtant, c’est un trip à la sauce Public Disgrace que je vous propose.

Ma copine Marina – une de mes copines badass – adore les vidéos du site publicdisgrace.com : genre, ils emmènent une fille dans un bar, ils lui arrachent ses fringues, ils la traînent à poil un peu partout et l’humilient devant une foule de clients survoltés en lui recouvrant le visage de sperme.

Quand nous avons commencé à parler de ces vidéos avec Marina, elle m’a confié qu’elle se faisait venir presque toutes les nuits en les regardant. Comme Marina était cancer ascendant cancer, et que le mois de juillet venait tout juste de commencer, je lui ai dit que je pourrais l’aider à réaliser ses rêves.

Elle aimait l’idée mais je suis sûre qu’elle pensait que ça resterait un simple fantasme – un truc que l’on se raconte entre filles après trois ou quatre mojitos bien tassés. J’avais autre chose en tête. Je lui avais demandé de me montrer sa vidéo préférée en rentrant chez elle.

Elle m’a montré une des vidéos sur son Macbook. Pour tout vous dire, nous avions déjà couché ensemble il y a quelques mois, durant l’une des nuits les plus chaudes des dernières fêtes de fin d’année. C’était un moyen comme un autre de passer aux choses sérieuses à nouveau.

Sur le canapé, j’ai commencé à lui masser le bras pendant que la vidéo passait. Elle ne s’est pas fait prier pour glisser une main le long de son ventre. Une émotion se lisait dans ses yeux brillants. Elle partageait un moment de rare complicité avec moi, elle me montrait ce qui l’excitait le plus au monde et allait m’en apporter la preuve en me servant son orgasme sur un plateau.

Marina devenait de plus en plus rouge et de plus en plus molle dans ses réactions, de plus en plus en symbiose avec l’actrice qui se faisait triturer le bout des seins par un pervers à chapeau de cowboy.

Un voile est passé sur son visage, un bref rictus. Elle juste était sur le point de jouir. J’attendais ce moment avec impatience, dans le seul et unique but de la stopper au bord de la jouissance.

J’avais eu cette idée en voyant l’actrice se faire bander les yeux et branlée de force par le cowboy : je lui ai bloqué la main et je lui ai enfoncé la tête dans les coussins juste avant que son ventre ne s’embrase. Je lui bloquais la tête en lui racontant ce qu’il se passait à l’écran – les sévices que devait supporter la fille – sucer des bites à la file – se laisser enculer entre deux fessées – toujours les yeux bandés – pour mieux cacher ses larmes – j’en rajoutais, j’inventais, je lui disais que j’allais lui faire subir la même chose – je lui ai dit que des visiteurs venaient d’entrer chez elle et qu’ils voulaient la regarder se masturber avec ma mouille sur son visage. Après lui avoir dit tout ça, je me suis assis sur son visage. Elle m’a sucé le bonbon à travers la culotte en reprenant sa branlette de plus belle. À chaque fois que je la sentais venir, je lui attrapais les mains pour l’empêcher de jouir.

J’en ai eu vite marre de ce petit jeu. Il fallait passer à la pratique. Alors je l’ai remis debout. Je lui ai mis une main sur les yeux et un doigt dans le cul, pour la guider vers les fenêtres. Je lui murmurais dans son oreille la façon dont les voisins et les voisines s’intéressaient peu à peu à elle.

— Y’en a un de l’autre côté, il a des jumelles à la main. je crois qu’il se branle… il vient de découvrir que sa voisine d’en face est une salope de gouine, ça doit l’exciter.

Marina semblait embarrassée. Je ne sais pas si c’était l’effet du voisin ou de mes doigts qui lui fouillaient le cul, mais son visage était excitant, vide et effrayé tout à la fois. Il m’était venu à l’idée que ce terrible mélange d’émotions devait être montré au monde entier. Je lui ai mis un foulard sur les yeux et je l’ai rhabillé, sans lui faire part de mon plan. Elle s’est laissé tirer dehors. Il y avait un bar gay où nous avions nos habitudes, à cinq minutes d’ici.

De toute évidence, les clients du bar pensaient que c’était une blague.

Je leur ai expliqué que nous n’étions pas venues là pour rire. Une fille a demandé à lui toucher les seins. Je lui ai dit de se faire plaisir. Je me suis assurée qu’elle puisse lui tripoter les seins, lui tirer sa jupe, lui attraper le cul et lui sucer ses tétons. Son groupe de copines a suivi. Chacune d’elles a pu constater à quel point Marina mouillait. Elles m’ont payé des verres en me félicitant sur mon initiative. Je me suis contenté de dire que c’était les planètes qui voulaient ça.

Une des filles a demandé à se faire lécher la chatte par Marina. Pourquoi aurais-je refusé ?

Je m’assurais juste que les autres filles puissent continuer à lui toucher le cul et lui branler le clito.

Marina devait être visible par toutes et tous, surtout par les filles.

Je me suis chargé en personne de faire jouir Marina. Sa série d’orgasmes avortés l’avait rendue folle. Elle était prête à jouir depuis longtemps. Sa chatte frétillait comme une coupe de champagne. Je lui ai glissé dans l’oreille que c’était le moment, qu’elle pouvait y allait, qu’elle pouvait se branler, que je la laisserais faire, que ce serait dommage de ne pas montrer à toutes ces filles comment elle est belle quand elle jouit.

Lorsqu’on est ressorti du bar, Marina avait perdu ses fringues dans la bataille, elle ne savait plus trop ce qu’elle devait faire, si elle devait encore bouffer une chatte ou se masturber en public. Sous la lumière des lampadaires, son visage luisait de cyprine, pareille à une touriste rincée par un orage.

Comme un groupe de mecs approchait, j’évaluais la possibilité de leur livrer Marina pour la nuit. C’était une idée folle – nous n’étions pas dans un film porno – il n’y avait plus de filet ici. Mais cela ne m’empêcha pas de hurler « Venez nous baiser si vous avez des couilles » avant de nous enfuir toutes les deux en courant.

Horoscope du mois de mai (Taureau)

Le Minotaure, c’était la légende du lycée.

Personne n’était capable de dire d’où il tirait ce surnom mais tout le monde avait une idée sur la question.

Dans les versions les plus hard core de la rumeur, il se racontait que sa mère avait couché avec un taureau pendant sa lune de miel en Camargue. Pour étayer cette version des faits, il suffisait d’observer son corps de bête fantastique, avec un cou large comme un tronc d’arbre.

Dans une série américaine, le Minotaure aurait joué le rôle du quaterback qui polluait les rêves de toutes les filles du lycée – profs et surveillantes incluses.

Dans la vraie vie, il faisait peur à tout le monde. Peu de mecs auraient été assez fous pour lui chercher des emmerdes. Et les filles le regardaient toutes d’un drôle d’oeil. Beaucoup d’entre nous craignaient qu’il nous saute dessus en nous attrapant par les couettes et nous fasse couiner les mamelles comme une vache laitière.

Au fond, je pense que nous nous étions perdues dans un labyrinthe de réflexions ambiguës.

La vérité était bien plus simple. Ariane, l’une des filles du lycée, avait percé le secret du Minotaure le soir des résultats du bac. Elle voulait fêter sa mention en se faisant cartonner les fesses :

Le Minotaure ? il a vraiment de quoi faire peur oui… elle nous avait dit le lendemain. Quand il a sorti sa bite j’ai cru que c’était une blague, une de ces fausses bites comme dans les sexshops. Au lieu d’avoir un mouvement de recul, je lui ai attrapé pour la soulever. Je m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi lourde et surtout aussi chaude. Je devais faire une sacrée tête parce que vous savez ce qu’il m’a dit ?

On n’avait rien dit, nous, parce qu’on attendait la suite.

Je le remballe si tu veux. Voilà ce qu’il m’a dit… Je la remballe… Oh putain que non je voulais pas qu’il la remballe. Je me sentais tellement conne que je lui ai raconté n’importe quoi. Je lui ai dit qu’il fallait pas qu’il y aille trop fort parce que mon ex n’en avait pas une aussi grosse. L’effet fut immédiat : il s’est mis à bander ce monstre. Sa queue elle se gonfla au maximum.

Ariane s’était arrêté de parler. Elle en avait les larmes aux yeux et je ne devais pas être la seule à commencer à mouiller.

Même dans les films de cul ils en ont pas des comme ça alors je me suis dit que j’allais peut-être simplement le sucer. Il était pas question qu’il me déchire le bassin avec son truc de king kong. J’ai commencé à le sucer, elle a dit en mimant le geste. Ca m’a permis de réfléchir et de me dire que j’en aurais peut-être pas deux comme ça dans ma vie alors je lui ai demandé de me laisser faire. Je me suis assise sur lui et je me suis frottée sur sa bite en essayant d’oublier la taille. Je l’ai mise bien au bord de mes lèvres. Je l’ai fait entrer au ralenti. Je respirais tout doucement. Je repensai à un truc de yoga, à un truc quand le stress est trop fort… un truc rassurant : comme regarder des vidéos de pâtissiers fabricants d’immenses gâteaux…  et à partir de là c’est devenu incroyable. Il était rentré en poussant les meubles en douceur. C’était incroyable. Il y a des mecs qui savent bien baiser, mais là c’était pas pareil, il m’avait tellement déchiré et tellement rempli que je sentais sa chaleur dans tout mon ventre jusqu’à la gorge. Il m’avait, comment dire, saturé avec son sexe, à la fois en force et en douceur. Il me balançait au rythme de mon coeur, je sentais sa bite dans le moindre recoin de mon corps… j’avais jamais prévu qu’un mec puisse me visiter de la sorte, qu’il se balade partout en moi comme dans un labyrinthe, c’est ça son vrai secret au Minotaure, pas seulement sa grosse bite… Il a trouvé la clé pour délivrer un orgasme… Il m’a rempli de plaisir en m’irradiant les entrailles. Tout son corps m’a traversé ma peau. Même ma sueur sentait la jouissance après qu’il m’ait baisé…

Nous ne savions plus quoi dire. Le voile était levé, mais le mystère restait entier. Et c’est à ce genre de mystères, amies et amis taureau, que je vous invite à vous frotter en ce joli mois de mai.

Horoscope du mois d’avril (Bélier)

Je me connecte cinq minutes sur Facebook et les trois premiers articles « scientifiques » de ma timeline me rassurent sur mon karma :

– Je découvre que les personnes intelligentes disent plus de gros mots que les autres (j’aurais donc un QI à trois chiffres).

– J’apprends que parmi les 10 signes qui montrent que vous êtes un être éveillé, j’en possède 9 (à en croire l’article je suis la réincarnation d’un ancien Maître Ascensionné Tibétain).

– Et pour finir, ma consommation de café, en masse et sans sucre, tendrait à prouver que je suis – d’un point de vue clinique – une psychopathe.

Je pense surtout qu’il s’agit d’un tas de bullshit. Du genre de massive bullshit que l’on ingère à longueur de journée si l’on traîne trop sur ces réseaux dingos.

Andy Warhol nous avait promis le quart d’heure de célébrité. Je pense que nous en avons terminé de cette période : quel intérêt à devenir une célébrité quand on nous offre les moyens, la chance et l’honneur de nous comporter H24 comme des chroniqueurs télés ? À la fois juges et parties, popstars potentielles et destructeurs d’idoles.

Amies et amis béliers, ce nouveau printemps doit être considéré comme un nouvel an – l’opportunité d’un striptease mental – une occasion sans pareille de faire le ménage dans vos idées, vos fantasmes, vos désirs, vos obsessions, mais surtout vos idéaux et vos dogmes… Il est grand temps d’arrêter de chercher une vérité sur internet : c’est aussi illusoire que chercher « LE GRAND AMOUR » dans la barre de recherche de Pornhub.com