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Miss Salope 2018 – épisode 2 – Mélanie, 36 ans, assistante dentaire à Rouen

Miss Salope 2018 infirmière

« Vous voulez que je vous parle de mes loisirs ? Moi j’aime le cheval, la déco, les sushis, les vacances au ski et réaliser tous les fantasmes des hommes que je rencontre… »

Mélanie est ce que l’on peut appeler une fille toutes options :

– carrossée comme une bagnole de luxe,

– avec deux prototypes d’airbags à la place des seins,

– et maquillée comme un avion de ligne planqué dans les îles par un pilote de ligne à l’humour borderline.

Pour une fois, Mélanie se rend à l’hôpital en simple visiteuse. Il ne sera pas question aujourd’hui de passer sur le billard pour se faire refaire les seins ou gonfler les lèvres. Sachez que le public, le Jury, et même la Production, sont divisés sur le cas Mélanie.

D’aucuns admirent sa plastique.

D’autres la considèrent comme un objet de consommation, voire comme un danger. En témoigne ce commentaire assassin de Josef Kebab sur le site de l’émission: « Je n’oserais jamais toucher ses seins trop peur que le silicone m’explose à la gueule 🙂 »

Mélanie n’en a rien à foutre de ce genre de remarques.

Mélanie est en mission : déguisée en infirmière, elle passe presque inaperçue dans les couloirs, même si les infirmiers et les internes ne restent pas insensibles au claquement des talons sur le sol, ni à la taille démesurément courte de sa blouse.

Elle fait le tour des chambres. À la recherche d’un patient à qui sortir le grand jeu : le grand jeu de l’infirmière salope. Celle qui se penche un peu trop sur vous, qui vous montre un bout de sein pour vous réconforter ou vous effleure la nuque sans le faire exprès. Celle qui fera en sorte que vous ne puissiez pas vous empêcher de lui mettre la main au cul, et qui, si vous ne le faites pas, posera d’elle-même ses fesses sur votre main en vous disant que vous êtes un drôle de coquin.

Mélanie ne s’y est pas prise autrement pour réveiller les ardeurs de Monsieur Jannot, un drôle de coquin de douze ans son aîné, hospitalisé pour une opération de la prostate. Je passe pour voir si tout marche bien, elle lui dit en relevant le drap. Monsieur Jannot bandait déjà. Mélanie n’avait plus qu’à le prendre en bouche avec toute la délicatesse possible.

L’entrée d’une infirmière a coupé Mélanie en plein traitement de choc. L’infirmière lui demande de partir. En guise de réponse, la Miss lui montre son cul et lui fait un doigt d’honneur sans la regarder. Elle ne s’arrête de sucer qu’au moment où un agent de sécurité entre dans la chambre. Celui-ci attrape la caméra et vire l’équipe de tournage (plus de son plus d’image).

 

Verdict du Jury : l’on ne peut que regretter de ne pas avoir vu le final, mais il parait que Mélanie à des révélations à nous faire au confessionnal sur la soirée qu’elle a passé avec l’agent de sécurité. Restez connecté…

Horoscope sexuel du mois d’août (Lion)

Horoscope sexuel lion

Le douzième et dernier horoscope de la série.

Nous avons eu, dans l’ordre : une tentative de performance scandaleuse de la part d’un réparateur informatique – un appel à oser les incartades les plus vicieuses – une charge contre les scorpions – une odyssée dans les tags les plus obscurs – l’histoire d’un adultère avec femme et maîtresse – du sexe en voiture avec un gendarme – un fantasme de gamine bondage – la recherche du grand amour sur Pornhub – le minotaure et sa grosse bite mythologique – une aventure catastrophe de soumission spatiotemporelle – et la scandaleuse humiliation publique de Marina…

Bref, le moment est venu de boucler la boucle en essayant de vous convaincre qu’une première fois est toujours possible.

Le premier amour, le premier doigt dans la chatte, la première goutte de sperme avalée sans recracher…

Le premier plan à trois, à quatre, à cinq, à plus…

Le premier travestissement, le premier léchage de cul, la première entorse à ses principes.

Il y a tant et tant de premières fois possibles et imaginables – chères lionnes et lions – que vous n’avez que l’embarras du choix. Si vous manquez d’imagination : pensez à cette femme qui rêve que son mari l’insulte ou lui crache à la figure pendant l’amour – pensez à cet homme qui éjacule pour la première fois sur le ventre et la poitrine de sa femme – pensez à cette femme qui a pissé sur son mari sans s’en rendre compte parce qu’elle venait de jouir pour la première fois depuis des années – pensez à cet homme qui, faisant fi de sa morale et de son dégoût pour le sang, osa faire l’amour à sa femme pendant ses règles…

Chaque jour offre une bonne occasion de repousser les frontières de sa sexualité.

Sortir de sa zone de confort n’est pas réservé à une élite de sybarites patentés. Tout le monde a quelque chose à essayer, que ce soit un simple doigt dans le cul ou se faire gang banger dans une cave de HLM sous les caméras de Jacquie et Michel.

Horoscope sexuel du mois de juillet (Cancer)

Horoscope cancer juillet

Juillet : c’est le moment de relâcher la pression pour relancer votre année en beauté.

Alors… mer ou montagne ?

Sport ou farniente ?

Soleil ou musées ?

Peu importe votre choix, je ne saurais trop vous conseiller de changer vos habitudes – de manière radicale. Pour les hommes, ce sera simple : il suffira de vous montrer serviable et faire preuve de franchise dans toutes les situations de la vie. Ce qui, pour les hommes cancer, est loin d’être gagné d’avance.

Pour les femmes cancer, c’est différent.

La conjonction de la Lune, de Venus et d’Uranus pointe vers une seule et même direction : dévoiler toute l’étendue de votre féminité, le temps d’un été.

Je vous l’accorde, la formule sonne comme un gros titre de magazine féminin. Pourtant, c’est un trip à la sauce Public Disgrace que je vous propose.

Ma copine Marina – une de mes copines badass – adore les vidéos du site publicdisgrace.com : genre, ils emmènent une fille dans un bar, ils lui arrachent ses fringues, ils la traînent à poil un peu partout et l’humilient devant une foule de clients survoltés en lui recouvrant le visage de sperme.

Quand nous avons commencé à parler de ces vidéos avec Marina, elle m’a confié qu’elle se faisait venir presque toutes les nuits en les regardant. Comme Marina était cancer ascendant cancer, et que le mois de juillet venait tout juste de commencer, je lui ai dit que je pourrais l’aider à réaliser ses rêves.

Elle aimait l’idée mais je suis sûre qu’elle pensait que ça resterait un simple fantasme – un truc que l’on se raconte entre filles après trois ou quatre mojitos bien tassés. J’avais autre chose en tête. Je lui avais demandé de me montrer sa vidéo préférée en rentrant chez elle.

Elle m’a montré une des vidéos sur son Macbook. Pour tout vous dire, nous avions déjà couché ensemble il y a quelques mois, durant l’une des nuits les plus chaudes des dernières fêtes de fin d’année. C’était un moyen comme un autre de passer aux choses sérieuses à nouveau.

Sur le canapé, j’ai commencé à lui masser le bras pendant que la vidéo passait. Elle ne s’est pas fait prier pour glisser une main le long de son ventre. Une émotion se lisait dans ses yeux brillants. Elle partageait un moment de rare complicité avec moi, elle me montrait ce qui l’excitait le plus au monde et allait m’en apporter la preuve en me servant son orgasme sur un plateau.

Marina devenait de plus en plus rouge et de plus en plus molle dans ses réactions, de plus en plus en symbiose avec l’actrice qui se faisait triturer le bout des seins par un pervers à chapeau de cowboy.

Un voile est passé sur son visage, un bref rictus. Elle juste était sur le point de jouir. J’attendais ce moment avec impatience, dans le seul et unique but de la stopper au bord de la jouissance.

J’avais eu cette idée en voyant l’actrice se faire bander les yeux et branlée de force par le cowboy : je lui ai bloqué la main et je lui ai enfoncé la tête dans les coussins juste avant que son ventre ne s’embrase. Je lui bloquais la tête en lui racontant ce qu’il se passait à l’écran – les sévices que devait supporter la fille – sucer des bites à la file – se laisser enculer entre deux fessées – toujours les yeux bandés – pour mieux cacher ses larmes – j’en rajoutais, j’inventais, je lui disais que j’allais lui faire subir la même chose – je lui ai dit que des visiteurs venaient d’entrer chez elle et qu’ils voulaient la regarder se masturber avec ma mouille sur son visage. Après lui avoir dit tout ça, je me suis assis sur son visage. Elle m’a sucé le bonbon à travers la culotte en reprenant sa branlette de plus belle. À chaque fois que je la sentais venir, je lui attrapais les mains pour l’empêcher de jouir.

J’en ai eu vite marre de ce petit jeu. Il fallait passer à la pratique. Alors je l’ai remis debout. Je lui ai mis une main sur les yeux et un doigt dans le cul, pour la guider vers les fenêtres. Je lui murmurais dans son oreille la façon dont les voisins et les voisines s’intéressaient peu à peu à elle.

— Y’en a un de l’autre côté, il a des jumelles à la main. je crois qu’il se branle… il vient de découvrir que sa voisine d’en face est une salope de gouine, ça doit l’exciter.

Marina semblait embarrassée. Je ne sais pas si c’était l’effet du voisin ou de mes doigts qui lui fouillaient le cul, mais son visage était excitant, vide et effrayé tout à la fois. Il m’était venu à l’idée que ce terrible mélange d’émotions devait être montré au monde entier. Je lui ai mis un foulard sur les yeux et je l’ai rhabillé, sans lui faire part de mon plan. Elle s’est laissé tirer dehors. Il y avait un bar gay où nous avions nos habitudes, à cinq minutes d’ici.

De toute évidence, les clients du bar pensaient que c’était une blague.

Je leur ai expliqué que nous n’étions pas venues là pour rire. Une fille a demandé à lui toucher les seins. Je lui ai dit de se faire plaisir. Je me suis assurée qu’elle puisse lui tripoter les seins, lui tirer sa jupe, lui attraper le cul et lui sucer ses tétons. Son groupe de copines a suivi. Chacune d’elles a pu constater à quel point Marina mouillait. Elles m’ont payé des verres en me félicitant sur mon initiative. Je me suis contenté de dire que c’était les planètes qui voulaient ça.

Une des filles a demandé à se faire lécher la chatte par Marina. Pourquoi aurais-je refusé ?

Je m’assurais juste que les autres filles puissent continuer à lui toucher le cul et lui branler le clito.

Marina devait être visible par toutes et tous, surtout par les filles.

Je me suis chargé en personne de faire jouir Marina. Sa série d’orgasmes avortés l’avait rendue folle. Elle était prête à jouir depuis longtemps. Sa chatte frétillait comme une coupe de champagne. Je lui ai glissé dans l’oreille que c’était le moment, qu’elle pouvait y allait, qu’elle pouvait se branler, que je la laisserais faire, que ce serait dommage de ne pas montrer à toutes ces filles comment elle est belle quand elle jouit.

Lorsqu’on est ressorti du bar, Marina avait perdu ses fringues dans la bataille, elle ne savait plus trop ce qu’elle devait faire, si elle devait encore bouffer une chatte ou se masturber en public. Sous la lumière des lampadaires, son visage luisait de cyprine, pareille à une touriste rincée par un orage.

Comme un groupe de mecs approchait, j’évaluais la possibilité de leur livrer Marina pour la nuit. C’était une idée folle – nous n’étions pas dans un film porno – il n’y avait plus de filet ici. Mais cela ne m’empêcha pas de hurler « Venez nous baiser si vous avez des couilles » avant de nous enfuir toutes les deux en courant.

Horoscope sexuel du mois de juin (Gémeau)

Monsieur Adam reste l’un de mes meilleurs souvenirs de lycéenne.

Le contenu de ses cours suivait le fil d’une idée fixe : vous faire abandonner tout espoir de réussite dans ce grand cirque psychotique que constitue le Monde de l’Entreprise. L’un de ses péchés mignons était de ponctuer ses tirades anticapitalistes par des extraits de la Loi de Murphy : S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu’un pour choisir la voie de la catastrophe.
C’était sa manière de sublimer sa vie tout en faisant abstraction des ravages de la calvitie et de sa taille frisant le nanisme. Je pense souvent à lui. J’aimerais l’avoir parfois à mes côtés pour bénéficier de son avis précieux de mauvais génie sur le cours de ma vie.

Dans un autre monde, au creux d’une faille spatio-temporelle, je nous vois former un couple catastrophe – une relation basée sur la violence et les coups bas – une union de désastres et d’humiliations répétées à l’infini. Notre Nouveau Monde serait une utopie où le mal ne pourrait pas nous atteindre, car nous nous serions déjà infligés toutes les souffrances possibles.

Toujours fidèle à sa Loi de Murphy, j’imagine le double de Monsieur Adam comme un romantique toxique.

La Loi de Murphy appliquée à la tendresse, ce serait une série de SMS : Je te veux ce soir – Je veux tes jarretières sexy, tes seins tendus, ton string de pute – Fais-toi belle, soigne tes cheveux, maquille-toi, prépare ton anus.

La Loi de Murphy appliquée à la romance, ce serait une photo de moi en retour, dans le miroir de ma chambre à coucher, poupée docile préparée à son goût, et une nouvelle série de textos tout aussi cruels : J’aime la façon dont tu es habillé toute salope pour moi – J’espère que tu y as passé beaucoup de temps – J’arrive, je bande déjà – Attends-moi à genoux dans la salle de bains – La tête dans les toilettes, la bouche à fleur de l’eau.

La Loi de Murphy appliquée à l’amour, ce serait son entrée tapageuse d’un coup de pied dans la porte, la ficelle de mon string écartée avec dérision, sa bite assassine directement fourrée dans mon trou du cul et sa main qui m’encastre la tête dans le fond de la cuvette. Ce serait aussi mon maquillage ruiné, mon brushing détruit par les tourbillons de la chasse d’eau et mon sourire crâneur qu’il ne verrait jamais, trop lâche pour constater mon mépris de la douleur, spectacle qu’un catastrophiste de son espèce ne pourrait supporter sans perdre son érection dans la seconde.

Les couilles vidées, satisfait de voir mon cul déborder d’un reflux de sentiments malsains, il me quitterait pour une autre, un autre trou, un autre double, dans un autre monde.

Amies et amis gémeaux, plus que jamais, la période se prête à l’exploration de territoires inconnus. Faites connaissance avec votre double pervers, tenez-le bien en laisse, et laissez vous entraîner par-delà morale et routine.

Test je suis Roxy Raye (Dingo Porn 2.0)

Test je ne suis pas un robot.

Test je ne suis pas Justin Bieber.

Test je suis Roxy Raye : je suis un cul de balbutiante revendiqué comme un jeu sexuel – je suis une littérature porno louche pour puceau – je suis un porno gay au garage forcé avec tendresse, avec une casquette Brazzers sur la tête et un kebab au goût de sperme – je suis une suceuse de l’Ouest – je suis une histoire de beurette qui montre sa bite aux trous noirs – je suis ton fantasme de cul de bourgeoise en 3D – je suis ton garde boue hollandais kamasutra pour participer à une fanfiction gangbang + sodomie + bukkake + putes mais sans aucune queue de taulard à l’horizon.

Je suis un test.

Je suis un test, un test.

Je suis une peste.