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Je ne suis pas une princesse

Whta The Fuck joconde porno

J’ai compris ce jour-là que je n’étais pas une princesse.

Ils furent des dizaines à s’agiter autour de moi. J’étais assise sur la plage. Je ne voyais rien d’autre qu’un mur de ventres et de cuisses. Une masse de corps plus ou moins bronzés, poilus, musclés. Des tas de mains accrochées à des tas de bites dures ou molles, roses ou brunes, longues ou petites. Chacune d’entre elles faisait l’objet d’une agitation frénétique. Tous grouillaient dans ma direction comme un nid de frelons où les jurons et les râles se mêlaient dans une grande respiration. Chacun laissait sa trace sur mon corps et s’en allait. La place était vite reprise par un autre, plus tendu, plus excité, qui allait lui aussi cracher son foutre sur la putain du jour.

Ils furent des dizaines, peut-être une centaine, à s’être agité autour de moi, dans mon dos, sur mes épaules, mes seins, mes hanches, mon ventre, mes cuisses, mes fesses. Il y en coulait de partout. Il en sortait de partout. Des petits panaches blancs, translucides, des flash comme des javelots. Même le sable était trempé du foutre de ces hommes rendus fous par mon érotisme stoïque. Le mouvement perpétuel de leurs queues fusionnant avec leurs mains m’avait comme hypnotisé. L’agitation de ces bouts d’hommes coupés au niveau du ventre contrastait avec ce que je ressentais à l’intérieur de moi : un calme parfait – presque une absence totale d’émotion – quelque part sur la crête du Nirvana – au-delà du plaisir et de la dégradation.

Le soleil n’en finissait pas de se coucher et un feu d’artifice battait son plein sur mon corps. Calme, pétrifiée dans une pose de Venus blanchie par la glaise tiède, j’étais devenue une Joconde impassible derrière une paire de lunettes de soleil.

Quand j’eus épuisé le dernier des prétendants, lequel cracha un fond de couilles mollasson sur la pointe de mes pieds, j’ai compris que je n’étais pas une princesse. Je n’avais d’ailleurs jamais été une princesse et je n’aurais plus jamais envie d’être traitée comme telle.

J’ai ensuite marché sur la plage le corps recouvert d’une seconde peau de sperme et j’acquis la certitude d’être devenue une Reine, une Impératrice, une Déesse qui plongea dans les eaux de la Méditerranée pour se laver de la souillure des hommes et retrouver son lointain royaume.

Trois rêves de Dave Gahan, de domination sexuelle et de Tom Cruise en Christ pédé

Dave Gahan poursuit un clone qui lui aurait volé la parole. Dans une ville décimée par un virus informatique sexuellement transmissible. Dans le quartier le plus touchée par l’attaque. Dans le building d’un magnat de l’immobilier paranoïaque. Au sommet de sa carrière et de son extase sexuelle.
 
Rêve de domina. M’habiller en pute avec une casquette de flicarde sur la tête. Du cuir et du nylon sur la peau. Noir ! Noir ! Noir ! Faire claquer mes talons encore plus forts que des coups de matraque et branler un maton matou scotché sur une chaise avec un sac en papier sur la tête. Lui traire la bite jusqu’à ce qu’il en chiale des larmes de sperme. Le branler dans tous les sens et lui injecter les mots les plus sales de langue française dans le cerveau. D’une voix juste assez douce pour qu’il puisse croire à un espoir de libération.
 
Il dirige mes actes. Il donne sens à mes paroles. Il porte le nom de Tom Cruise. Les mêmes lunettes de Top Gun et un fantasme de cocktail au rhum lui parcourt la tignasse. Il porte l’un des nombreux noms de Dieu. Un miracle sur les épaules. Une croix dans le slip. Un Christ pédé qui me fera mouiller jusqu’aux enfers.

Nadiavidecouilles : la putain de sa race

Nadia Vide Couilles Nadiavidecouilles
Rencontrée aux détours de mes pérégrinations sur la dark side of the web, voici Nadia, alias Nadia Vide Couilles :
Soumise et vide couilles patentée, Nadia fréquente les foyers immigrés et les cabanes de chantiers à la recherche d’arabes et de blacks bien montés pour se faire démonter.
Spécialiste des tournantes à quarante, une belle chienne que l’on baise à la chaîne, sans capote ni douceur.