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PORNO DINGO 3.0 : LE GRAND TEST

Test de personnalité : Quel femme êtes vous ? quel pervers êtes-vous ?
Êtes-vous une connasse ?
Êtes-vous une peste ?
Êtes-vous porno romance dingo scato ?
Alors, êtes-vous une vraie connasse ?
Alors, êtes-vous prête pour une sodomie au ralenti ?
Alors, êtes-vous le sosie de cette actrice Brazzers à gros seins grosses fesses ?
Alors, êtes-vous prête à nous raconter votre confession intime de branleuse de puceau aux orgasmes foudroyants ?
TEST 1 : Êtes-vous cette branleuse automatique dont toutes les femmes aux foyers rêvent de recevoir des mains de leur factrice ?
TEST 2 : Êtes-vous coincés dans votre bulle ?
TEST 3 : Quelle abomination du Jardin des Délices êtes-vous ?
Êtes-vous ?
Êtes-vous toujours là ?

Confessions Brutales n°5 : Une working girl tourmentée par un pervers sexuel en plein jogging

 

Trailer / Prologue

Pas une journée sans l’annonce d’une nouvelle technologie révolutionnaire : des applications fabuleuses, des produits connectés, des matières intelligentes…. il existe même des logiciels capables de distinguer différentes émotions sur un visage et de lire sur les lèvres. Mais aucun programme n’est encore capable de différencier un orgasme authentique de la grimace d’une simulatrice !

Si je devais donner mon corps à la science ce serait pour ce genre de projet. Je pense même que les chercheurs devraient plancher sur un programme de reconnaissance d’éjaculation faciale. Je n’en vois pas encore très bien la finalité mais cela me serait sûrement plus utile qu’un logiciel qui compte les kilomètres quand vous courrez à pied.

Parce que je ne coure pas à pied.

Et parce que je suis toujours prise de nausées à la vue d’un joggeur.

Il doit exister un plaisir masochiste à souffrir sans autre but que de relier un point A à un point B le plus vite possible en suant dans des fringues fluos ridicules.

Plus que du dégoût c’est une véritable hantise qui s’empare de moi en croisant ces somnambules en pleine fuite en avant. Je me vois à leur place – courant vers un inévitable danger – on appelle ça la hantise de la joggeuse isolée : s’imaginer qu’un malade mental se cache derrière chaque bosquet pour vous étrangler.

 

1 / Une putain de machine parfaitement huilée

La hantise de la joggeuse isolée ? Malika s’en foutait.

Elle se disait que c’était une excuse pour les faibles.

Malika se voyait comme une working girl à qui rien ne pouvait résister – comme une machine lancée comme une balle à travers la forêt.

Elle venait de parcourir très exactement 8,352 kilomètres à une vitesse moyenne de 11,4 km/heure.

À ce train là elle pouvait encore courir plus d’une heure avant de ressentir les premiers effets de la fatigue – son pouls était bas – son taux de glucose parfaitement dans la normale – Malika se sentait comme une machine – une putain de machine parfaitement huilée – performante comme jamais. Au top malgré la pression du boulot.

Une musique marquait le rythme de sa course : Break The Rules de Charli XCX. Et des yeux la suivaient. Tapis dans la forêt. Derrière le tronc d’un frêne décharné. Elle n’aurait pu les voir, trop concentré sur ses objectifs, ses stats, ses skills, son lifestyle.

Les yeux cachés dans le feuillage s’accompagnaient d’un visage et d’une tête qui abritait un cerveau.  Et ce cerveau malade commandait les mains rêches d’un colosse de plus de deux mètres de haut.

La bête bondit sur la joggeuse en ne lui laissant aucune chance de s’enfuir. Sur le coup elle pensa qu’il s’agissait d’un autre coureur maladroit mais elle n’eut pas le temps de réagir qu’un bâillon lui bloquait la mâchoire.

 

2 / Un vrai nid pour son petit poussin d’amour

Celui qui n’était encore qu’une ombre dans l’esprit de Malika la porta sur son épaule loin dans les bois.

Au terme d’une course folle l’homme la jeta sur le sol. Sur un tapis d’humus plus moelleux qu’elle ne se serait attendu. Dans son délire le malade mental avait préparé un petit nid douillet avec des feuilles de fougères et de la mousse.

Un vrai nid pour son petit poussin d’amour.

Il lui enleva le bâillon pour lui attacher les mains et les pieds. Cela voulait dire une chose : Malika pouvait crier autant qu’elle le voudrait – personne ne viendrait la délivrer – pas même le Prince Charmant, trop occupé à tester la dernière BMW série 5 ou choisir un polo dans la dernière collection Vicomte A.

Malika se souvenait de quelques conseils en cas d’attaque. D’un manuel d’autodéfense pour filles avec des prises kung fu mi-brutales mi-sexy. Mais l’enchaînement des figures se diluait dans l’adrénaline. Plus moyen de savoir s’il valait mieux taper un bon coup dans les couilles ou dans les rotules.

C’était ridicule : même avec un flingue elle aurait bien était incapable d’agir.

 

3 / Bloquage complet

Malika comprenait à peine ce qu’il lui arrivait.

Il fallut que son ravisseur sorte son sexe pour traduire enfin ses intentions cachées en idées concrètes. L’homme en noir l’avait mise sur le flanc pour mieux lui baisser son pantalon et faire apparaître sa petite culotte rose fluo Adidas spécial running.

Malika n’en croyait pas ses yeux. Sa bite était toute petite. Minuscule. Une petite bite d’enfant toute fripée. Il essayait de bander – si l’on en croyait la manière dont il l’agitait – sans espoir.

Blocage complet.

Dans les deux cerveaux.

Une chose l’empêcher sans doute de bander : sa captive aurait-elle dû crier peut-être ? aurait-elle dû se débattre pour témoigner de son absence de consentement ?? aurait-elle dû le supplier de ne pas lui faire de mal pour réveiller son émoi ???

Au lieu de se défouler sur Malika, l’homme en noir hurla une série d’insultes destinée à sa bite. Après s’être injurié de tous les noms il voulut s’en prendre à Malika. Les mains tremblantes, il commença à la secouer. Jusqu’à ce que l’iPhone de Malika tombe sur le sol. L’homme se saisit alors du téléphone pour marteler un arbre. Si fort qu’il explosa en plusieurs morceaux.

Sur ce coup-là, Malika fut révoltée.

L’inconnu venait de détruire son iPhone en guise de préliminaires.

C’était comme si on venait de lui péter un bras en deux. Pire : c’était comme si on venait de l’amputer d’un membre en détruisant ses stats et son carnet d’adresses. Mais elle ne se fâcha pas. Elle restait étrangement calme en se disant que malgré les liens qui la retenait elle avait la maîtrise de la situation.

 

4 / Un très bon chef de service

Malika avait eu l’occasion de détailler la silhouette noire pendant sa crise. Elle le trouvait ridicule avec son embonpoint, son début de calvitie et son petit zizi d’écolier. Il ferait un très bon chef de service, se dit-elle, un de ces connards qui me mettent la pression au boulot.

Si elle s’était retrouvée seule en pleine forêt un dimanche matin c’était pour se changer les idées et sortir de l’esclavage de son travail. Pas pour se faire violer par le premier timbré sorti de nulle part entre deux arbres.

Malika aurait dû avoir peur mais une drôle idée se frayait un chemin dans sa tête : à deux doigts du burnout, un enlèvement était une opportunité à saisir pour se sortir la tête du boulot. Elle n’aurait jamais osé espérer mieux.

Une excuse en béton.

Une manière comme une autre de remettre les compteurs à zéro.

Elle avait entendu parler de ces gens qui changeaient de vie après une catastrophe. C’était la chance de sa vie (si elle ne mourait pas dans la journée) car elle sentait bien que ce mec ne pouvait pas faire de mal à une chatte. Pas avec ce qu’il cachait honteusement dans son slip.

 

5 / Une fauve parmis les loups

Malika pouvait reprendre le contrôle de son destin. Ce n’était pas seulement un malade arrivé au plus point de la psychose qui lui faisait face. Sous le masque et les vêtements de chasseur il pouvait y avoir n’importe qui. Et surtout son chef.

Ou le chef de son chef.

Ou un autre chef.

Peu importait : une idée de vengeance se lisait dans les yeux de Malika.

Elle venait de passer de la nausée à l’embrasement.

Elle observait l’homme en noir comme une fauve. Il venait de prendre la place de la proie et ne le savait pas encore. Malika s’apprêtait à lui tendre la plus terrible des ruses : elle allait l’inviter à profiter d’elle, en douceur, pour mieux l’amadouer… quitte à se faire violer, autant que ce soit par de petites caresses… c’était cynique mais c’était comme cela qu’on lui avait appris à bosser. Elle avait appris qu’il fallait parfois accepter de se faire niquer pour mieux entuber ses clients et ses concurrents.

Et aujourd’hui – dans cette situation de crise – cela passait par une invitation folle : plutôt que lui demander de la détacher et de la libérer, Malika lui demanda s’il voulait qu’elle lui montre comment on caresse une femme.

Elle était prête à tout. Prête à se lâcher. Au bord d’une décompensation mentale aux conséquences irréversibles.

 

6 / Tu sens comme je mouille ?

Dans une acrobatie Malika arriva à passer les mains du dos vers l’avant et lui saisit le poignet.

C’était une technique comme une autre. Si elle devait mourir, autant qu’elle prenne du bon temps avant. Si elle devait se faire violer – même par un demi-mongolien doté d’un micropénis – autant qu’elle soit un minimum lubrifiée.

Elle se saisit d’une des deux grosses mains du type en noir et la colla dans sa culotte en le guidant comme un enfant à qui l’on voudrait faire découvrir le goût d’une confiture un peu amère :

Oui, c’est comme ça que ça passe, les doigts qui tournent doucement…

Et elle lui passait les doigts en long et en large du son sexe.

Oui, sans forcer…

Et elle commençait à presser de plus en plus fort entre les lèvres.

Oui, c’est là que ça fait du bien…

Et elle guida les doigts vers son clitoris.

Oui, en cercle, comme ça…

Et elle continuait à irriter son petit bouton gonflé.

Tu commences à sentir la chaleur là ?

Et elle lui fourra le doigt entre les lèvres ouvertes et glissantes.

C’est de la mouille…

Et il ne savait pas quoi dire, il ne savait pas à quoi il avait à faire

Tu sens comme je mouille ?

Et elle le baladait de haut en bas et de gauche à droite sur son sexe en lui sortant toujours plus de saloperies.

Appuie encore sur mon clitoris… tu vois ce petit bouton… tout dur… juste là…

Et elle continuait à se branler avec la main de son tortionnaire en suivant la voie royale qui la mènerait vers l’orgasme.

C’est pas compliqué une femme… suffit juste de…

Et s’en fut trop pour Malika qui perdit la parole dans ce dernier souffle. Elle se laissa tomber dans les bras de l’homme qui appuyait de plus en plus fort, de plus en plus vite. Elle se laissait branler sans savoir si elle devait se comporter comme une victime, une sainte ou une salope.

 

7 / Un secret si gênant que même l’alcool ne pouvait pas vous le faire oublier

Une fois qu’il entra ses doigts dans sa chatte : c’est comme s’il venait d’appuyer sur un interrupteur qui l’envoya au-dessus de la canopée. Il avait touché à un truc qui fallait pas. Comme une machine où vous appuyez sur tous les boutons pour rigoler et à la fin ça se termine en catastrophe…

Malika devint incontrôlable sous l’effet d’un cocktail détonnant composé de molécules exotiques, endorphine, dopamine, amphétamine, produites par l’effort de la course à pied, la peur, et peut-être un brin de nostalgie.

Malika se trouvait précisément dans le même état que cette fameuse nuit qu’elle aurait aimé oublier.

Pour fêter sa Mention très bien elle s’était masturbée en public, en petit comité, dans une ambiance hip hop avec de la weed à gogo. Défoncée comme on peut tous souhaiter l’être un soir de résultats du bac, elle avait voulu imiter une star du R&B et avait complètement dérapé : la danse sexy s’était terminée le string à la main et deux doigts dans la chatte devant une assemblée de noceurs abasourdis.
Un secret si gênant qu’aucun alcool ne peut dissoudre.

 

8 / Malika la Beyoncé du 9-2

Un truc enfoui en elle qui la terrorisait venait de refaire surface : la peur de se lâcher et de faire n’importe quoi. Et surtout la peur de croiser quelqu’un au courant – car l’info avait circulé – cinq minutes après le show tout le lycée était au courant des frasques de la Beyoncé du 9-2.

Sur les photos : elle avait surtout l’air d’une Mariah Carey qui aurait un peu trop forcé sur le maquillage et les confiseries. Mais tous les mecs la trouvaient assez salope pour espérer la mettre dans leur lit.

Au boulot : elle était toujours dans le même état de tension. Avec ses chefs, surtout, et la moindre allusion à une soirée ou un diplôme faisait bondir l’aiguille de son radar à problèmes !

Pourtant Malika n’avait rien d’une idiote décérébrée.

Un collègue aurait pu la décrire de la manière suivante en quelques fun facts :

– une vraie guerrière,

– pas encore prête à s’avouer trentenaire,

– répète à qui veut bien l’entendre que si les gens détestent le capitalisme c’est parce qu’il les sort de leur misère.

Le look de Malika ? cheveux très courts, très sombres, comme ses yeux. Sans aucune faute de goût. Carrossée comme une voiture allemande : chemisiers moulés sur la courbe de ses deux beaux seins ronds – et jupes de tailleur ultra moulantes qui lui arrivent juste au-dessus des genoux pour remonter jusqu’au nombril en soulignant son ventre plat et ferme.


9 / Les sextoys ne mentent pas

Des petits amis ?

Malika avait essayé. Mais elle n’avait pas le temps de s’occuper de ça. Elle aimait voir la chose sous la forme d’un contrat : juste des coups d’un soir quand l’envie se faisait trop forte. Et encore, après avoir joué les inquisitrices pour écarter les 3P (les puceaux, les pervers narcissiques et les porteurs potentiels de MST).

C’est avec des jouets qu’elle aimait prendre du bon temps.

Les sextoys ne mentent jamais.

Les sextoys vous attendent sagement dans leurs tiroirs et ne bandent pas mou à cause de la fatigue ou de l’alcool. Ils vous déçoivent rarement et vous pouvez même trouver du plaisir à le prêter à vos copines. Faire l’amour avec des machines lui rappelait à quel point elle était parfaite.

Il n’y a qu’une machine qui peut me faire parfaitement l’amour, avait-elle déjà dit à ses copines.

Pourtant, Malika savait qu’il lui manquait quelque chose et qu’elle ne pourrait se faire d’illusion éternellement sur cet objet qui lui faisait défaut : un vrai mec, un mec avec ses qualités, ses tares, ses fantasmes un brin salaces, un mec qui pourrait le temps d’un jeu érotique lui montrer qu’elle n’était pas la patronne qu’elle pensait être…

 

10 / Une impérieuse envie de se faire séquestrer

En perdant le contrôle dans cette forêt Malika venait de laisser des idées dégoûtantes et malsaines filtrer au travers de son esprit. Un drôle de fantasme s’était définitivement collé en travers de sa conscience : une impérieuse envie de se faire séquestrer.

Lorsqu’elle venait à bout de son catalogue d’obsessions – lors de ses masturbations enragées – il lui arrivait de fouiller le fond de sa malle à désir. Dans l’ombre de son imagination se cachait un certain type d’élucubrations qu’elle préférait oublier une fois le calme revenu. Des digressions sur le thème du kidnapping et son corollaire lubrique : des relations sexuelles forcées avec un ou plusieurs inconnus mal intentionnés.

Ca marchait à tous les coups : orgasme garanti à 100% satisfait ou remboursé.

Sauf que dans la vraie vie ça ne se passe jamais comme prévu. Malika ne pouvait plus supporter ces doigts qui lui trifouillaient l’intérieur. Elle n’en pouvait plus parce qu’il ne savait pas comment s’y prendre, trop maladroit, trop brouillon.

Malika lui rattrapa la main encore plus fort pour s’envoler à nouveau. Pour une seconde. Le temps de se voir terrasser par un spasme de jouissance fulgurant. La chatte trempée, gloutonne, gloussante. Et au même moment, comme s’il était possible de recevoir un éclair de lucidité en plein orgasme : elle reçut un contre-ordre de la part de sa conscience.

 

11 / Le contrat

En pleine panique, Malika se demanda ce qu’elle faisait là.

Mais qu’est-ce que je fous là ?

Objectivement : elle se masturbait avec la main d’un type encagoulé qui se tripotait un petit zizi d’à peine cinq centimètres de long.

Un homme ? non, un porc au ventre de buveur de bière dont l’odeur du vice et de la pauvreté s’était incrustée au fond de sa peau. Il suintait par ses pores une odeur de clope macérée et les vapeurs tièdes du mauvais alcool de chez Lidl.

Il ne s’exprimait qu’en glapissements – l’œil débile et brillant de quelque animal solitaire tiré de son terrier pour assister à un rite solaire dont il était tout autant le sacrificateur que victime. Son regard se vidait de sa contenance à mesure que Malika reprenait le contrôle de ses émotions. Ses yeux pâlissaient, témoignage d’une irrévocable absence de vie intérieure, voire la preuve de l’inexistence de son âme.

Qu’est-ce qui s’est passé dans sa jeunesse pour qu’il devienne comme ça ? Tonton lui a mis son zizi dans la bouche, à moins que ce soit son entraîneur de foot ? se demanda Malika.

Elle commençait aussi à prendre peur et se demanda s’il comptait la buter.

Elle devait prendre une décision : anticiper, faire force de proposition, prendre en main les termes de son enlèvement. Comment ? En changeant les perceptions ! Voir son rapt sous les termes d’un échange de bons procédés. Un contrat… soit un échange de services comme un autre.

Malika se donnerait à lui pour quelques jours. Le temps de décrocher du boulot, des réunions, des objectifs, d’internet, des emails. Une digital detox à la barbare.

 

12 / La prédatrice

Malika n’eut pas le temps de formuler son offre que son tortionnaire essaya de lui monter dessus. Pour la baiser, bien entendu ! Mais le pauvre juta avant d’avoir pu la fourrer.

Trois petites gouttes translucides coulèrent sur les cuisses de sa captive, prise entre deux feux : un violent fou rire et une furieuse envie de faire mal.

Derrière sa carapace, sous le capot de la machine, sous le costume d’employée de bureau élevée en batterie, il y avait un animal, avec sa chair, ses névroses, ses cauchemars, ses règles parfois douloureuses, et surtout des envies de meurtres réprimées.

La prédatrice venait d’entrevoir la faiblesse de sa proie.

La fameuse prise de self-defense lui revint : une clé de bras / un kick dans le plexus / un étranglement radical.

L’homme en noir ne fut pas seulement immobilisé. Il cracha ses poumons et tomba raide mort sur le sol.  

Malika – en mode panique – vérifia si elle ne l’avait pas tué.

Il s’était juste évanoui : son cœur battait encore.

Malika apprécia ce court moment d’euphorie avant qu’une autre sensation ne prenne le dessus : celle de la sueur refroidie à l’azote liquide le long de sa colonne vertébrale. Un choc thermique mêlé à une impression égale de franche terreur : que devait-elle faire ? maintenant qu’elle était libre…

 

13 / Et la machine s’emballa

Malika se rendit compte qu’elle avait les cuisses pleines de mouille.

Étrangler l’homme l’avait presque fait jouir. Elle observa son sexe, gonflé et saillant entre ses cuisses. Son ventre tremblait sans savoir si cela venait de la peur ou de l’envie de se toucher à nouveau.  Elle passa un doigt timide sur le bord des lèvres pour constater à quel point elle était brûlante. Et son doigt glissa pour se caresser sur toute la longueur pour ouvrir encore plus son sexe. Sans penser à rien d’autre. Elle avait juste envie d’évacuer le stress – à sa manière – en se branlant de plus en plus fort – avec folie – avec fureur.

Malika ondulait contre ses doigts. Elle torturait son petit bouton qui n’avait jamais été aussi dur et radieux. Son cœur battait de plus en plus fort, creusant des vagues dans son ventre, une tempête qui atteignit son cerveau.  Elle sentait que quelque chose de bon aller arriver.

Et la machine s’emballa.

Malika leva les yeux au ciel.

Sa vue se troubla. Elle se laissa envahir par des impressions troublantes, par un plaisir ultime. Des petits jet de liquide s’échappèrent de son sexe quand elle jouit, inondant sa main et ses jambes. Elle giclait à grands jets sans comprendre que ce n’était pas de l’urine. Ca coulait comme une blessure mais c’était trop bon. Elle giclait sans arrêter de se branler.

Malika était devenue femme-fontaine. Sans aucune conscience de son nouveau super pouvoir. Elle cria en retombant sur le sol, trempée, déchirée, le souffle coupé, sur l’homme toujours inconscient.

 

14 / Après la soumission vint le temps de la domination

Dur retour à la réalité. Après avoir tutoyé le soleil, Malika se sentait comme brisée. Et ses envies de violence la reprirent.

Elle ne comptait pas s’en aller comme ça.

Après s’être laissé contraindre, l’autre face de son fantasme lui revenait en pleine figure : elle n’avait pas envie de reprendre sa petite vie. Elle ne comptait pas laisser ce pauvre type dormir, se réveiller et rentrer chez lui pour préparer un nouvel assaut contre une joggeuse un peu moins coriace.

Après la soumission vint le temps de la domination.

Une émotion brute. Un désir de vengeance dont l’objet n’était pas encore clair pour Malika. Un bloc de fureur aveugle contre les hommes, et pas seulement ses collègues de travail, ni ces connards qui l’avaient filmés le soir du bac…

Il lui était encore difficile de cerner les origines de cette révolte venue des profondeurs de son inconscient, d’une émotion forte venue de l’autre côté de la méditerranée.

Malika était une jeune femme moderne.

Pourtant – comme toutes les jeunes femmes de son âge et de son origine – elle était incapable d’échapper à l’idiosyncrasie manifeste de sa double-culture, de certains élans inscrits dans la chair, dans quelque combinaison de gènes situés dans une partie bien précise de son ADN.

On la prenait parfois pour une espagnole ou une portugaise, jamais pour une marocaine. Complètement occidentalisée (mise à part son physique et son teint olivâtre) il ne lui restait rien d’une orientale.

Malika avait toujours vécu en France. Sa culture d’origine relevait du folklore. Elle l’avait rapidement compris. Hors de question pour elle de jouer la comédie du ramadan ou du voile islamique. Elle se moquait autant des tartuffes qui sacralisaient le bled que des tenants de la prétendue culture française baguette-saucisson-pinard.

Malika se sentait cosmopolite, soit une femme occidentale à l’américaine.

D’ailleurs, quand elle se rendit aux USA tout le monde la prit pour une latina. Sauf qu’il ne s’agissait que d’une façade, et que son fantasme de secret de soumission/domination puisait ses racines dans ses origines métissées.

Une fantaisie commune aux françaises d’origines arabes.

Un imaginaire où se mélangent le meilleur et le pire des deux cultures : le romantisme du mauvais garçon mixé avec un soupçon de soumission à l’ancien colon. Le tout rehaussé d’une rébellion contre les structures familiales archaïques et la crainte du mariage forcé.

 

15 / Comme un prototype de scie-sauteuse révolutionnaire

Cette combinaison de désirs contradictoires provoqua quelque chose de terrible dans son psychisme.

Comme si le dieu Janus tentait de regarder dans le même sens avec ses deux visages, dans un ces moments mythiques de résolution des conflits.

Son envie cachée d’en prendre plein le cul par tous les hommes de sa tour de la Défense avait donc son corollaire : en mettre plein le cul d’un homme qui représentait le dénominateur commun de son espèce : faible, lâche, masqué, mesquin, etc, etc…

Avant toute chose, Malika attacha l’homme avec son propre matériel. Elle fouilla dans son sac. Elle y trouva des cordes avec lesquelles l’homme fut réduit à l’état de saucisson. Il y avait aussi un marteau. Elle s’apprêtait à le tabasser, à lui fracasser le crâne, quand elle eut une autre idée.

Comment n’avait-elle pas pu y penser avant ?

Ce gros bout de bois de la taille d’un manche de pioche avait la forme d’un énorme phallus.

Elle n’eut aucun mal à lui faire rentrer dans le cul. Le mode d’emploi était simple et sa volonté de fer. Chaque coup de manche qu’elle lui mettait dans le cul la libérait d’un poids et la portait vers une forme nouvelle de jouissance.

Malika se serait attendue à ne rien sentir mais c’était tout le contraire : elle était le manche, en connexion directe avec l’outil, l’organe, une connexion concrète qui l’excitait à mort : elle n’osait même pas se toucher.

Ses seins étaient toujours d’une sensibilité extrême et son sexe lui donnait l’impression d’un fruit tropical, mûr et sucré, sûre qu’un seul mouvement suffirait à l’expédier à nouveau dans les airs. Prise d’une folie furieuse, elle voulait être sûre de lui faire assez mal avant de s’en aller. Et cette sodomie brutale ne trouva son point d’arrêt que lorsque de le manche du marteau trouva toute sa place dans le cul du méchant.

Afin de pousser le simulacre jusqu’à son paroxysme, Malika posa son sexe contre le morceau de métal qui venait de buter entre les fesses du méchant, comme pour singer un acte de sodomie physique.

Le simple contact du métal sur le bout de son clitoris suffit à la faire jouir à nouveau. Malika s’enflamma comme l’on démarrait une machine de chantier – en fanfare et dans le chaos – comme un prototype de scie-sauteuse révolutionnaire, sauvage et hors de contrôle.

 

Epilogue / Le violeur au micropenis

Malika se réveilla dans son petit nid douillet, baignée des rayons du soleil couchant, enveloppée par les effluves de fleurs. Quand elle fut totalement revenue à elle-même, qu’elle se sentit capable de se rhabiller et de reprendre le chemin, elle ramassa les miettes de son iPhone sans penser un seul instant à retirer le manche qu’elle avait planté dans le fondement de son tortionnaire.

Et c’est ainsi que les Gendarmes retrouvèrent le violeur au micropénis. Surnom donné par des journalistes frileux qui n’eurent pas l’audace d’oser le violeur au manche de marteau dans le cul.

Malika déclara qu’elle n’avait aucun souvenir de ce qu’il s’était passé. Si l’on en croyait les rapports des enquêteurs, un joggeur inconnu lui aurait permis de s’enfuir.

Mais au fond d’elle-même – quand elle y repensait – Malika n’était pas rassurée. Elle se disait que l’enfer n’était pas forcément une atroce fournaise ou une session de recrutement pour jeunes cadres dynamiques.

L’enfer pouvait aussi prendre la forme d’une forêt agréable un matin de printemps, avec des petits oiseaux qui gazouillent de branches en branches. L’enfer ce pouvait être ce petit coin de paradis verdoyant mais avec un bout de bois planté dans le cul pour l’éternité.

XXXZK#1 : Au sujet des jumeaux et de leur sexualité pour le moins monstrueuse

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Trailer / Prologue

J’ai reçu une série de messages bien profonds dans ma boîte mail – des relous qui confondent Twitter avec Tinder.

On m’écrit pour mettre en doute mes témoignages…

On m’écrit aussi pour me dire que je suis un peu trop trash pour une fille !

Que les lecteurs qui sont de cet avis arrêtent tout de suite leur lecture – il va être question d’évoquer un tabou digne d’une parodie de film porno : le sexe entre jumeaux.

Vous n’allez pas être déçu.

Cette fois-ci je n’irai pas par quatre chemins – et pour vous le dire tout de suite avant d’oublier : j’ai toujours vu les jumeaux comme des créatures étranges. Des monstres. Sauf que j’adore les monstres. Surtout quand ils sont über sexy.

Toutes les histoires insolites que l’on raconte à leur sujet (télépathie, destins parallèles, langage secret et autres mystères totalement invraisemblables pour téléphages somnambules) n’ont qu’un seul but : cacher la vérité sur leur sexualité incestueuse.

Voilà qui mérite quelques approfondissements.

 

Chapitre 1 / Marilyn et son double

Les jumeaux me paraissent si étranges que je ne peux m’empêcher d’imaginer ce qu’ils font ensemble une fois qu’ils se retrouvent à l’abri du monde extérieur.

Il n’est pas nécessaire de faire un grand effort d’imagination pour imaginer les sœurs Olsen se brouter le minou dans leur chambre d’ado recouverte de posters de stars du show business.

Dit comme cela, c’est assez cru. Un fantasme pop foudroyant.

Comme Marilyn + JFK

Dita Van Teese + Marilyn Manson

Lady Gaga + Leonardo Di Caprio

Ou dans un genre ultra kinky : Marilyn Monroe et sa jumelle inconnue aux prises avec les présidents Bush – père et fils. Ou deux Marilyn jumelles et assassines recluses pendant cinq mois d’hiver dans une forêt du Maine. Totalement dépravées, aux prises avec un écrivain névrosé, lancées dans une inassouvissable quête du plaisir…

Par contre, vous serez légèrement plus révoltés en écoutant la confession d’un frère dépucelé dans une cabine de douche par sa sœur jumelle.

 

2 / Deux machines branchées sur la même fréquence

La cause de cet inceste bienheureux ?

La promiscuité, la puberté, les hormones… un peu de tout cela. Sauf que la biochimie et les concours de circonstances n’expliqueraient pas la manière dont la sœur s’est soudain sentie obligée de pointer sa paire de seins naissante vers le visage de son frère.

Si le frère n’était qu’un mioche, la sœur commençait à dévoiler au monde les prémices de sa beauté. Ils fantasmaient l’un sur l’autre depuis trop longtemps. Il n’avait suffi que d’un passage à la piscine pour sceller leur licencieuse union.

Ils sont entré ensemble dans la cabine. Une habitude venue de l’enfance. Une manière de ne pas perdre de temps.

La cabine – devenue minuscule à cause de leur croissance – entravait leurs gestes. Si bien que les seins de la sœur cognèrent sur le bras du frère.

Résultat de ce choc épidermique : une double-érection.

Le zizi tendu dans le slip de bain / les tétons pointés en l’air sans prévenir.

Autre conséquence, irréfléchie, immédiate, le frère sortit sa petite queue du slip et la confia à la main hésitante de sa sœur. Des mois qu’elle y pensait. À ce moment d’interdit où il se déciderait à lui montrait sa bite toute dure. Le frère rougit aussi fort qu’il bandait et la sœur n’attendit pas une seconde de plus pour satisfaire l’obsession qui était devenue sienne : elle colla le sexe de son frère à l’entrée de son petit minou humide.

Personne ne les entendit dans la cohue des vestiaires de la piscine. Surtout pas leur mère qui n’avait pas jugé bon de les attendre. Le désir des deux jumeaux était si fort qu’ils jouirent tous les deux en quelques secondes. Comme deux machines synchronisées sur la même fréquence.

 

3 / Le vidéo club du mercredi après-midi

Je dois vous dire que je tiens cette histoire pour authentique.

Un témoignage de première main. Au sens propre comme au figuré car j’ai déjà sucé ce garçon (le frère) et touché cette fille (la sœur).

La sœur était un fantasme de rockeuse en petite culotte : frondeuse dans sa manière de plaquer ses riffs : les courbes sexy sévères d’une Fender Stratocaster.

Son frère m’avait toujours paru effacé à côté d’elle : fade, emprunté, taciturne.

Dans le couple improbable qu’ils formaient malgré leur parenté elle tenait d’évidence la culotte.

Sûre que cet état de dépendance datait d’avant la naissance. Dans le ventre de leur mère où elle avait déjà commencé à prendre soin de lui.

Aussi, je la soupçonnais d’avoir initié les séances du vidéo club du mercredi.

Le principe ? les deux jumeaux profitaient de l’absence de leurs parents (et de leur grand frère censé garder la maison) pour regarder des films de cul avec quelques VIP du collège.

Le programme ? VHS d’origines douteuses, crapotage de cigarettes blondes et verres de rhum dilués dans de grands rasades d’Oasis.

 

4 / Une série d’idées folles apparues après coup

Une couche de sédiments masturbatoires s’est posée sur cette période de ma vie au point de ne plus réussir à dissocier certains faits réels de leurs fantasmes subséquents.

Exemple concret : je n’ai pas la certitude d’avoir jamais touché le sexe de la sœur. Ni caressée ni léchée. Pas même le souvenir de l’avoir embrassée. Ni celui d’avoir baissé ma tête entre ses cuisses… ni d’avoir pris son abricot dans la bouche… ni d’avoir plongé ma langue en elle pour sucer son jus…

… ce ne sont là qu’une série d’idées folles apparues après coup.

J’ai tellement pensé aux possibilités manquées de ces mercredis après-midi que je pourrais vous dire sans sourciller que la première fois que je l’ai vraiment fait avec une fille, c’était avec elle.

La vérité : c’est que nous nous limitions à quelques attouchements – la main dans nos petites culottes respectives – nous nous contentions de nous masturber et de jouer avec la bite de son frère.

Toujours la même disposition. Dans l’obscurité, avec la grosse télé qui crachait des images de couple en train de baiser, tous les trois assis sur le canapé.

Le frère au centre : nu et bandant comme un totem.

Nous n’étions pas là pour nous astiquer entre filles mais pour nous divertir avec ce garçon qui ne voyait pas d’objection à nous montrer sa bite. Ni à se branler, se laisser branler, sous les recommandations amusées de la sœur.

Je les imagine aujourd’hui arpentant les clubs échangistes. Partageant une passion commune et viciée pour le candaulisme. Chacun dans une vie de couple bien rangée. Au-delà de tout soupçon. Avec une petite famille incapable d’imaginer un seul instant qu’ils puissent se faire passer pour un couple auprès de libertins effarés par l’audace de leurs propositions.

 

5 / Un mélange de pudeurs

Le temps d’une K7 vidéo nous explorions les contours de nos attributs sexuels en devenir.

Nous n’étions que des gosses, des gamines. Les seins à peine formés. Les sexes tendres. De timides répliques en tailles réduites. Loin de tenir la comparaison avec l’ardeur des acteurs.

Les femmes de l’écran avaient de gros seins pleins de vie. Leurs bouches, leurs vagins, leurs anus étaient capables d’affronter toutes les situations.

Les verges ne connaissaient aucun marasme.

Je n’étais pas la première à me présenter ainsi chez eux – fascinée moi aussi par les images interdites.

Sœur s’était mise en petite culotte dès mon arrivée. Si j’avais voulu garder mes vêtements, quelques verres de rhum-Oasis me débarrassèrent de toutes fringues à l’exception d’un slip et de ma brassière. Sœur me rassura en me disant que je n’étais pas plus dévêtue qu’à la plage.

Je restais toutefois un peu mal à l’aise (pétrifiée, devrais-je dire) face à la nudité quasi-complète du frère et des gens dans l’écran qui ne faisaient que de se mettre à poil, pour s’enfiler les uns dans les autres, scène après scène.

L’origine de mon malaise se situait dans un étrange estuaire. À la rencontre de l’inédit de la situation et d’un mélange de pudeurs. D’une pudeur pudibonde, compréhensible. Et d’une pudeur furibonde, celle de cacher mon émoi. Incapable de me retenir de jeter des petits coups d’œil sur la bite du frère qu’il cachait parfois dans sa main. Qu’il cachait pour mieux se branler.

 

6 / Il était devenu un homme et se voyait traiter comme tel

Sœur me montra la tâche sur ma culotte en rigolant.

Je rigolais moi aussi. En claquant des cuisses.

En tant qu’invitée je me devais de rire et de ne pas faire ma mijaurée. D’autant qu’au bout de quelques minutes de ce film aux dialogues bizarres (je n’avais pas compris alors qu’il s’agissait d’un doublage) j’avais enfin osé passer la main dans ma culotte. De l’autre main je jouais à la grande en tenant, en alternance, une Golden American ou un verre d’alcool.

Une fille branlait un mec à l’écran.

Brushing blond et des gants noirs en dentelle – un fétichisme comme un autre.

L’exemple réveilla les ardeurs de la sœur qui me demanda si je voulais toucher la bite de son frère. Malgré ce que j’avais laissé sous-entendre quelques jours auparavant, je n’avais alors jamais encore vu de sexe de garçon. Pas dans des conditions aussi scandaleuses.

Lui, au calme, trouvait la proposition intéressante.

Et je lus une certaine forme de fierté dans les yeux de la sœur quand elle m’annonça que son frère commençait à juter pour de vrai. Il portait un grand sourire. Il était devenu un homme et se voyait traiter comme tel.

 

7 / Ce n’est qu’une bite tu sais…

Frère n’avait pas une grosse bite mais je la trouvais impressionnante.

Une bite pour de vrai, avec ses sillons sur la peau. Les couilles un peu fripées, recouvertes d’un fin duvet. Un animal étrange.

Autant (dans les revues) je m’en faisais l’idée d’un légume.

Autant en vrai (en le voyant se branler et jouer à cache-cache avec cette grosse fraise rose) je sentais que c’était vivant – presque vénéneux.

Dangereux et fragile. Comme un engin explosif que l’on devait traiter avec respect pour ne pas y laisser la vie.

Sœur me dit que je ne devais pas me gêner pour le branler. Elle aurait employé le même ton pour me proposer d’essayer un rouge à lèvres ou une petite robe achetée en soldes.

Ce n’est qu’une bite tu sais

La tête me tournait.

… tu peux la sucer si ça te dit…

Un peu par l’alcool – beaucoup par l’émotion.

…mais ne mets surtout pas les dents.

Le décor tourbillonnait autour de son sexe qui restait drôlement tendu dans la tempête.

Je me sentis observé par la sœur et par le frère. Par l’acteur et l’actrice, aussi, qui s’adressaient directement à moi. Des consignes de bon sens dans la bouche. Des précautions que je n’aurais pas entendues.

Le frère attendait les mains posées de chaque côté des cuisses.

Je me souviens très bien de ce moment d’attente et de la manière dont ma tête toucha son sexe avec le nez. Le nez avant la bouche. Avec l’air d’une idiote privée de ses capacités psychomotrices. Je savais que je devais le prendre en bouche et c’est ce que je fis dans un dernier sursaut de lucidité.

 

8 / Le mantra des suceuses débutantes

Odeur neutre.

Saveur savon.

L’idée de légume reprenait de sa substance.

Le sentiment de sucer une carotte tiède ou une belle patate mûre.

En tête un conseil. La seule chose que je n’avais pas oubliée dans mon vertige : ne pas mettre les dents, ne pas mettre… les dents… ne pas… pas les dents… surtout pas les dents… le mantra des suceuses débutantes.

Sœur me donnait des indications :

– je pouvais le branler en même temps,

– je pouvais le lécher,

– je pouvais aussi ouvrir les yeux.

Et je me laissais presque traiter d’idiote sans pouvoir l’ouvrir. Je prenais ses remarques pour celles d’une maîtresse lasse d’expliquer le rudiment du B-A BA à une élève distraite. N’avais-je donc pas retenu la leçon de la télé ? N’avais-je donc pas assez vu ces bites sucées parfois avec élégance, d’autres fois avec véhémence, pour moi aussi me montrer à la hauteur du rendez-vous ?

Ça n’en finissait pas et sœur se vit obligée d’y mettre les mains.

Une sur ma tête pour me guider.

L’autre sur les couilles de son frère pour le faire jouir. Je m’attendais à une décharge violente. Un électrochoc dans la gorge. Alors qu’il n’avait fait que déposer quelques gouttes plutôt fades sur ma langue.

Pas de quoi en être dégoûtée, ni devenir accroc, juste une déception à la hauteur de la catastrophe. Une désillusion qui m’avait défoncé la mâchoire.

Frère et sœur semblaient avoir apprécié ma prestation. Je me consolais avec leur sourire, attentive au jugement silencieux qui venait tomber.

 

9 / Une vérité volontairement cachée par les adultes

Avec le recul je me dis que les films pornos ne m’avaient jamais donné une image faussée de la sexualité. Il suffisait d’ouvrir les yeux pour comprendre que les prouesses des acteurs relevaient du théâtre.

Par contre – et de manière plus insidieuse – les scénarios laissaient filtrer une idée plus pernicieuse dans nos jeunes esprits révoltés. Celle d’une vérité volontairement cachée par les adultes.
Toutes ces remarques entendues pendant l’enfance (ce sont des choses de grands… tu comprendras plus tard… c’est une soirée entre adultes on te laisse avec la nounou…) prenaient un tout autre sens au regard de ces images d’adultes qui baisaient tous ensemble dans tous les sens.

S’il y avait une quelconque perte d’innocence à déplorer dans ces séances cinéma du mercredi après-midi il fallait la trouver dans l’entrain que nous mettions à nous entraîner à devenir des adultes.

Si je devais expliquer ce qui m’avait poussé à sucer le frère j’invoquerais les mêmes raisons qui nous poussaient à essayer la cigarette, à picoler ou à porter des t-shirts ornés du logo du groupe de rock le plus dangereux au monde.

Crédules, nous imaginions que cela figurait une sorte d’apprentissage de nos vies d’adultes. Par l’imitation et la répétition d’un certain nombre de situations socio-sexuelles convenues, pour le moment limitées à la fellation et la masturbation.

 

10 / Elle me faisait mouiller à la récré

Inutile de vous dire que mon goût pour les confessions et les cérémonies scabreuses tirent leurs origines de ces après-midi ciné. Séances sur lesquelles je tirai rapidement un trait.

Je prétextais des cours de musique pour ne pas participer. Sœur me trouva une remplaçante, sans m’en vouloir, si bien que chaque refus me valait désormais son lot de confidences… elle me racontait ce qu’ils faisaient… avec qui… comment… dans les moindres détails.

Sur la base de ses révélations je me branlais le soir dans mon lit en remixant ses paroles dans ma tête. S’y mélangeaient alors des samples de films X dont je ne verrais jamais les images, les commentaires sur l’attitude des filles, leur timidité, et leur égal embrasement au moment d’accueillir la si belle petite bite de son frère dans la main, la bouche, et désormais entre les cuisses.

Les parties de touche-pipi tournaient tranquillement à l’orgie. Se faire baiser était devenue la norme si j’en croyais ce qu’elle me racontait.

Ses récits de baise dans le canapé m’excitaient.

Elle me faisait mouiller à la récré.

C’est un de ces jours où j’ai refusé de les rejoindre qu’elle me raconta l’histoire avec son frère dans les vestiaires de la piscine. L’aboutissement logique de branlettes communes, plus ou moins réciproques, qui duraient depuis des années.

 

11 / Ce qu’ils faisaient ensemble ?

Ce qu’ils faisaient ensemble ?

Une question que je n’aurais jamais osé lui poser.

Une question que je ne m’étais jamais posée avant qu’elle n’aborde le sujet. Comme si un dernier vestige d’innocence et de naïveté m’avait empêché de franchir cette barrière mentale. Si je me branlais en pensant à des décors imaginaires dans lesquels s’agitaient mes camarades de classe, je dois avouer que le frère prenait une place à part dans mes fantaisies solitaires.

J’étais trop occupée à penser à la manière dont je me ferais dépuceler par lui pour penser à la manière dont il baisait sa sœur.

Je le voulais rien que pour moi.

Ce qui expliquait mon refus de participer à ces fameuses séances du mercredi. Je ne voulais pas de médiatrice, pas de films de cul sur la télé, pas d’alcool… Par sentimentalisme sans doute. Mais tout autant par jalousie.

Plus elle me racontait leurs exploits plus je voulais que ce moment ne soit rien qu’à lui et moi. Je savais qu’il ferait ça bien. Et au fond de mes fantasmes – dans la moiteur de mon lit de jeune fille – j’osai espérer qu’il ferait de moi son exclusive, ou que je devienne une pièce centrale du dispositif. Pas une simple gamine de passage. Une de plus. Qui suce et qui avale pour le fun.

Alors j’imaginai un plan pour inviter des filles et des garçons dans mon salon.

Je fouillai dans les affaires de mes frères à la recherche de VHS. Je n’y trouvai qu’un nombre conséquent de revues pornos (pas de DVD ni internet à l’époque, encore moins de toys). Alors je me consolais avec ces quelques images de papier glacé.

Ces hommes et ces femmes figés dans le temps m’offraient une large gamme de fantasmes et de situations lubriques à interpréter, avant de les expérimenter seules dans mon lit, pour mieux les revendiquer comme d’authentiques expériences sexuelles.

De cette manière je me réconfortais de l’impossibilité de devenir maîtresse de cérémonie.

Cela reste encore aujourd’hui une forme de fantasme fondateur.

Une construction.

Une fiction où les jumeaux – quels qu’ils soient – jouent les premiers rôles.

Un temple à l’innombrable variété de décors et d’ornements.

Je continuai à jouer de ces idées bien longtemps après qu’un terme fut mis à ces séances du mercredi, quand une mère de famille alertée par la rumeur découvrit sa fille en pleine séance de dépucelage devant un film de Tracy Lord.

 

12 / Une vraie gymnaste de la pipe

J’étais contente de ne pas voir mon nom circuler à propos de cette histoire.

Bien à l’abri des ragots et des regards salaces des puceaux du collège j’allais m’entraîner à devenir une bonne suceuse, une bonne branleuse.

J’avais profité des vacances d’été pour me faire la main et la bouche sur quelques jeunes touristes hollandais. Ils regagnèrent leurs contrées avec le souvenir radieux d’un certain sens de l’hospitalité à la française.

Dès la rentrée au lycée je passais à la vitesse supérieure et suçais quelques bites de plus tout au long de l’année (quelques élèves, un agent d’entretien et mon prof d’Anglais). Mais surtout je m’entraînais avec des bombes de laque, des manches de brosse, des tubes de produits cosmétiques. Tout ce qui pouvait me tomber sur la main et me permettre d’élargir ma palette de skills.

Je m’entraînais à sucer en imaginant toutes sortes de possibilités, d’angles et de situations.

Une vraie gymnaste de la pipe.

Sucer, branler, lécher, embrasser. Avec la bouche, la langue, le palais. Des variations sur une gamme très précises d’effets et de variations de vitesse. La langue qui tourne dans un sens et puis dans l’autre. Sans oublier d’utiliser mes mains. Sur la queue, sur les couilles, sur le ventre…

Je m’imaginais sucer des bites comme d’autres chantent en playback sur du Madonna.

Sans brutalité. Non. Avec efficacité et délicatesse. Pour mettre à l’épreuve la théorie du chaos. Me poser comme un papillon sur le bout d’une bite et déclencher les soubresauts d’une tempête tropicale dont l’ultime éclat devra être un orgasme sans appel, un ouragan dans les gencives.

 

13 / Mon fantasme des jumeaux s’expliquait surtout par un goût du défi

Et les jumeaux dans tout ça ?

J’allais justement mettre ces compétences acquises avec tant de vice à contribution – pour m’attaquer à d’autres jumeaux.

Deux frères jumeaux montés comme des pots d’échappement : la même gueule, la même taille, la même démarche… et la même grosse paire de couilles qui leur gonflaient les slips de bain. Une plus haute que l’autre. La même. La gauche.

Un de mes profs de philo (il faudra vraiment que je vous parle de mes exploits avec les profs un autre jour) prétendait qu’il n’y a pas d’angles droits dans la nature. Je veux bien le croire mais j’aimerais aujourd’hui lui répondre qu’il existe des symétries surnaturelles et que leurs bites tenues l’une à côté de l’autre étaient une incroyable leçon de géométrie donnée par Dame Nature.

Le fantasme des jumeaux repose en partie sur une formule scientifique. Une mathématique du voyeurisme, de la tromperie, de la trahison maîtrisée…

Mon fantasme de jumeaux était bien plus pervers que le simple fait de me taper deux mecs identiques. Je n’étais plus dupe de l’origine de ce lien soi-disant surnaturel qui les reliait.

Il ne s’agissait que de sexe.

Mon fantasme des jumeaux s’expliquait surtout par un goût du défi : leur donner plus de plaisir qu’ils ne pouvaient s’en donner mutuellement.

 

14 / Deux jumeaux en vacances

Deux jumeaux en vacances.

Des Anglais de passage. Ces deux fameuses bites symétriques jusque dans leurs défauts.

Ce fut assez simple de se retrouver dans leur chambre d’hôtel – à deux pas de la plage – en plein milieu d’une après-midi de bronzette en famille. Encore plus simple de les mettre à poil. Ils n’étaient vêtus que de slips de bain. Je commençai toutefois à les sucer avant même la porte fermée et ne leur laissai pas le temps de tergiverser.

Je n’avais qu’un but en tête et deux bites à portée de bouche.

Mes coups de langue laissaient des traces de salives sur le tissu râpeux de leurs slips. J’avais laissé deux belles tâches bien sombres quand ils décidèrent de se mettre à nu de pour de bon.

Un marathon venait de commencer. Je devais m’occuper des deux à la fois, une bite dans chaque main, et la bouche qui passait de l’un à l’autre, à genou sur la moquette.

Ils se tenaient debout. Et je tentais peu à peu de les rapprocher, jusqu’à ce que leurs deux sexes se rencontrent et se croisent sur mes lèvres. J’avais vu juste. Cela ne les dérangeait pas que je frotte leurs deux bites l’une contre l’autre. J’en jouais en les frottant gland contre gland à chaque fois que j’en lâchais une pour sucer l’autre.

Une ivresse m’emportait – à m’en faire voir la même bite en double. Ils réagissaient de la même manière en allant chercher des râles au fond de leur gorge et s’amusaient autant que moi.

Ils me demandèrent de me déshabiller. L’un voulait voir mes seins. L’autre les toucher. Ils continuaient à se branler en me regardant enlever mon t-shirt et le haut de mon maillot de bain. Puis c’est mon petit  short fluo qu’ils voulurent voir sur la moquette.

 

15 / Just suck, not fuck

Just suck, leur avais-je dit sur la plage…

Just suck, not fuck… mais je n’en étais plus si sûre, maintenant que j’étais nue et eux assis sur le lit. J’avais arrêté de les sucer pour les branler bien vite, bien fort, et leur arracher toutes sortes de jurons dans leur langue exotique.

J’allais les rapprocher l’un de l’autre dans une position inédite du kamasutra : une forme de scissor sisters au masculin. Un crabe jumeaux aux jambes entrecroisées de manière à ce que leurs couilles se pressent les unes contre les autres et que leurs sexes ne forment plus qu’un seul gros manche. Telles les deux parties d’un symbole que j’allais définitivement réunir entre mes lèvres.

Je pouvais alors les lécher ensemble. Leur bouffer leur double-gland d’une seule bouchée. Les sucer comme si je ne devais m’occuper que d’une seule bite massive et boursouflée.

Le moment le plus intense de mes vacances – climax sous haute tension – tant il m’apparaissait aventureux de faire passer l’engin par cette voie. Je m’aperçus un poil trop tard que j’étais sur le point de dépasser mes limites. Comme un patineur artistique qui improvise une figure inédite en finale des JO.

Just suck, dirent-ils en stéréo, en poussant ma tête sur leur double-bite rose d’exaspération.

Just suck répéta l’un des deux frères en rigolant.

À l’autre de surenchérir en ajoutant Not fuck.

Pour ma première fois, j’eus deux bites dans la bouche. Pas très longtemps car les deux glands passaient à peine dans ma petite mâchoire et que l’attelage pouvait difficilement y coulisser sans me déboîter les maxilaires. Pour compenser, j’agitai ma langue à toute vitesse et réussis à les faire jouir. Avec un max de salive et un bon coup de folie.

Ils jutèrent en même temps, d’un gros splash sur le palais, comme un bonbon acidulé qui éclate sur les papilles. J’en avais tellement dans la bouche que je ne pus avaler toute leur semence. Il m’en coulait sur le menton et sur leurs cuisses. Un sperme bien blanc, bien frais, bien envoyé, me coulait sur les mains. Je le léchai et n’en laissai pas une goutte.

Leur sperme avait un bon goût de soleil des vacances.

 

Épilogue  / Une poupée salope que l’on se prête pendant les vacances

Après les avoir sucés, aucun des deux n’eut l’audace de venir fouiller entre mes cuisses. Alors que je marinais dans mon jus de minette. Telle une gamine qui n’osait pas se toucher.

Leur absence d’intérêt pour mon sexe moite démontrait qu’ils n’avaient peut-être pas si envie d’une fille à vrai dire. Une preuve de leur auto-suffisance ?

Je n’étais qu’une petite expérience, un interlude. S’ils voulaient prouver quelque chose d’importance aux filles et faire passer un message au reste du monde, ils avaient choisi la bonne personne.

Aujourd’hui, peu de choses ne me font autant d’effet que deux hommes identiques, côte à côte.

Aujourd’hui, mon fantasme de jumeaux est un fantasme de fusion : en les allongeant sur le dos, fesses contre fesses, je les collerais ensemble, par le cul, avec l’un de ces godes à deux têtes que l’on peut utiliser en couple.

Mon fantasme de jumeaux m’empêche presque d’écrire ce dernier chapitre.

Je m’imagine prendre deux jumeaux pour les rapprocher le plus près possible, fesses contre fesses, pour leur enfoncer ce gode au plus profond et pouvoir leur tenir leurs deux bites d’une seule main. Je pourrais m’empaler sur eux. Une bite dans la chatte, l’autre dans le cul, et pourquoi pas les deux dans le cul… pour que l’on forme à nous trois une vraie symbiose. Je voudrais m’immiscer avec eux, dans eux, par tous les moyens. Partager leur plaisir teinté de douleur… oui… les prendre dans mon cul et laisser couler ma chatte comme une rivière.

Mon fantasme de jumeaux m’empêche de me relire au calme, c’est avec une main dans la culotte et l’autre sur le clavier que je dois reprendre mon écriture à plusieurs reprises.

Je n’ai réussi à terminer ce texte qu’au prix de multiples masturbations, de plusieurs orgasmes délirants… chaque relecture me replongeant dans une folie sexuelle où j’étais tantôt la prêtresse des jumeaux, tantôt le jouet maudit de leur sexualité monstrueuse, une poupée salope que l’on se prête pour combler le temps libre.

 

Une soirée avec Justin Bieber (premiers émois sodomites) – ONE SHOT N°3

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Une porte qui claque.

Deux regards qui s’entrechoquent.

Trois secondes de flottement après le départ des parents d’Alix.

Et quatre secondes de plus pour réaliser qu’ils avaient la jeunesse pour eux et toute la nuit pour se découvrir. Pour découvrir l’étendue des nouvelles possibilités de jonctions et d’articulations offertes par leurs corps. Des hypothèses de fantasmes qu’il paraissait inconcevable d’évaluer dans la cour du collège.

Alix et Justin Bieber se retrouvaient seuls pour la première fois de leur vie.

Sans copain. Sans prof. Sans pion. Sans personne pour les juger.

 

Le couple le plus étrange du lycée

Le couple le plus étrange du lycée.

Lui – 100% bad boy, casquette NY à l’envers et sourire de beau gosse – ne savait pas encore qu’il deviendrait une future star du show-business.

Elle – la folle, la bizarre, la tordue – celle que l’on se faisait un devoir d’éviter dans les couloirs. Celle que l’on appelait parfois la sorcière en raison de sa longue chevelure noire et de son regard translucide, fuyant comme un corbeau poursuivi par la chaleur de l’été.

Un joli couple qui risquait de ne pas survivre à ce petit repas en amoureux.

Ce n’était pas le programme de la soirée qui était en cause (pizzas au poulet + divx de films d’horreur + bisous dans le canapé) – c’est qu’Alix avait choisi la pire des solutions pour faire durer son couple – celle de cacher à son amoureux un secret devenu bien trop lourd à garder.

 

Cette bosse étrange entre les cuisses d’Alix

Sur le canapé : une tendre accolade qui sentait bon le milk-shake à la vanille.

Les caresses les poussaient à se contorsionner avec un peu de naïveté et beaucoup de tensions. Tous deux se touchaient à des endroits qui leur faisaient tout drôle de partout. Une douce mécanique composée de cœurs qui battaient la chamade, d’oreilles bourdonnantes et d’une paire de langues confuses emmêlées dans la salive.

Justin Bieber n’avait pas cherché à passer la main entre les jambes d’Alix – c’est elle qui se sentit pousser des ailes au moment où son amoureux s’aventura à lui palper les cuisses. C’était ce soir ou jamais pour Alix.

L’occasion rêvée de trancher ce nœud de sentiments ténébreux qui lui bouffait le ventre.

Confesser cette étrange vérité qu’elle aurait dû lui confier depuis longtemps.

Elle aurait pu lui avouer qu’elle était un loup-garou, un vampire, voire une médium en contact avec ses ancêtres… il aurait pu le croire et l’accepter comme elle était.

Ce que Justin ne pouvait pas concevoir – en s’apprêtant à caresser autre chose que des hanches, en laissant ses doigts glisser sur le ventre d’Alix, en lui roulant la pelle la plus longue de leur love story – ce qu’il ne pouvait pas concevoir, ce fut d’effleurer cette bosse étrange entre les cuisses de sa petite copine.

 

Rien ne vaut l’expérimentation personnelle

Elle aurait voulu lui dire avant qu’il ne le découvre par lui-même.

Elle était sur le point de trouver les mots. Sur le point d’ouvrir la bouche pour reprendre son souffle pour lui expliquer. Sauf qu’Alix se contenta d’écarter les jambes et de soulever son bassin en estimant qu’il n’y avait pas meilleure manière de présenter les choses.

Rien ne vaut l’expérimentation personnelle, c’est ce qu’aurait dit Monsieur Gonzales, leur professeur de physique-chimie.

Et pour répondre à la question qui finirait invariablement par se poser (qu’est-ce que c’est que ce truc tout dur que je sens dans ta culotte ?) Alix ouvrit les boutons de son pantalon et le baissa avec un peu de difficulté, beaucoup de maladresse.

Apparurent en premier lieu une fine toison de poils bruns.

Dans un second temps – en lieu et place de la petite fente juvénile à laquelle Justin se serait attendu – un petit sexe de garçon se réveilla. Il s’échappa du slip, enroulé à la manière d’un escargot, et se déplia en un petit bourgeon plein de souplesse.

Plus efficace qu’un long discours : Alix saisit la main de son amoureux et la porta sur sa belle petite bite encore tendre.

Ébahi par la révélation, Justin Bieber ne voyait pas les yeux embrumés d’Alix. Ni son cœur bouleversé, battant à plein régime, sur le point de lui remonter par l’œsophage.

Ils partageaient le même affolement sans le comprendre.

Il ne pouvait tout simplement pas y croire.

 

La sève malicieuse de l’adolescence

Deux secondes plus tôt ils n’en étaient qu’à l’étape des bisous baveux et des roulages de pelles en apnée profonde. Justin n’envisageait qu’avec beaucoup d’appréhension d’aller un peu plus loin avec Alix : lui caresser les seins ou passer un doigt dans sa culotte s’avéraient encore des horizons imperceptibles.

Justin Bieber ne s’imaginait même pas perdre son pucelage ce soir-là. Intimidé, atterré, il se voyait griller les étapes à la même vitesse que ses neurones.

Sa main caressait la bite d’Alix comme un petit animal – pour en éprouver la fatale réalité. Il la sentit peu à peu durcir sous ses doigts dans un déferlement de sentiments et d’hormones inconnues qui s’amusaient dans son corps.

Une partie de son cerveau cherchait un moyen de se convaincre qu’il s’agissait d’une sorte de sextoy : il tira dessus en espérant le décoller du ventre d’Alix.

Sans succès.

Une autre partie de sa conscience lui rappelait qu’il n’était pas possible qu’il puisse sortir avec un mec depuis bientôt trois mois. Alix était bien trop douce et attentionnée. C’était tout simplement impossible.

Aucune des composantes de son être ne pouvait se résoudre à accepter cette vérité. Et Alix continuait à le guider pour qu’il n’arrête pas de branler sa belle petite bite toute rose, toute durcie, toute emplie de la sève malicieuse de l’adolescence.

 

Pas de bouton reset

Une douce caresse dans un improbable moment de volupté bientôt rattrapé par un second choc psychique.

À force de branler sa copine sans contrôler ses gestes, Justin commençait à se sentir à l’étroit dans son pantalon. Il jouait avec cette bite comme il jouerait avec la sienne. Et il bandait.

Alix s’était étendue de tout son long contre lui, le souffle haletant. Une main agrippée à l’un de ses bras musclés. L’autre main qui cherchait à lui sortir son sexe. Elle commençait à le branler à son tour à travers le tissu molletonné du survêtement. Chacun accélérant l’allure – entraînant l’autre dans son délire – pour plus de plaisir – toujours plus de sensations – et encore plus de hâte dans les caresses et les coulisses.

Deux ados lancés dans une attraction bien plus sensationnelle que toutes les attractions de fête foraine. Une attraction qui faisait fap fap fap à la vitesse d’une moto qui dérape dans le décor.

Dans un improbable remue-ménage mental, le monde se mit à tourner autour de leurs sexes respectifs. Un tourbillon de d’énergie prodigieuse, organique et métaphysique. Sans prévenir : toute la puissance accumulée autour du pénis d’Alix éclata en une gerbe de sperme.

La crispation éclaboussa Justin.

Il se retrouva la main entraînée par les soubresauts de l’orgasme d’Alix, imbibée d’un jus vaguement translucide qui n’était pas le sien. Le moment pour lui de se rendre compte que tout cela n’était pas le produit d’une partie de jeu vidéo et qu’il n’y avait pas de bouton reset pour revenir en arrière.

 

Allo ? allo ? c’est par où la sortie ?

Allo ? allo ? c’est par où la sortie ?

Perdu, irrité, excité, débout, tout à la fois. Justin Bieber sauta du canapé et cherchait son chemin dans cette maison qu’il ne connaissait pas.

Un dernier regard derrière lui pour être sûr de ne pas rêver. Ce qui laissa le temps à Alix de le rattraper dans l’entrée. Elle ne cherchait plus à lui cacher son secret désormais. Elle déambulait dans l’appartement avec le sexe sorti du slip et la démarche d’une danseuse de vidéoclip.

Je n’ai plus rien à cacher, lui dit-elle, en désignant sa bite comme une évidence. Et son érection comme une preuve de son amour.

Il la repoussa.

Elle le retint à nouveau.

Il se débattit et la poussa sur le parquet où elle atterrit en pleurs.

Sous la menace d’un poing tendu en l’air prêt à s’abattre sur son beau visage d’ange androgyne, Alix tenta un argument de la dernière chance. Comme elle ne pouvait plus ouvrir la bouche à cause de la trouille, elle leva ses mains tremblantes vers Justin et baissa son pantalon. Juste assez pour dévoiler sa bite au grand jour.

La correction envisagée resta une menace en l’air. Justin aurait voulu résister… remettre le paquet en place… il retomba une nouvelle fois dans le même état d’égarement, de vertige, et se demanda ce qu’il faisait là, ses pensées concentrées en un seul point : le bout de sa queue aspirée par la bouche d’Alix.

Elle le suçait avec le même entrain qu’elle mettait dans ses galoches. Le bout du gland travaillé à coups de langue obstinés et ravageurs.

Alix s’appliquait à lécher la pointe de sa jolie bite. Sa langue cheminait en trois dimensions autour du gland. Depuis le dessous jusque sur le dessus en s’attardant quelques secondes sur le long du méat. Quand elle jugea avoir fait le tour de la question, elle avala sa queue dans une grande aspiration et le prit presque entièrement en bouche.

Alix allait prendre tout son temps pour lui démontrer à quel point elle aimait lécher sa queue. À quel point elle savait y faire avec sa langue, avec ses lèvres, avec ses doigts qu’elle faisait courir sur ses petites couilles.

Elle s’amusait à alterner les plaisirs en lui branlant un peu plus vivement le sexe. Une goutte perla. Elle la capta du bout de la langue et reprit une nouvelle fois le sexe en bouche. Encore plus profondément dans sa gorge.

Alix voulait le sucer aussi fort qu’elle l’aimait.

Justin Bieber ne savait pas si c’était réussi – il se faisait sucer pour la première fois de sa vie – mais il pouvait dire que c’était bon, très bon, super bon, surtout quand elle se remit à le branler franchement en gardant le gland durci comme du plomb en bouche.

Alix ne suçait pas que sa bite. Elle suçait aussi son esprit. D’un regard pénétrant de catin décomplexée. Petite sucette en bouche sur le point de gicler sur son palais. Justin propulsé vers les sommets. Par une pipe qu’il ne pourrait jamais oublier.

 

Une correction à coups de bite

Sur le point de juter, Justin débanda en pensant à la chose qu’Alix portait entre les jambes. Ce morceau de chair qui bringuebalait dans le vide en lâchant quelques gouttes de sperme froid sur le sol. Il la repoussa une nouvelle fois et tenta de lui donner un coup de pied pour se venger.

Pour se venger de quoi ? Il y réfléchirait plus tard.

Pour le moment il la poursuivait dans le couloir. À quatre pattes, elle échappait à chacune de ces tentatives.

Une image lui revint – une insulte du lycée – ses amis traitants Alix de sorcière. Une putain de sorcière qu’il poursuivait en attendant le meilleur moment pour lui donner un bon coup de kick dans les fesses.

Et en la voyant rouler du cul – un joli cul bien rond de jeune fille – il ne put réprimer un instinct. Entre violence et désir, sa part animale trancha le débat : c’est un coup de bite qui allait faire office de correction.

Justin attrapa les hanches d’Alix qui venait de ralentir au détour d’un couloir.

Il se tenait au-dessus d’elle dans la position d’un acteur porno – pris à son propre piège puisqu’incapable de savoir par où commencer. Justin Bieber le puceau eut un gros moment de doute quand il comprit qu’il n’était pas Rocco Siffredi.

Un doute auquel Alix répondit par une objection pratique.

Tout en restant en place elle se contorsionna pour chopper la queue de Justin. Une nouvelle fois elle guidait le jeune homme dans une manipulation savante. Ouverte à lui par-derrière – son joli petit cul frémissait d’espoir. Elle était sur le point de lui faire découvrir pas à pas la puissance de sa virilité.

La première étape était de se poser au bon endroit en face du trou – un petit trou qui suintait d’impatience.

Dans second temps elle poussa très fort sur ses sphincters et lui ouvrit la voie. Sa petite étoile s’ouvrit dans un sourire aveugle. Sa respiration accéléra d’un seul coup lorsque Justin passa le bout de son gland par cette cachette secrète.

Malgré les sensations extrêmes qui l’envahirent, c’est Alix qui imprimait le tempo. Elle gérait l’affaire – dilatée comme une championne olympique. Elle jouait du bassin en couinant pour qu’il prenne bien sa place. Justin n’avait qu’à se tenir droit dans ses Nike. À cheval sur les formes. À fond dans son cul.

C’est une découverte qui le terrassait. Bien plus qu’Alix dont il ne faisait aucun doute qu’elle s’amusait avec son cul presque aussi souvent qu’avec sa Playstation.

Justin, lui, glissait sans discontinuer. Il commençait même à se sentir fort comme un cowboy un soir de rodéo en voyant sa bite coulisser avec facilité dans la rondelle d’Alix et finit par y aller à grands coups de reins.

L’excitation était tellement forte qu’il en fut pris de frissons. Des papillons lumineux pleins les yeux. Il lutta contre les prémices d’un malaise et s’accrocha aux fesses d’Alix comme l’on attrape une bête sauvage.

L’acte fut bref. Presque symbolique. Le temps de prendre ses marques, de s’enfoncer jusqu’à la garde et de juter au fond du petit trou du cul rose bouillant. Son gland le brûla si fort qu’il eut l’impression de juter de la lave en fusion.

Alix eut un sourire de satisfaction – le même qu’en recevant un 20/20 à un exposé de sciences naturelles – en prenant conscience du genre de sirop qui lui coulait dans les reins.

Justin eut un nouvel instant de faiblesse en se retirant. Il rejoint Alix sur le sol.

Animal idiot – bad boy cruel convertit en lover crétin – Alix vint le réconforter avec un petit bisou sur la joue et un je t’aime dans le creux de l’oreille.

Du bout des lèvres.

La première fois qu’elle prononçait ces mots à voix haute.

Puis elle proposa un morceau de pizza à son chéri pour qu’il se remettre de ses émotions – avant de reprendre le cours normal de leur romance en gardant pour eux le secret de leur première nuit d’amour.

mick69el a disparu d’internet

Totalement disparu des radars. C’est dommage. Je l’aimais bien ce blogueur.
Il m’avait confié être entièrement puceau (du sexe, du cul et aussi de la bouche).
Il n’avait jamais eu aucun rapport sexuel de sa vie et se préservait en vue de la réalisation d’un fantasme de dépucelage – ou dans le but non avoué d’entretenir son obsession d’un dépucelage fantasmé.
Je considère que j’ai beaucoup de chance d’avoir encore mon pucelage à mon âge, m’avait-il déclaré, car j’ai peut-être une chance de le perdre avec des personnes qui désirent initier un puceau.
Il y avait quelque chose de terriblement romanesque et fleur bleue dans son envie de rencontrer une femme qui le forcerait à sucer son mari, puis l’obligerait à les regarder faire l’amour. Son fantasme ne s’arrêtait pas à cette seule et unique humiliation buccale – la femme aurait dû l’écraser sous le poids de sa féminité. Lui faire sentir et lécher ses pieds. Et finir par s’occuper de son cul. Avec un gode-ceinture, de préférence.
mick69el voulait vivre sa première expérience sexuelle en se faisant baiser par un couple et par tous les trous. J’ai toujours pensé qu’il avait un potentiel incroyable pour faire de son dépucelage autre chose qu’un simple plan cul à trois. Il y avait (et il y a toujours ?) de quoi en faire un film, un livre, voire un live sur periscope.tv
À l’heure où je vous parle, je ne saurais vous dire si mick69el a trouvé le bonheur, s’il court toujours derrière lui, ou s’il se lamente de l’échec de sa première expérience sexuelle.