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Dingo Porn

Dingo porn : Xavier Dupont de Ligonnès son corps retrouvé par Lady Gaga (une salope de tinder). Elle essaye de le faire bander – une bite dans chaque main – dans un labyrinthe porno → Elle montre son minou sur twitter sans s’en rendre compte. Son sosie porno au visage d’orgasme foudroyant fond de teint Gucci touche les seins de sa soeur. Pute ! Cette vierge en string recherchée pour ses confessions pornos travesties : le journal intime sexuel d’une princesse cochonne : ma première levrette dans une branleuse automatique / jeu sexuels sodomie au ralenti / récits pipi culotte combinaison / commander une Mc Flury saveur sperme / comment me branler quand je suce des profs au lycée ?

(Ce court texte vous est offert après une lecture stupéfiante des statistiques de visites de mon blog : j’y ai trouvé une quantité hallucinante de mots-clés tapés sur Google pour arriver jusque chez moi. L’impression de lire l’inconscient de mes visiteurs à ciel ouvert, de lire une histoire dans laquelle je me suis chargé de mettre un peu d’ordre…)

Adieu Facebook, je t’aimais bien

fuck-you-facebook

« Pour éviter la désactivation de votre compte, veuillez supprimer toute photo contenant du nu. Cochez la case en regard de chaque photo que vous devez supprimer. »

Merci, Facebook, pour cette chaleureuse recommandation, mais je pense très sérieusement à te quitter.

Tes défauts commencent à prendre le pas sur tes qualités.

Je n’aime pas les comptes fermés pour des photos de nu (en l’occurrence, Facebook me reproche d’avoir posté la photo d’une fille habillée et équipée d’un gode ceinture).

Je n’aime pas ce flicage qui se met en place (Facebook qui demande de justifier son identité).

Je n’aime pas cette impression de me balader dans un grand centre commercial à l’américaine rempli de publicités et de flics en civil prêt à vous dénoncer pour un pas hors des règles de la communauté.

La vérité, c’est que l’on doit être nombreux à croire que les réseaux sociaux sont des espaces de liberté d’expression gracieusement mis à notre disposition par de sympathiques multinationales du divertissement.

La vérité, c’est que nous sommes bien loin de l’époque du web en 56k… bien loin de cette ambiance de vidéoclub un peu louche qui régnait aux premiers temps du web…

Il va falloir se faire une raison et comprendre que nos pages et nos profils Facebook sont des étals que nous sommes invités à remplir de contenu dans le seul but d’alimenter une grande machine à clics publicitaires.

Back to basic : il y a quelques semaines, j’ai ouvert ce blog (indépendant de Google & Co), et j’ai aussi créé une newsletter sur laquelle je vous invite à vous inscrire :

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Pour vous remercier de votre inscription, chaque nouvel inscrit recevra un texte inédit !