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Miss Salope 2018 – épisode 1 – Catherine, 43 ans, femme au foyer à Lille

Miss Salope 2018 épisode 1

« C’est mon mari qui m’a inscrit au casting de Miss Salope. Il avait bien raison quand il disait que j’étais la plus grande salope de la région. Notre truc à mon mari et moi c’est l’exhib. Il me traîne dans des endroits pas possible et moi… et bien moi j’ouvre mes cuisses à la vue des passants… »

Dans la plus grande galerie marchande à 300 km à la ronde, Catherine se fond parfaitement dans le décor. Une de ces femmes matures, mariées et un peu m’as-tu-vu comme il s’en promène des millions sur les parkings de supermarché. L’archétype de la Ménagère Standard selon les normes en vigueur :

– une beauté brute sans artifices inutiles,

– une veste juste assez rouge pour attirer l’œil,

– une jupe à petits pois blancs,

– et les jambes lisses, sans nylon pour les protéger. Des jambes qu’elle ouvre en prenant place sur un pouf dans un magasin de chaussures.

Sa chatte est toute aussi lisse que ses jambes. Sans culotte, elle se fourre un doigt entre les cuisses, un doigt qu’elle agite sur son clitoris. Elle fait sauter les premiers boutons de son chemisier avec la même dextérité. Elle fouille encore un moment autour de ses lèvres grasses et remonte sa main pour sortir ses deux gros seins qui passent au-dessus le balcon.

La précision de ses gestes témoigne d’un savoir-faire éprouvé lors de multiples exhibitions du même calibre. Face au cameraman, Catherine se fait de moins en moins discrète, de plus en plus touchée par les regards des clientes présentes dans la boutique.

À la radio : le dernier single de Lady Gaga. Ca sonne comme des préliminaires un peu trash dans une discothèque de province, mais Catherine s’échauffe en solo sans vraiment savoir où son plaisir la mènera. Pulpeuse, elle déborde de partout, elle caresse son sexe plus fort, l’empoignant désormais à pleine main sans plus se soucier des coulures sur le siège. Au terme d’une masturbation frénétique, son ventre explose comme un colis piégé dans un hall de gare. Elle hurle et met en déroute le petit groupe de femmes qui s’étaient arrêté pour admirer sa petite démonstration.

Verdict du Jury : un bon démarrage pour Catherine, première candidate à nous montrer ses talents. La Production lui a d’ailleurs réservé une belle surprise. Une bande de lascars a été avertie de sa venue. Cinq mecs gaulés comme des footballeurs américains n’allaient tarder à faire irruption dans le magasin avec l’intention de proposer à Catherine un petit tour des caves leur cité-dortoir…

Ilana, 18 ans, traitée comme une pute pour sa première levrette

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Quoique la levrette me manque, me confia Ilana au cours d’une longue conversation sur le chat de Wattpad. Une conversion qui avait démarré par cet échange : Hey j’ai lu la grande majorité de tes histoires et il faut avouer que j’ai adoré. Si tu manques d’inspiration ces temps, j’ai deux trois récits à te raconter à condition de garder l’anonymat.

Sauf qu’Ilana  – pour mon plus grand bonheur – s’était trompée d’interlocutrice.

Elle m’avait pris pour une de ses copines.

J’allais l’inviter à me raconter ses deux trois récits en lui faisant comprendre que j’étais plus genre porno que menthe à l’eau. Je ne fus pas déçu en voyant se dessiner sous mes yeux ce qui avait tout l’air d’une Confession Brutale comme je les aime : une fille un peu timide qui se retrouve dans une situation très délicate avec des types pas du tout recommandables – à cause de ses propres provocations et de ses fantasmes – un peu contre son gré mais en essayant de garder le contrôle jusqu’au bout… comme quoi l’on est jamais vraiment maître chez soi.

Ma première levrette, par Ilana

C’était un jeu qui a un peu mal tourné. J’avais 18 ans et c’était l’une de ces grosses soirées de fêtes comme on en fait souvent dans les beaux quartiers de Paris.

Un de ces jeux qui se joue beaucoup d’alcools forts et pas mal de drogues douces. Avec des filles et des garçons, des copines et des inconnus. Et pour le coup, les inconnus étaient de vraies racailles invitées en tant que dealers officiels de la soirée. Des mecs tout droit sortis de leur cité avec un max de fric sale et plein de marques de luxe sur le dos.

Des sales types. Aussi vulgaires que sexy.

C’était un de ces jeux qui se jouent dans les coins tranquilles des villas. Quand les hôtes se dispersent en petits groupes. Sur la soixantaine d’invités, nous avions formé un petit groupe de joueurs. Une quinzaine de personnes : dix filles (dont moi) et cinq de ces jeunes trafiquants de drogues endurcis.

Ils disaient par exemple : si t’arrives pas à (…) tu dois me (…)

Je vous laisse remplir les blancs avec des mots pervers comme fellation, levrette, striptease, sodomie ou baise… Tu dois me laisser t’baiser, ou tu dois m’sucer… Ce genre de trucs qui commençait à faire tourner la tête de certaines filles déjà bien amochées par l’alcool, les lignes de speed, et surtout par l’obscénité tapageuse de ces types qui nous envoyaient des liasses de billets comme on donne des cacahuètes à des singes dans les zoos.

Chacune avait ses raisons de rester : le fric, la dope, le fun, ou assumer son côté salope.

Certaines étaient trop bourrées pour vraiment se rendre compte de ce qui se passait.

Moi (je crois) je n’étais pas si bourrée que ça et je voulais surtout me prouver (ou prouver aux autres) que je n’étais pas une coincée.

Je me tenais en retrait, bien consciente de voir l’ambiance partir en couilles. Et l’ambiance dérapa à un moment bien précis : un gage qui a mal tourné : une fille qui accepta de sucer. Elle se frotta à lui – complètement saoule – et les deux partirent Dieu sait où.

Ce n’était qu’une blague dans la bouche du garçon.

Et cela se termina à la fin par une éjaculation dans celle de la fille.

Une scène de film de cul en direct live. De quoi mettre le feu dans le caleçon des autres mecs.

Les filles riaient. Elles se délectaient de la situation. Une fille avait pris l’initiative : ce qui nous libérait d’un certain poids mais pas de l’emprise des garçons qui nous balançaient des mots salaces.
Les autres filles se pressaient autour du couple pour voir, sans un geste, sans chercher à participer. Elles savaient que nous allions toutes y passer. Alors chacune attendait son tour. Personne ne voulait presser les choses.

Je savais que moi aussi j’y aurais le droit. D’une manière ou d’une autre. Cela m’excitait beaucoup et j’essayais de cacher mon jeu du mieux que je pouvais. Sauf que je ne passais pas inaperçue avec ma petite robe bleue roi au dos échancré qui m’arrivait mi-cuisse, avec mes cheveux lissés et mon physique… le genre de physique qui vous attire des commentaires déplacés de type t’es trop bonne…

Aussi, je répondais aux mecs en les charriant. Avec des petites blagues provocatrices. Ça les amusait. Au point qu’un des mecs me proposa un gage : finir un très grand verre de vodka – cul sec – rempli à ras bord.

Il savait qu’il gagnerait.

Et je savais que je perdrai avant même d’avoir porté le verre à mes lèvres.

En arrivant au milieu du verre, je faillis tout recracher, aussi dégoûtée par l’amertume de l’alcool que par les conséquences de mon échec dont le terme tenait en un seul mot de huit lettres : LEVRETTE.

Il aurait le droit de me prendre en levrette et je flippais, ne sachant pas comment il s’y prendrait.

Je n’eus pas le temps de réfléchir. Une pluie de quolibets me tomba dessus. Amir m’entraîna dans une chambre sous les sifflets de ses potes déçus de ne pas voir mon cul.

Je le suivis sans rien dire, étourdie par le shot d’alcool et l’adrénaline, déjà contente de ne pas avoir à me mettre à poil devant tout le monde.

Je devais rester solide : essayer d’apprécier sans tout lâcher par peur ou autre.

Un pari est un pari, je me disais, et pour ma part je tiens toujours ma parole. Ce dont j’étais moins sûre, c’était de savoir si j’étais vraiment consentante. Alors j’attendais de voir la suite pour me faire une idée définitive.

Dans la chambre il m’a dit : Enlève moi cette robe et l’bas. Ensuite quatre pattes !

J’ai remonté ma robe et l’ai enlevé sous son regard embrasé : il détaillait mes courbes sans gêne.

Je n’étais pas tellement gênée mais inquiète, avec la mauvaise impression d’être à la merci de n’importe laquelle de ses lubies.

Qu’est-ce qui allait m’arriver ? Il m’avait déjà forcé la main. Il pourrait tout aussi bien se mettre en tête de m’ouvrir le cul. Je voyais sa main s’activer dans son caleçon et l’idée qu’il se branle en me regardant comme me plaisait.

Je me suis mise à quatre pattes comme demandé et il s’est placé derrière moi. Il m’a malaxé, pincé et caressé les fesses quand soudain il a abattu sa paume dessus.

Du coup j’ai lâché un cri.

Il tirait aussi sur le fil de mon string doucement.

Il jouait avec la ficelle, totalement soumise, à quatre pattes, alors que n’importe lequel des lascars pourrait rentrer dans la pièce. Il a joué comme ça une dizaine de minutes et il m’a dit : j’t’ai dit d’enlever tout l’bas, t’as encore ton string petite pute !

Bizarrement ce surnom m’excitait.

J’ai baissé le dernier bout de tissu qui me couvrait les fesses et il l’a fourré dans sa poche, comme trophée (les mecs sont vraiment louches).

Il m’a dit : Ok bébé, courbes toi.

Il a renversé de la vodka le long de ma colonne vertébrale et a lapé ça. J’ai essayé de me relever mais il m’a dit : Reste à quat’pattes petite pute.

J’ai obéis.

Je me suis courbée à nouveau et il a inséré un doigt dans ma chatte, puis un deuxième.

J’ai horreur de me faire doigter par des inconnus mais je n’avais pas le choix. Ca me gênait atrocement du coup je regardais mes mains pendant qu’il s’activait dans mon ventre.

Il a fini par enlever ses doigts pour me caresser les fesses à nouveau. C’en était trop, je me suis levée et j’ai dit : Amir sérieux j’crois qu’on va s’arrêter là ! j’ai perdu quoi !

Il m’a répondu en rigolant : Jamais t’es conne ou c’est comment ? fait pas ta sainte, Ilana, tu mouillais bien avant que j’te mette les doigts alors ramènes ton joli petit cul ou j’viens te chercher.

Je n’ai pas bougé et il s’est levé, m’a plaqué contre un bureau de force et comme j’ai vu que je n’avais pas le dessus j’ai arrêté de me débattre.

J’étais fatiguée. Il était trop fort. Le bon délire tournait au mauvais porno.

D’une main il a poussé une mèche de cheveux et m’a mordu le lobe de l’oreille avant de murmurer : Je vais te baiser tellement fort bébé que tu ne pourras plus t’asseoir.

Après il a dit un peu plus fort : Allez, courbes toi. C’était son trip, de me voir tordue, tendue, pliée en deux les fesses à sa pleine disposition.

J’étais appuyée sur le bureau avec mes avant-bras, secouée par ses paroles. Je me suis exécutée et il s’est remis à me doigter plus rapidement. Il s’est retiré juste avant que j’atteigne l’orgasme. J’en avais les larmes aux yeux.

Je suis restée dans la position voulue, avec réticences, car je me sentais obscène comme ça. Le cul en l’air. La chatte ouverte.

Il a écarté mes lèvres et a positionné son gland contre l’entrée de mon vagin puis c’est emparé fermement de mes hanches. Je n’ai pas pu me retenir de pousser un long gémissement plaintif parce qu’il m’a pénétré d’un coup et a commencé à me baiser très fort. Il me pilonnait sans aucune tendresse. Je sentais chaque coup de son membre surdimensionné me dilater le vagin.

Ca me faisait mal au début : j’avais l’impression qu’il allait me déchirer de l’intérieur.

Je me suis mise sur la pointe des pieds et me suis collé autant que possible au bureau pour tenter de prendre un peu de distance avec mon cher lascar. Défense inutile car il me cramponnait trop fermement les hanches et me pénétrait toujours jusqu’aux couilles.

Il lâchait des trucs salaces, du type : T’aime ça salope ? Wahh t’es trop bonne bébé ! T’es très étroite j’ai envie de te déchirer ! Bouge ton boule mon amour…

Il a pris son temps, l’enfoiré.

Une demi-heure.

Il se retenait d’éjaculer car il connaissait ma réputation. À cause de mon ex (un vrai connard) tous les types de mon bahut savent qu’il en faut beaucoup pour me faire jouir, vu que j’arrive à me retenir très longtemps.

Je me retenais surtout pour lui tenir tête, pour voir si il était vraiment déterminé à me faire jouir ou non.

Il m’a dit : J’pourrais rester comme ça 48 heures arrête de faire l’insolente et essayer d’me faire douter d’mes gestes, j’sais que t’aime ça.

Je n’allais pas craquer la première. Hors de question. Je tressautais sous les coups de reins. Je m’agrippais au rebord du bureau, aussi fort qu’il se tenait à mes hanches. J’avais du mal à me tenir sur mes jambes. Je me sentais un peu nauséeuse. Les sensations trop intenses, et celles de l’écartèlement étaient  contradictoires. J’avais mal mais en même temps mes chairs distendues me procuraient un certain bien-être qui se diffusait depuis mon bas-ventre. Après un moment j’ai senti mes parois se resserrer autour de son membre.

Il avait joui quelques secondes auparavant. Je pouvais alors me lâcher et apprécier. Il ne s’était pas retiré et me caressait les fesses pendant que le liquide chaud coulait le long de ma cuisse. En me sentant jouir il a accentué ses caresses sur mes hanches. Une caresse comme on félicite une bonne pouliche.

Avant de se barrer il m’a fourré une liasses de billets dans le soutif. J’étais restée accrochée au bureau – en savourant mon orgasme – en attendant la suite – qu’il me colle un doigt dans le cul ou une bonne fessée. Mais il s’en alla sans même me traiter de petite pute.

J’ai remis ma robe sans rien en dessous et retournai au salon en veillant à ce que le sperme ne me coule pas d’entre mes jambes. Les autres filles semblaient toute satisfaites et avaient pris leur pied. Personne ne se vanta de ses exploits.

Certaines ne devaient pas être très fière d’avoir pris de l’argent pour contre une partie de sexe.

D’autres avaient dû faire des trucs trop crades pour être raconté en public.

Je ne les revis plus jamais.

En revanche j’ai revu Amir il y a pas longtemps. Ca c’est passé dans des toilettes cette fois et j’étais assise sur lui. On a juste changé de position. Quoique la levrette me manque.

CONFESSIONS BRUTALES N°1 : Coincé dans une ruelle avec un travesti et deux lascars

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Trailer / Prologue

Je suis une garce. C’est un fait. Il est parfois nécessaire d’en passer par quelques ruses pour dénicher un secret, mais parfois la confession me tombe toute cuite dans la bouche.

Tony n’avait pu résister à l’envie de me parler de son aventure d’une nuit avec un travesti. Il m’avait dit que je pouvais répéter son histoire mais sans jamais prononcer son nom. Tony est donc un faux nom pour parler de ce mec qui avait un fantasme tenace.

Il voulait se taper un mec.

Il voulait sucer une bite et baiser un mec par le cul.

Il voulait la totale (les deux à la fois aurait été le top) mais n’osait pas entrer dans une boîte gay ou draguer un type dans un bar.

À force de consulter la catégorie rencontres adultes de Vivastreet son fantasme prit une nouvelle forme : il fixait désormais son désir tordu sur un mec déguisé en fille – pas un transsexuel, non, Tony voulait se taper un vrai mec, mais un mec hyperféminin déguisé en fille ultrasexy.

 

Chapitre 1 / Natasha était belle et attirante, vraiment salope

Natasha correspondait parfaitement à ce que Tony recherchait : un peu blonde, les cheveux mi-longs, naturels, des yeux bleus cristal, visage fin pointé d’une petite bouche subtilement boudeuse..

L’image de Natasha se recoupait avec ce Tony attendait : qu’il/elle soit la plus féminine possible. Son idéal – pour le dire texto – aurait été une vraie femme avec une vraie bite. Sauf que dans la réalité les transexuels sont loin de ressembler aux shemales des films pornos.

Qu’importe que les beaux cheveux de Natasha soient faux / qu’importe que le bleu de ses yeux soit le reflet d’un jeu de lentille / qu’importe sa toute petite poitrine fabriquée avec du coton ou du silicone, Natasha était belle et attirante, vraiment salope dans toutes ses attitudes.

Tony l’avait contacté et lui avait tout expliqué en quelques emails.

Grisé par l’anonymat, il lui avait livré tous ses fantasmes. Mis en confiance par la tendresse des mots de Natasha, il avait fait le grand saut : envoyé des photos de lui (selfie face miroir au retour de la muscu), il lui avait téléphoné deux fois, et enfin, il l’avait invité à sortir dans un resto sympa.

 

Chapitre 2 / Le grand saut au resto

La plus grande peur de Tony était que Natasha ne ressemble pas aux photos. Il avait peur que l’on voie que c’était un mec. Cela ne lui aurait pas trop posé de problème pour son trip, mais il ne voulait pas être vu aux bras d’un trav’.

Tony ne pouvait plus reculer et fut agréablement surpris par la créature qui l’attendait déjà en sirotant un french kiss – un cocktail composé de Champagne, jus de raisin, sirop de gingembre et sirop de  fraise.

Natasha était vraiment androgyne, bien maquillée, apprêtée comme une vraie fille pour un rendez-vous galant. La soirée fut pour le moins agréable. Ils pensaient manger sur place mais ils se sont dits que les drink à 15 euros c’était un peu cher… et Tony lui dit qu’il avait tout à la maison pour composer un tas de cocktails exotiques – le sex appeal (à base de gin) ou le sex on the beach (à base de vodka).

Une façon comme une autre de passer aux choses sérieuses.

Ils s’étaient racontés tellement de choses par email qu’ils étaient plus que chauds pour passer à l’action. Tony attendait tellement de ce moment que les choses dérapèrent dès la sortie dans la rue.

 

Chapitre 3 / Tony se fait sucer en pleine rue

Natasha lui avait tenu la main – un geste naturel – et la main décorée de quelques bagues fantaisies glissa sur les épaules de Tony, sur sa veste et plus en plus bas encore.

Tony se retrouva sexe dehors dans une ruelle.

Le sexe bien bandé, à l’air juste le temps que Natasha le prenne en bouche. C’était son trip à elle – baiser en public, montrer son cul aux passants, faire bander les pervers avec des regards de salope.

Tony était prévenu – il savourait le moment.

Extra, on ne l’avait jamais sucé comme ça. Natasha le suçait si bien qu’il eût l’impression d’être dans une chatte bien chaude, sensation exquise d’interdit outrepassé. Une suceuse hors catégorie, tellement sensationnelle qu’il lui juta en pleine bouche sans se retenir.

Natasha avala tout sec.

Parmi les choses qu’elle lui avait confiées par mail, il y avait son appétence pour le sperme. Elle adorait sucer et avaler. Jamais elle n’avait gâché une goutte de sperme, lui avait-elle dit.

Après cette pipe merveilleuse, il n’y tenait plus. Tony avait envie (enfin !) d’assouvir son fantasme. Il sentit la bosse dure difficilement cachée sous la jupe de Natasha – et au moment où il allait libérer le sexe de son écrin pour la prendre en bouche à son tour.

Son cœur menaçait de déchirer sa plus belle chemise Tommy Hilfiger. Il battait aussi fort que lorsqu’il avait piqué sa première revue porno chez le libraire avec un de ces bons copains et que l’alarme avait retenti.

Il se revoyait courir dans la ville poursuivi par le fils du libraire, et alors qu’il se débattait avec le petit slip en dentelles de Natasha, deux ombres surgirent au bout de la rue.

 

Chapitre 4 / Deux lascars sortis de nulle part

Deux ombres qui se rapprochèrent dangereusement.

Deux mecs des cités / deux gueules de tueurs bonnes à imprimer sur des avis de recherche / deux grandes gueules qui se mirent à rigoler en réclament une clope.

Une clope… et pourquoi pas une pipe… se demanda Tony.

Il sentait bien que les deux mecs n’avaient pas seulement envie de soigner leurs poumons à coup de goudron – ils voulaient surtout emmerder le monde – un joli couple, en pleine action en pleine rue. C’est pas tous les soirs qu’il y avait autant d’animation dans le quartier.

Tony décida de les prendre à leur propre jeu.

Il leur raconta qu’il venait de se faire sucer quand ils lui demandèrent ce qu’ils foutaient là.

Avec son pantalon ouvert… il ne pouvait pas leur raconter de conneries. Alors oui, il venait de se faire sucer et le plus costaud des deux mecs demanda s’ils pouvaient se faire sucer à leur tour.

Tony n’eut pas le temps de répondre que Natasha commençait à baisser le survêtement Lacoste du grand lascar au cou de buffle. Ce qui leur cloua tous le bec à tous. Elle avait compris que ce serait le seul moyen de se libérer du traquenard.

Une pipe, ou deux, ou trois ! et après on n’en parle plus !!!

La bite était massive comme le reste du corps avec un gros gland bien rond. Tony n’eut qu’à peine le temps de la voir. Natasha le suçait déjà – vitesse réglée au max sur programme intensif.

Le mec était aux anges mais Tony n’était pas rassuré. L’autre, plus sec, plus fourbe, caressait les hanches de Natasha et s’approchait dangereusement de ses fesses. Il lui suffirait de passer la main au mauvais endroit pour déclencher une guerre civile ! Et il y allait tout droit / tout droit entre ses fesses / jupe remontée / les doigts dans la culotte.

C’est mort, se dit Tony quand il vit le lascar tirer une drôle de tête.

 

Chapitre 5 / Le paquet surprise caché au fond du slip

C’était sûr : il venait de découvrir le paquet surprise caché au fond du slip – une paire de couilles fraîchement rasées dans le creux de la main ?

La petite brute au crâne rasé ressortit les doigts trèèèèèèèèès doucement tandis que son pote recevait la pipe de sa vie.

Le lampadaire au bout de la ruelle semblait lancer des coups de canif bleu-cobalt sur les visages. Il leva la main vers la lumière pour détailler ce qu’il venait de trouver dans la culotte de Natasha. Tony mit du temps lui aussi à mettre un nom sur la nature de l’objet / une petite boule luisante en forme d’œuf : un plug anal dégorgeant de lubrifiant.

Le sourire du type était encore plus terrifiant qu’une menace de mort. Il tendit le plug en inox à Tony et sortit sa queue pour l’enfiler dans le cul de Natasha – cash – sans détour – dans ce trou lubrifié avec précaution – et sans autre réflexion qu’un putain c’est bon lâché d’une grosse voix rugueuse de rappeur hardcore.

Il ne mit pas longtemps avant de jouir et cela n’avait pas arrêté Natasha qui continuait malgré tout à sucer le copain. On la voyait peiner tout de même. Elle devait reprendre son souffle avec un peu plus de mal mais elle tenait bon la barre.

Crâne rasé jouit en moins d’une minute. Il sortit sa queue et dit à son pote que la place était libre.

Tony n’en croyait pas ses yeux.

Allait-il mettre à son tour sa queue dans un cul plein de foutre ?

 

Epilogue / Pour un peu, son histoire se terminait comme un conte de fées

Ils se marrèrent tous les deux et le mec en survêtement attrapa les fesses de Natasha pour les placer bien devant lui. Il lui mit une bonne claque sur son petit cul bien tendre. Il lui écarta les fesses en disant qu’on pourrait passer à deux en même temps s’il le fallait.

Il était tellement obnubilé par son cul – bien rose et bien frais – des fesses sans un poil – qu’il ne pouvait voir le début de la peau des couilles de Natasha.

Il ne prit pas de manières pour l’enculer.

Sa seule précaution fut de dire à Tony qu’il ne s’inquiète pas – j’ai pas le sida – et lui aussi jouit en trente secondes chrono.

Il nettoya sa bite dans la jupette de Natasha et remballa le matos comme un pro.

Les deux lascars continuèrent leur route en leur souhaitant bonne soirée sans oublier de prendre leurs clopes au passage.

Natasha était restée le cul à l’air le tissu de la jupe coincé dans l’élastique de la culotte. Du sperme qui lui sortait du cul et glissait sur ses bas.

Tony se disait qu’il pourrait en profiter là tout de suite. C’était une solution. Il pourrait enfiler une capote et  l’enculer à son tour mais il avait peur que d’autres lascars viennent lui taxer son travesti. Et il avait d’autres idées en tête : son trip, son fantasme, c’était d’enfiler un mec par l’arrière tout en lui branlant la bite.

Il voulait faire jouir un mec tout en lui ramonant le cul / il voulait que ce mec soit déguisé en fille / il voulait faire ça bien dans son canapé ou sur sa table basse avec Natasha qui était plus prête que jamais.

Tony hésita un moment à remettre le plug en place en se disant que s’en était fini pour les préliminaires et ils filèrent dans son appart.

Ils passèrent une super soirée et il réalisa tous ses fantasmes. Pour un peu, son histoire se terminait comme un conte de fées, ils se marièrent et vécurent heureux avec plein d’enfants adoptés.