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Le diable baise avec nous

Le diable baise avec nous

« Pour public averti. »

Voilà une formule courante dans le monde la littérature érotique. Pour ma part, cette expression s’est vidée de son sens à force d’être utilisée à tort et à travers.

C’est pourquoi j’aimerais poser un véritable avertissement en guise de préambule : Le diable baise avec nous n’est pas une romance érotique, ni un roman porno dans la tradition du genre. Susciter l’excitation des lectrices et des lecteurs n’a pas été mon objectif premier. J’ai voulu écrire l’histoire d’une soumise qui ne dit pas son nom – le témoignage ultrapornographique d’une chute dans l’un des recoins les plus répugnants de l’âme humaine.

Le diable baise avec nous se présente comme un manifeste anti-érotique. Contre la romance érotisée. Contre l’érotisme marketé. Contre le porno mécanique et aseptisé.

Vous êtes prévenu.

Ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains. Je pense en premier lieu aux mineurs, mais surtout aux personnes sensibles, aux lecteurs qui n’ont pas l’habitude de musarder dans les chemins de traverse de la littérature de genre.

Pour en finir avec les avertissements d’usage, les personnages et les situations étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite, sauf à considérer que le diable baise véritablement avec nous.

Un ebook Porno Pop Chaos.

Silence demandé

silence porno

J’aime les femmes silencieuses au lit.

Je n’aime pas lorsqu’elles hurlent des trucs qu’elles imaginent ressembler à ce qu’il se passe dans les pornos. C’est à la fois ridicule et très agaçant.

Quand une fille me dit « Prends-moi ! » ou « Baise-moi !!! » ça me donne un peu envie de répondre : « Qu’est-ce que tu crois que je branle depuis dix minutes ? »

Quant aux nanas qui crient le prénom en boucle – bouark – on dirait des secrétaires qui ont buggé sur un fichier client. Pourquoi elles gueulent pas mon nom de famille ou ma date de naissance tant qu’on y est ?

Peut-être que je baise mal.

Je me suis déjà posé la question.

Peut-être qu’elles se sentent obligées d’en rajouter pour que moi j’arrive à jouir. Par exemple j’en ai connu une qui ne pouvait pas s’empêcher de crier des grossièretés improbables du genre « SA MERE LA PUTE ». Je me rappelle d’une folle qui m’avait hurlé à la gueule « CRACHE CRACHE CRACHE LA SAUCE SALOPARD ». J’avais arrêté, du coup, pour lui demander si elle plaisantait.

À la limite je peux encore concéder qu’une gonzesse me réclame un « Défonce-moi ». Ca fait partie du jeu. Mais je m’attends toujours à ce que ce soit une porte ouverte pour un chapelet de conneries du genre : « Met la moi toute entière » – « Oh mon salaud » – « T’as une queue inoubliable » – etc…

Moi je préfère le silence.

Le silence ne se simule pas.

Le silence est la plus haut degré d’honnêteté à laquelle une femme puisse prétendre.

3 raisons de ne pas lire « Le diable baise avec nous »

Le diable baise avec nous

J’ai totalement omis de parler de mon dernier livre, Le diable baise avec nous. Puisque je sais à quel point il est difficile de convaincre les potentiels lecteurs, je préfère vous donner de bonnes raisons de ne pas acheter cet ebook.

Raison n°1 : vous êtes fâchés avec la littérature.

Ne dites pas le contraire, rien ne vaut un bon porno sur internet. Puisque tous vos fantasmes les plus inavouables sont déjà exposés en ligne, à une portée de clic, pourquoi prendre la peine d’explorer d’autres univers dans un livre ?

Raison n°2 : vous n’aimez pas le sexe, et encore moins la pornographie.

Alors je me demande bien ce que vous faites sur cette page, à lire ce blog 100% porno. Si c’est de la curiosité, dites-vous qu’elle est aussi malsaine que le contenu du Le diable baise avec nous.

Raison n°3 : le sexe anal vous indispose.

Voilà peut-être la seule raison valable pour ne pas acheter cet ebook, puisqu’il n’est presque question que de sexe anal, de sodomies brutales, de léchages de cul et d’insertions frénétiques dans presque tout ce qui possède un trou du cul. Et ce jusqu’au pire. On ne baise pas impunément avec le diable.

Vous souhaitez quand même passer outre ces avertissements ? Alors cliquez ici : https://www.amazon.fr/diable-baise-avec-Porno-Chaos-ebook/dp/B073T3C3MZ

PORNO DINGO 4.0 : MA WEBCAM EST UNE FACTRICE SALOPE

Porno DingoMa factrice est une actrice porno.

Elle essaye la sodomie avec sa webcam.

Tout un monde d’expériences et d’imagination, de sextoys fumants, de téléphones roses saumon, de branleuses automatiques, de copines au bord de la psychose, de webcams cannibales et de sosies d’Audrey Fleurot en dominatrice sexe zoo.

Ma factrice essaye la sodo avec sa webcam et ça coince avec l’antenne : c’est l’heure de faire appel à Jo le Plombier spécialiste porno gay 100% TWITTER FACEBOOK INSTAGRAM TUMBLR GOOGLE. (Si vous aimez ce blog, n’oubliez pas de liker !)

Votre mot clé du jour vous est offert par Mark Zuckerberg : #luxurepornrobotsexuel

Le premier robot sexuel avec la tête de Justin Bieber, le torse de Vin Diesel, les fesses de Kim Kardashian et deux web webcams à la place des yeux – deux webcams salopes branchées en direct sur le site hargne.XXX – deux webcams espionnes japonaises en mal d’aventures dans un monde saturé de machines – deux webcams à la recherche d’une source de nouveauté dans les échappées belles d’une factrice trash et people.

Sasha Grey’s society

Sasha Grey's Society

Je viens de terminer Juliette Society, le premier roman de Sasha Grey. À aucun moment je n’ai pu me défaire de l’image et de la présence son autrice. Son visage, son attitude, son regard et sa paire de seins pâles m’ont collé à la peau.

S’il est clair que Sasha Grey joue de son image en confrontant ses héroïnes à leurs doubles, cela ne réduit pas le trouble qui m’a saisi tout au long de ma lecture.

J’étais directement interpellé, moi qui ai pris la décision de masquer mon identité derrière un pseudo crypté et un avatar clandestin de fille à cagoule. La question se posait. Devrais-je, moi aussi, jouer sur cette ambivalence, quitte à me servir de mon cul pour vendre des livres ? Ou dois-je me conforter dans l’idée que j’ai fait le bon choix : écrire en totale rupture avec mes activités de sexcameuse pour ne jamais donner prise au lecteur sur autre chose que sur mes mots.