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Horoscope sexuel du mois d’août (Lion)

Horoscope sexuel lion

Le douzième et dernier horoscope de la série.

Nous avons eu, dans l’ordre : une tentative de performance scandaleuse de la part d’un réparateur informatique – un appel à oser les incartades les plus vicieuses – une charge contre les scorpions – une odyssée dans les tags les plus obscurs – l’histoire d’un adultère avec femme et maîtresse – du sexe en voiture avec un gendarme – un fantasme de gamine bondage – la recherche du grand amour sur Pornhub – le minotaure et sa grosse bite mythologique – une aventure catastrophe de soumission spatiotemporelle – et la scandaleuse humiliation publique de Marina…

Bref, le moment est venu de boucler la boucle en essayant de vous convaincre qu’une première fois est toujours possible.

Le premier amour, le premier doigt dans la chatte, la première goutte de sperme avalée sans recracher…

Le premier plan à trois, à quatre, à cinq, à plus…

Le premier travestissement, le premier léchage de cul, la première entorse à ses principes.

Il y a tant et tant de premières fois possibles et imaginables – chères lionnes et lions – que vous n’avez que l’embarras du choix. Si vous manquez d’imagination : pensez à cette femme qui rêve que son mari l’insulte ou lui crache à la figure pendant l’amour – pensez à cet homme qui éjacule pour la première fois sur le ventre et la poitrine de sa femme – pensez à cette femme qui a pissé sur son mari sans s’en rendre compte parce qu’elle venait de jouir pour la première fois depuis des années – pensez à cet homme qui, faisant fi de sa morale et de son dégoût pour le sang, osa faire l’amour à sa femme pendant ses règles…

Chaque jour offre une bonne occasion de repousser les frontières de sa sexualité.

Sortir de sa zone de confort n’est pas réservé à une élite de sybarites patentés. Tout le monde a quelque chose à essayer, que ce soit un simple doigt dans le cul ou se faire gang banger dans une cave de HLM sous les caméras de Jacquie et Michel.

Horoscope sexuel du mois de juillet (Cancer)

Horoscope cancer juillet

Juillet : c’est le moment de relâcher la pression pour relancer votre année en beauté.

Alors… mer ou montagne ?

Sport ou farniente ?

Soleil ou musées ?

Peu importe votre choix, je ne saurais trop vous conseiller de changer vos habitudes – de manière radicale. Pour les hommes, ce sera simple : il suffira de vous montrer serviable et faire preuve de franchise dans toutes les situations de la vie. Ce qui, pour les hommes cancer, est loin d’être gagné d’avance.

Pour les femmes cancer, c’est différent.

La conjonction de la Lune, de Venus et d’Uranus pointe vers une seule et même direction : dévoiler toute l’étendue de votre féminité, le temps d’un été.

Je vous l’accorde, la formule sonne comme un gros titre de magazine féminin. Pourtant, c’est un trip à la sauce Public Disgrace que je vous propose.

Ma copine Marina – une de mes copines badass – adore les vidéos du site publicdisgrace.com : genre, ils emmènent une fille dans un bar, ils lui arrachent ses fringues, ils la traînent à poil un peu partout et l’humilient devant une foule de clients survoltés en lui recouvrant le visage de sperme.

Quand nous avons commencé à parler de ces vidéos avec Marina, elle m’a confié qu’elle se faisait venir presque toutes les nuits en les regardant. Comme Marina était cancer ascendant cancer, et que le mois de juillet venait tout juste de commencer, je lui ai dit que je pourrais l’aider à réaliser ses rêves.

Elle aimait l’idée mais je suis sûre qu’elle pensait que ça resterait un simple fantasme – un truc que l’on se raconte entre filles après trois ou quatre mojitos bien tassés. J’avais autre chose en tête. Je lui avais demandé de me montrer sa vidéo préférée en rentrant chez elle.

Elle m’a montré une des vidéos sur son Macbook. Pour tout vous dire, nous avions déjà couché ensemble il y a quelques mois, durant l’une des nuits les plus chaudes des dernières fêtes de fin d’année. C’était un moyen comme un autre de passer aux choses sérieuses à nouveau.

Sur le canapé, j’ai commencé à lui masser le bras pendant que la vidéo passait. Elle ne s’est pas fait prier pour glisser une main le long de son ventre. Une émotion se lisait dans ses yeux brillants. Elle partageait un moment de rare complicité avec moi, elle me montrait ce qui l’excitait le plus au monde et allait m’en apporter la preuve en me servant son orgasme sur un plateau.

Marina devenait de plus en plus rouge et de plus en plus molle dans ses réactions, de plus en plus en symbiose avec l’actrice qui se faisait triturer le bout des seins par un pervers à chapeau de cowboy.

Un voile est passé sur son visage, un bref rictus. Elle juste était sur le point de jouir. J’attendais ce moment avec impatience, dans le seul et unique but de la stopper au bord de la jouissance.

J’avais eu cette idée en voyant l’actrice se faire bander les yeux et branlée de force par le cowboy : je lui ai bloqué la main et je lui ai enfoncé la tête dans les coussins juste avant que son ventre ne s’embrase. Je lui bloquais la tête en lui racontant ce qu’il se passait à l’écran – les sévices que devait supporter la fille – sucer des bites à la file – se laisser enculer entre deux fessées – toujours les yeux bandés – pour mieux cacher ses larmes – j’en rajoutais, j’inventais, je lui disais que j’allais lui faire subir la même chose – je lui ai dit que des visiteurs venaient d’entrer chez elle et qu’ils voulaient la regarder se masturber avec ma mouille sur son visage. Après lui avoir dit tout ça, je me suis assis sur son visage. Elle m’a sucé le bonbon à travers la culotte en reprenant sa branlette de plus belle. À chaque fois que je la sentais venir, je lui attrapais les mains pour l’empêcher de jouir.

J’en ai eu vite marre de ce petit jeu. Il fallait passer à la pratique. Alors je l’ai remis debout. Je lui ai mis une main sur les yeux et un doigt dans le cul, pour la guider vers les fenêtres. Je lui murmurais dans son oreille la façon dont les voisins et les voisines s’intéressaient peu à peu à elle.

— Y’en a un de l’autre côté, il a des jumelles à la main. je crois qu’il se branle… il vient de découvrir que sa voisine d’en face est une salope de gouine, ça doit l’exciter.

Marina semblait embarrassée. Je ne sais pas si c’était l’effet du voisin ou de mes doigts qui lui fouillaient le cul, mais son visage était excitant, vide et effrayé tout à la fois. Il m’était venu à l’idée que ce terrible mélange d’émotions devait être montré au monde entier. Je lui ai mis un foulard sur les yeux et je l’ai rhabillé, sans lui faire part de mon plan. Elle s’est laissé tirer dehors. Il y avait un bar gay où nous avions nos habitudes, à cinq minutes d’ici.

De toute évidence, les clients du bar pensaient que c’était une blague.

Je leur ai expliqué que nous n’étions pas venues là pour rire. Une fille a demandé à lui toucher les seins. Je lui ai dit de se faire plaisir. Je me suis assurée qu’elle puisse lui tripoter les seins, lui tirer sa jupe, lui attraper le cul et lui sucer ses tétons. Son groupe de copines a suivi. Chacune d’elles a pu constater à quel point Marina mouillait. Elles m’ont payé des verres en me félicitant sur mon initiative. Je me suis contenté de dire que c’était les planètes qui voulaient ça.

Une des filles a demandé à se faire lécher la chatte par Marina. Pourquoi aurais-je refusé ?

Je m’assurais juste que les autres filles puissent continuer à lui toucher le cul et lui branler le clito.

Marina devait être visible par toutes et tous, surtout par les filles.

Je me suis chargé en personne de faire jouir Marina. Sa série d’orgasmes avortés l’avait rendue folle. Elle était prête à jouir depuis longtemps. Sa chatte frétillait comme une coupe de champagne. Je lui ai glissé dans l’oreille que c’était le moment, qu’elle pouvait y allait, qu’elle pouvait se branler, que je la laisserais faire, que ce serait dommage de ne pas montrer à toutes ces filles comment elle est belle quand elle jouit.

Lorsqu’on est ressorti du bar, Marina avait perdu ses fringues dans la bataille, elle ne savait plus trop ce qu’elle devait faire, si elle devait encore bouffer une chatte ou se masturber en public. Sous la lumière des lampadaires, son visage luisait de cyprine, pareille à une touriste rincée par un orage.

Comme un groupe de mecs approchait, j’évaluais la possibilité de leur livrer Marina pour la nuit. C’était une idée folle – nous n’étions pas dans un film porno – il n’y avait plus de filet ici. Mais cela ne m’empêcha pas de hurler « Venez nous baiser si vous avez des couilles » avant de nous enfuir toutes les deux en courant.

Horoscope sexuel du mois de juin (Gémeau)

Monsieur Adam reste l’un de mes meilleurs souvenirs de lycéenne.

Le contenu de ses cours suivait le fil d’une idée fixe : vous faire abandonner tout espoir de réussite dans ce grand cirque psychotique que constitue le Monde de l’Entreprise. L’un de ses péchés mignons était de ponctuer ses tirades anticapitalistes par des extraits de la Loi de Murphy : S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu’un pour choisir la voie de la catastrophe.
C’était sa manière de sublimer sa vie tout en faisant abstraction des ravages de la calvitie et de sa taille frisant le nanisme. Je pense souvent à lui. J’aimerais l’avoir parfois à mes côtés pour bénéficier de son avis précieux de mauvais génie sur le cours de ma vie.

Dans un autre monde, au creux d’une faille spatio-temporelle, je nous vois former un couple catastrophe – une relation basée sur la violence et les coups bas – une union de désastres et d’humiliations répétées à l’infini. Notre Nouveau Monde serait une utopie où le mal ne pourrait pas nous atteindre, car nous nous serions déjà infligés toutes les souffrances possibles.

Toujours fidèle à sa Loi de Murphy, j’imagine le double de Monsieur Adam comme un romantique toxique.

La Loi de Murphy appliquée à la tendresse, ce serait une série de SMS : Je te veux ce soir – Je veux tes jarretières sexy, tes seins tendus, ton string de pute – Fais-toi belle, soigne tes cheveux, maquille-toi, prépare ton anus.

La Loi de Murphy appliquée à la romance, ce serait une photo de moi en retour, dans le miroir de ma chambre à coucher, poupée docile préparée à son goût, et une nouvelle série de textos tout aussi cruels : J’aime la façon dont tu es habillé toute salope pour moi – J’espère que tu y as passé beaucoup de temps – J’arrive, je bande déjà – Attends-moi à genoux dans la salle de bains – La tête dans les toilettes, la bouche à fleur de l’eau.

La Loi de Murphy appliquée à l’amour, ce serait son entrée tapageuse d’un coup de pied dans la porte, la ficelle de mon string écartée avec dérision, sa bite assassine directement fourrée dans mon trou du cul et sa main qui m’encastre la tête dans le fond de la cuvette. Ce serait aussi mon maquillage ruiné, mon brushing détruit par les tourbillons de la chasse d’eau et mon sourire crâneur qu’il ne verrait jamais, trop lâche pour constater mon mépris de la douleur, spectacle qu’un catastrophiste de son espèce ne pourrait supporter sans perdre son érection dans la seconde.

Les couilles vidées, satisfait de voir mon cul déborder d’un reflux de sentiments malsains, il me quitterait pour une autre, un autre trou, un autre double, dans un autre monde.

Amies et amis gémeaux, plus que jamais, la période se prête à l’exploration de territoires inconnus. Faites connaissance avec votre double pervers, tenez-le bien en laisse, et laissez vous entraîner par-delà morale et routine.

Horoscope du mois de mai (Taureau)

Le Minotaure, c’était la légende du lycée.

Personne n’était capable de dire d’où il tirait ce surnom mais tout le monde avait une idée sur la question.

Dans les versions les plus hard core de la rumeur, il se racontait que sa mère avait couché avec un taureau pendant sa lune de miel en Camargue. Pour étayer cette version des faits, il suffisait d’observer son corps de bête fantastique, avec un cou large comme un tronc d’arbre.

Dans une série américaine, le Minotaure aurait joué le rôle du quaterback qui polluait les rêves de toutes les filles du lycée – profs et surveillantes incluses.

Dans la vraie vie, il faisait peur à tout le monde. Peu de mecs auraient été assez fous pour lui chercher des emmerdes. Et les filles le regardaient toutes d’un drôle d’oeil. Beaucoup d’entre nous craignaient qu’il nous saute dessus en nous attrapant par les couettes et nous fasse couiner les mamelles comme une vache laitière.

Au fond, je pense que nous nous étions perdues dans un labyrinthe de réflexions ambiguës.

La vérité était bien plus simple. Ariane, l’une des filles du lycée, avait percé le secret du Minotaure le soir des résultats du bac. Elle voulait fêter sa mention en se faisant cartonner les fesses :

Le Minotaure ? il a vraiment de quoi faire peur oui… elle nous avait dit le lendemain. Quand il a sorti sa bite j’ai cru que c’était une blague, une de ces fausses bites comme dans les sexshops. Au lieu d’avoir un mouvement de recul, je lui ai attrapé pour la soulever. Je m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi lourde et surtout aussi chaude. Je devais faire une sacrée tête parce que vous savez ce qu’il m’a dit ?

On n’avait rien dit, nous, parce qu’on attendait la suite.

Je le remballe si tu veux. Voilà ce qu’il m’a dit… Je la remballe… Oh putain que non je voulais pas qu’il la remballe. Je me sentais tellement conne que je lui ai raconté n’importe quoi. Je lui ai dit qu’il fallait pas qu’il y aille trop fort parce que mon ex n’en avait pas une aussi grosse. L’effet fut immédiat : il s’est mis à bander ce monstre. Sa queue elle se gonfla au maximum.

Ariane s’était arrêté de parler. Elle en avait les larmes aux yeux et je ne devais pas être la seule à commencer à mouiller.

Même dans les films de cul ils en ont pas des comme ça alors je me suis dit que j’allais peut-être simplement le sucer. Il était pas question qu’il me déchire le bassin avec son truc de king kong. J’ai commencé à le sucer, elle a dit en mimant le geste. Ca m’a permis de réfléchir et de me dire que j’en aurais peut-être pas deux comme ça dans ma vie alors je lui ai demandé de me laisser faire. Je me suis assise sur lui et je me suis frottée sur sa bite en essayant d’oublier la taille. Je l’ai mise bien au bord de mes lèvres. Je l’ai fait entrer au ralenti. Je respirais tout doucement. Je repensai à un truc de yoga, à un truc quand le stress est trop fort… un truc rassurant : comme regarder des vidéos de pâtissiers fabricants d’immenses gâteaux…  et à partir de là c’est devenu incroyable. Il était rentré en poussant les meubles en douceur. C’était incroyable. Il y a des mecs qui savent bien baiser, mais là c’était pas pareil, il m’avait tellement déchiré et tellement rempli que je sentais sa chaleur dans tout mon ventre jusqu’à la gorge. Il m’avait, comment dire, saturé avec son sexe, à la fois en force et en douceur. Il me balançait au rythme de mon coeur, je sentais sa bite dans le moindre recoin de mon corps… j’avais jamais prévu qu’un mec puisse me visiter de la sorte, qu’il se balade partout en moi comme dans un labyrinthe, c’est ça son vrai secret au Minotaure, pas seulement sa grosse bite… Il a trouvé la clé pour délivrer un orgasme… Il m’a rempli de plaisir en m’irradiant les entrailles. Tout son corps m’a traversé ma peau. Même ma sueur sentait la jouissance après qu’il m’ait baisé…

Nous ne savions plus quoi dire. Le voile était levé, mais le mystère restait entier. Et c’est à ce genre de mystères, amies et amis taureau, que je vous invite à vous frotter en ce joli mois de mai.

Horoscope du mois d’avril (Bélier)

Je me connecte cinq minutes sur Facebook et les trois premiers articles « scientifiques » de ma timeline me rassurent sur mon karma :

– Je découvre que les personnes intelligentes disent plus de gros mots que les autres (j’aurais donc un QI à trois chiffres).

– J’apprends que parmi les 10 signes qui montrent que vous êtes un être éveillé, j’en possède 9 (à en croire l’article je suis la réincarnation d’un ancien Maître Ascensionné Tibétain).

– Et pour finir, ma consommation de café, en masse et sans sucre, tendrait à prouver que je suis – d’un point de vue clinique – une psychopathe.

Je pense surtout qu’il s’agit d’un tas de bullshit. Du genre de massive bullshit que l’on ingère à longueur de journée si l’on traîne trop sur ces réseaux dingos.

Andy Warhol nous avait promis le quart d’heure de célébrité. Je pense que nous en avons terminé de cette période : quel intérêt à devenir une célébrité quand on nous offre les moyens, la chance et l’honneur de nous comporter H24 comme des chroniqueurs télés ? À la fois juges et parties, popstars potentielles et destructeurs d’idoles.

Amies et amis béliers, ce nouveau printemps doit être considéré comme un nouvel an – l’opportunité d’un striptease mental – une occasion sans pareille de faire le ménage dans vos idées, vos fantasmes, vos désirs, vos obsessions, mais surtout vos idéaux et vos dogmes… Il est grand temps d’arrêter de chercher une vérité sur internet : c’est aussi illusoire que chercher « LE GRAND AMOUR » dans la barre de recherche de Pornhub.com

Horoscope du mois de mars (Poisson)

Poissons, vous atteignez un nouveau tournant dans votre vie. Une sorte de nouvelle vague. Mais gare aux vagues scélérates, celles qui vous annoncent que vous êtes dépassées et qu’une nouvelle génération commence à vous pousser vers la sortie.

Une de mes copines me racontait il y a quelques jours l’histoire de sa nièce de quatorze ans. Une petite garce qui s’est fait gauler par sa mère dans une situation délicate (non pas en train de regarder du porno sur internet ou de jouer à touche-pipi avec son petit ami – ce serait trop classique). La petite salope en herbe s’amusait dans sa chambre avec deux de ses copines, dont une se trouvait dans une posture de soumise – totalement nue – le corps ficelé avec des cordes trouvées dans le garage – la bouche bâillonnée avec un de ces bandanas revival 90’s.

La mère n’était pas au bout de ses surprises. En détachant ce qu’elle avait pris pour la souffre-douleur de la bande, elle découvrit que la captive était percée aux deux tétons et qu’un tatouage façon pin-up lui décorait l’épaule.

Plus inquiétant, la mère eut un moment de recul quand elle découvrit l’état de la moquette. La blondinette avait tellement kiffé sa race qu’une tache de mouille avait coulé sous ses fesses.

L’audace de ses trois jeunes collégiennes ne nous avait pas laissées indifférentes. Nous n’étions pas choquées pour un sou, mais vaguement dépassées par les événements. Ce genre de délire, nous ne l’avions découvert que bien plus tard. À cet âge-là, me dit ma copine poisson, ma vie sexuelle se limitait à me caresser à travers la culotte devant Hélène et les garçons.

Après cet aveu, elle resta un moment silencieuse. Je l’imaginais soucieuse de savoir que la barre allait devenir trop haute un de ces jours, même pour des filles aussi délurées que nous.

Pour ma part, les frasques de la nouvelle génération m’ouvraient de nouvelles zones potentielles de danger, de nouveaux territoires à explorer, et je ne pouvais résister à l’envie de savoir ce que sa nièce avait réellement dans le ventre.
De retour chez moi je n’ai pas pu m’empêcher de fouiller le net à la recherche de photos de la nièce. Je trouvais assez facilement son compte Twitter et, de fil en aiguille, je partis à la recherche de ses petites copines de jeu.

J’étais consciente qu’il y avait une limite très claire à ne pas franchir.

C’est une mineure.

C’est la nièce d’une vieille copine.

C’est trèèèèèèès dangereux. Et c’est très justement ce qui m’excitait.

Pour tout vous dire – au point où j’en suis – je pourrais très bien me mettre à sa poursuite un samedi soir, la draguer dans l’une de ses boîtes préférées et tenter de la mettre dans mon lit sans qu’elle ne sache qui je suis ni d’où je sors. Ce serait là un véritable gâchis, tant elle m’inspire des fantasmes nettement plus exaltants. Je pourrais tout aussi bien me rendre dans l’un de ces lieux de perdition dont elle raffole et tout mettre en œuvre pour que son petit groupe d’amies s’en prennent à l’innocente que je m’efforcerais de jouer.