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Dingo Porn

Dingo porn : Xavier Dupont de Ligonnès son corps retrouvé par Lady Gaga (une salope de tinder). Elle essaye de le faire bander – une bite dans chaque main – dans un labyrinthe porno → Elle montre son minou sur twitter sans s’en rendre compte. Son sosie porno au visage d’orgasme foudroyant fond de teint Gucci touche les seins de sa soeur. Pute ! Cette vierge en string recherchée pour ses confessions pornos travesties : le journal intime sexuel d’une princesse cochonne : ma première levrette dans une branleuse automatique / jeu sexuels sodomie au ralenti / récits pipi culotte combinaison / commander une Mc Flury saveur sperme / comment me branler quand je suce des profs au lycée ?

(Ce court texte vous est offert après une lecture stupéfiante des statistiques de visites de mon blog : j’y ai trouvé une quantité hallucinante de mots-clés tapés sur Google pour arriver jusque chez moi. L’impression de lire l’inconscient de mes visiteurs à ciel ouvert, de lire une histoire dans laquelle je me suis chargé de mettre un peu d’ordre…)

Horoscope du mois de janvier (Capricorne)

Selon le blog « sos-adultere » (http://sos-adultere.tumblr.com/), les hommes disposent de 5 manières de réagir quand leur femme ont des soupçons sur leur fidélité.

1, la solution de facilité, le déni : c’est pas moi, j’ai rien fait, ça doit être le voisin, ou un sosie !

2, le mensonge, il y a en a qui ont toujours une bonne excuse dans la poche : j’ai perdu un pari, j’allais t’en parler, c’est pas comme si je t’avais trompé, c’est que du sexe…

3, plus risqué, l’honnêteté : y’a pas de mal à tirer un coup ailleurs de temps en temps, les hommes ont toujours fait ça… bon oui j’avoue, je me suis comporté comme un con…

4, la culpabilité, une option qui a fait ses preuves : je ne sais pas quoi te dire chérie, je suis désolé, je suis un moins que rien… je sais pas ce qui m’est passé par la tête, je voulais juste voir ailleurs. Comme s’il ne s’agissait que de voir, sans toucher, sans goûter, sans mettre les doigts dans le pot de confiture.

5, l’ironie, efficace et pas chère : attends, je me suis juste fait sucer, y’a pas mort d’homme !

Pour équilibrer la balance et tomber sur un nombre paire je vous proposerais, mes chers amis capricornes adeptes de l’adultère, de foncer dans le tas en testant une sixième solution : la provocation.

Une manière comme une autre de transformer un simple incident diplomatique en déclaration de guerre nucléaire et de vous comporter en véritable bête à cornes : proposez à votre femme de rencontrer votre maîtresse.

Et ne vous limitez pas à une simple présentation, invitez les deux femmes pour un week-end à la campagne et faites de ce séjour le climax de votre vie de couple et de votre vie d’amant.

Un fantasme compte triple où rien ne vous sera épargné, où tout peut arriver.

L’une des deux femmes pourrait prendre le pas sur l’autre, dans une joute verbale ou un combat de catch, pour finir dans un déferlement de saphisme. À moins que les deux furies (dans un compromis dont seules les femmes ont le secret), se liguent contre vous et mettent en oeuvre tous ces fantasmes cruels de domination qu’elles effleurent, de temps à autres, lors de leurs rêves érotiques les plus sales.

Attendez-vous à tout, surtout au pire.

Ilana, 18 ans, traitée comme une pute pour sa première levrette

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Quoique la levrette me manque, me confia Ilana au cours d’une longue conversation sur le chat de Wattpad. Une conversion qui avait démarré par cet échange : Hey j’ai lu la grande majorité de tes histoires et il faut avouer que j’ai adoré. Si tu manques d’inspiration ces temps, j’ai deux trois récits à te raconter à condition de garder l’anonymat.

Sauf qu’Ilana  – pour mon plus grand bonheur – s’était trompée d’interlocutrice.

Elle m’avait pris pour une de ses copines.

J’allais l’inviter à me raconter ses deux trois récits en lui faisant comprendre que j’étais plus genre porno que menthe à l’eau. Je ne fus pas déçu en voyant se dessiner sous mes yeux ce qui avait tout l’air d’une Confession Brutale comme je les aime : une fille un peu timide qui se retrouve dans une situation très délicate avec des types pas du tout recommandables – à cause de ses propres provocations et de ses fantasmes – un peu contre son gré mais en essayant de garder le contrôle jusqu’au bout… comme quoi l’on est jamais vraiment maître chez soi.

Ma première levrette, par Ilana

C’était un jeu qui a un peu mal tourné. J’avais 18 ans et c’était l’une de ces grosses soirées de fêtes comme on en fait souvent dans les beaux quartiers de Paris.

Un de ces jeux qui se joue beaucoup d’alcools forts et pas mal de drogues douces. Avec des filles et des garçons, des copines et des inconnus. Et pour le coup, les inconnus étaient de vraies racailles invitées en tant que dealers officiels de la soirée. Des mecs tout droit sortis de leur cité avec un max de fric sale et plein de marques de luxe sur le dos.

Des sales types. Aussi vulgaires que sexy.

C’était un de ces jeux qui se jouent dans les coins tranquilles des villas. Quand les hôtes se dispersent en petits groupes. Sur la soixantaine d’invités, nous avions formé un petit groupe de joueurs. Une quinzaine de personnes : dix filles (dont moi) et cinq de ces jeunes trafiquants de drogues endurcis.

Ils disaient par exemple : si t’arrives pas à (…) tu dois me (…)

Je vous laisse remplir les blancs avec des mots pervers comme fellation, levrette, striptease, sodomie ou baise… Tu dois me laisser t’baiser, ou tu dois m’sucer… Ce genre de trucs qui commençait à faire tourner la tête de certaines filles déjà bien amochées par l’alcool, les lignes de speed, et surtout par l’obscénité tapageuse de ces types qui nous envoyaient des liasses de billets comme on donne des cacahuètes à des singes dans les zoos.

Chacune avait ses raisons de rester : le fric, la dope, le fun, ou assumer son côté salope.

Certaines étaient trop bourrées pour vraiment se rendre compte de ce qui se passait.

Moi (je crois) je n’étais pas si bourrée que ça et je voulais surtout me prouver (ou prouver aux autres) que je n’étais pas une coincée.

Je me tenais en retrait, bien consciente de voir l’ambiance partir en couilles. Et l’ambiance dérapa à un moment bien précis : un gage qui a mal tourné : une fille qui accepta de sucer. Elle se frotta à lui – complètement saoule – et les deux partirent Dieu sait où.

Ce n’était qu’une blague dans la bouche du garçon.

Et cela se termina à la fin par une éjaculation dans celle de la fille.

Une scène de film de cul en direct live. De quoi mettre le feu dans le caleçon des autres mecs.

Les filles riaient. Elles se délectaient de la situation. Une fille avait pris l’initiative : ce qui nous libérait d’un certain poids mais pas de l’emprise des garçons qui nous balançaient des mots salaces.
Les autres filles se pressaient autour du couple pour voir, sans un geste, sans chercher à participer. Elles savaient que nous allions toutes y passer. Alors chacune attendait son tour. Personne ne voulait presser les choses.

Je savais que moi aussi j’y aurais le droit. D’une manière ou d’une autre. Cela m’excitait beaucoup et j’essayais de cacher mon jeu du mieux que je pouvais. Sauf que je ne passais pas inaperçue avec ma petite robe bleue roi au dos échancré qui m’arrivait mi-cuisse, avec mes cheveux lissés et mon physique… le genre de physique qui vous attire des commentaires déplacés de type t’es trop bonne…

Aussi, je répondais aux mecs en les charriant. Avec des petites blagues provocatrices. Ça les amusait. Au point qu’un des mecs me proposa un gage : finir un très grand verre de vodka – cul sec – rempli à ras bord.

Il savait qu’il gagnerait.

Et je savais que je perdrai avant même d’avoir porté le verre à mes lèvres.

En arrivant au milieu du verre, je faillis tout recracher, aussi dégoûtée par l’amertume de l’alcool que par les conséquences de mon échec dont le terme tenait en un seul mot de huit lettres : LEVRETTE.

Il aurait le droit de me prendre en levrette et je flippais, ne sachant pas comment il s’y prendrait.

Je n’eus pas le temps de réfléchir. Une pluie de quolibets me tomba dessus. Amir m’entraîna dans une chambre sous les sifflets de ses potes déçus de ne pas voir mon cul.

Je le suivis sans rien dire, étourdie par le shot d’alcool et l’adrénaline, déjà contente de ne pas avoir à me mettre à poil devant tout le monde.

Je devais rester solide : essayer d’apprécier sans tout lâcher par peur ou autre.

Un pari est un pari, je me disais, et pour ma part je tiens toujours ma parole. Ce dont j’étais moins sûre, c’était de savoir si j’étais vraiment consentante. Alors j’attendais de voir la suite pour me faire une idée définitive.

Dans la chambre il m’a dit : Enlève moi cette robe et l’bas. Ensuite quatre pattes !

J’ai remonté ma robe et l’ai enlevé sous son regard embrasé : il détaillait mes courbes sans gêne.

Je n’étais pas tellement gênée mais inquiète, avec la mauvaise impression d’être à la merci de n’importe laquelle de ses lubies.

Qu’est-ce qui allait m’arriver ? Il m’avait déjà forcé la main. Il pourrait tout aussi bien se mettre en tête de m’ouvrir le cul. Je voyais sa main s’activer dans son caleçon et l’idée qu’il se branle en me regardant comme me plaisait.

Je me suis mise à quatre pattes comme demandé et il s’est placé derrière moi. Il m’a malaxé, pincé et caressé les fesses quand soudain il a abattu sa paume dessus.

Du coup j’ai lâché un cri.

Il tirait aussi sur le fil de mon string doucement.

Il jouait avec la ficelle, totalement soumise, à quatre pattes, alors que n’importe lequel des lascars pourrait rentrer dans la pièce. Il a joué comme ça une dizaine de minutes et il m’a dit : j’t’ai dit d’enlever tout l’bas, t’as encore ton string petite pute !

Bizarrement ce surnom m’excitait.

J’ai baissé le dernier bout de tissu qui me couvrait les fesses et il l’a fourré dans sa poche, comme trophée (les mecs sont vraiment louches).

Il m’a dit : Ok bébé, courbes toi.

Il a renversé de la vodka le long de ma colonne vertébrale et a lapé ça. J’ai essayé de me relever mais il m’a dit : Reste à quat’pattes petite pute.

J’ai obéis.

Je me suis courbée à nouveau et il a inséré un doigt dans ma chatte, puis un deuxième.

J’ai horreur de me faire doigter par des inconnus mais je n’avais pas le choix. Ca me gênait atrocement du coup je regardais mes mains pendant qu’il s’activait dans mon ventre.

Il a fini par enlever ses doigts pour me caresser les fesses à nouveau. C’en était trop, je me suis levée et j’ai dit : Amir sérieux j’crois qu’on va s’arrêter là ! j’ai perdu quoi !

Il m’a répondu en rigolant : Jamais t’es conne ou c’est comment ? fait pas ta sainte, Ilana, tu mouillais bien avant que j’te mette les doigts alors ramènes ton joli petit cul ou j’viens te chercher.

Je n’ai pas bougé et il s’est levé, m’a plaqué contre un bureau de force et comme j’ai vu que je n’avais pas le dessus j’ai arrêté de me débattre.

J’étais fatiguée. Il était trop fort. Le bon délire tournait au mauvais porno.

D’une main il a poussé une mèche de cheveux et m’a mordu le lobe de l’oreille avant de murmurer : Je vais te baiser tellement fort bébé que tu ne pourras plus t’asseoir.

Après il a dit un peu plus fort : Allez, courbes toi. C’était son trip, de me voir tordue, tendue, pliée en deux les fesses à sa pleine disposition.

J’étais appuyée sur le bureau avec mes avant-bras, secouée par ses paroles. Je me suis exécutée et il s’est remis à me doigter plus rapidement. Il s’est retiré juste avant que j’atteigne l’orgasme. J’en avais les larmes aux yeux.

Je suis restée dans la position voulue, avec réticences, car je me sentais obscène comme ça. Le cul en l’air. La chatte ouverte.

Il a écarté mes lèvres et a positionné son gland contre l’entrée de mon vagin puis c’est emparé fermement de mes hanches. Je n’ai pas pu me retenir de pousser un long gémissement plaintif parce qu’il m’a pénétré d’un coup et a commencé à me baiser très fort. Il me pilonnait sans aucune tendresse. Je sentais chaque coup de son membre surdimensionné me dilater le vagin.

Ca me faisait mal au début : j’avais l’impression qu’il allait me déchirer de l’intérieur.

Je me suis mise sur la pointe des pieds et me suis collé autant que possible au bureau pour tenter de prendre un peu de distance avec mon cher lascar. Défense inutile car il me cramponnait trop fermement les hanches et me pénétrait toujours jusqu’aux couilles.

Il lâchait des trucs salaces, du type : T’aime ça salope ? Wahh t’es trop bonne bébé ! T’es très étroite j’ai envie de te déchirer ! Bouge ton boule mon amour…

Il a pris son temps, l’enfoiré.

Une demi-heure.

Il se retenait d’éjaculer car il connaissait ma réputation. À cause de mon ex (un vrai connard) tous les types de mon bahut savent qu’il en faut beaucoup pour me faire jouir, vu que j’arrive à me retenir très longtemps.

Je me retenais surtout pour lui tenir tête, pour voir si il était vraiment déterminé à me faire jouir ou non.

Il m’a dit : J’pourrais rester comme ça 48 heures arrête de faire l’insolente et essayer d’me faire douter d’mes gestes, j’sais que t’aime ça.

Je n’allais pas craquer la première. Hors de question. Je tressautais sous les coups de reins. Je m’agrippais au rebord du bureau, aussi fort qu’il se tenait à mes hanches. J’avais du mal à me tenir sur mes jambes. Je me sentais un peu nauséeuse. Les sensations trop intenses, et celles de l’écartèlement étaient  contradictoires. J’avais mal mais en même temps mes chairs distendues me procuraient un certain bien-être qui se diffusait depuis mon bas-ventre. Après un moment j’ai senti mes parois se resserrer autour de son membre.

Il avait joui quelques secondes auparavant. Je pouvais alors me lâcher et apprécier. Il ne s’était pas retiré et me caressait les fesses pendant que le liquide chaud coulait le long de ma cuisse. En me sentant jouir il a accentué ses caresses sur mes hanches. Une caresse comme on félicite une bonne pouliche.

Avant de se barrer il m’a fourré une liasses de billets dans le soutif. J’étais restée accrochée au bureau – en savourant mon orgasme – en attendant la suite – qu’il me colle un doigt dans le cul ou une bonne fessée. Mais il s’en alla sans même me traiter de petite pute.

J’ai remis ma robe sans rien en dessous et retournai au salon en veillant à ce que le sperme ne me coule pas d’entre mes jambes. Les autres filles semblaient toute satisfaites et avaient pris leur pied. Personne ne se vanta de ses exploits.

Certaines ne devaient pas être très fière d’avoir pris de l’argent pour contre une partie de sexe.

D’autres avaient dû faire des trucs trop crades pour être raconté en public.

Je ne les revis plus jamais.

En revanche j’ai revu Amir il y a pas longtemps. Ca c’est passé dans des toilettes cette fois et j’étais assise sur lui. On a juste changé de position. Quoique la levrette me manque.

XXXZK#1 : Au sujet des jumeaux et de leur sexualité pour le moins monstrueuse

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Trailer / Prologue

J’ai reçu une série de messages bien profonds dans ma boîte mail – des relous qui confondent Twitter avec Tinder.

On m’écrit pour mettre en doute mes témoignages…

On m’écrit aussi pour me dire que je suis un peu trop trash pour une fille !

Que les lecteurs qui sont de cet avis arrêtent tout de suite leur lecture – il va être question d’évoquer un tabou digne d’une parodie de film porno : le sexe entre jumeaux.

Vous n’allez pas être déçu.

Cette fois-ci je n’irai pas par quatre chemins – et pour vous le dire tout de suite avant d’oublier : j’ai toujours vu les jumeaux comme des créatures étranges. Des monstres. Sauf que j’adore les monstres. Surtout quand ils sont über sexy.

Toutes les histoires insolites que l’on raconte à leur sujet (télépathie, destins parallèles, langage secret et autres mystères totalement invraisemblables pour téléphages somnambules) n’ont qu’un seul but : cacher la vérité sur leur sexualité incestueuse.

Voilà qui mérite quelques approfondissements.

 

Chapitre 1 / Marilyn et son double

Les jumeaux me paraissent si étranges que je ne peux m’empêcher d’imaginer ce qu’ils font ensemble une fois qu’ils se retrouvent à l’abri du monde extérieur.

Il n’est pas nécessaire de faire un grand effort d’imagination pour imaginer les sœurs Olsen se brouter le minou dans leur chambre d’ado recouverte de posters de stars du show business.

Dit comme cela, c’est assez cru. Un fantasme pop foudroyant.

Comme Marilyn + JFK

Dita Van Teese + Marilyn Manson

Lady Gaga + Leonardo Di Caprio

Ou dans un genre ultra kinky : Marilyn Monroe et sa jumelle inconnue aux prises avec les présidents Bush – père et fils. Ou deux Marilyn jumelles et assassines recluses pendant cinq mois d’hiver dans une forêt du Maine. Totalement dépravées, aux prises avec un écrivain névrosé, lancées dans une inassouvissable quête du plaisir…

Par contre, vous serez légèrement plus révoltés en écoutant la confession d’un frère dépucelé dans une cabine de douche par sa sœur jumelle.

 

2 / Deux machines branchées sur la même fréquence

La cause de cet inceste bienheureux ?

La promiscuité, la puberté, les hormones… un peu de tout cela. Sauf que la biochimie et les concours de circonstances n’expliqueraient pas la manière dont la sœur s’est soudain sentie obligée de pointer sa paire de seins naissante vers le visage de son frère.

Si le frère n’était qu’un mioche, la sœur commençait à dévoiler au monde les prémices de sa beauté. Ils fantasmaient l’un sur l’autre depuis trop longtemps. Il n’avait suffi que d’un passage à la piscine pour sceller leur licencieuse union.

Ils sont entré ensemble dans la cabine. Une habitude venue de l’enfance. Une manière de ne pas perdre de temps.

La cabine – devenue minuscule à cause de leur croissance – entravait leurs gestes. Si bien que les seins de la sœur cognèrent sur le bras du frère.

Résultat de ce choc épidermique : une double-érection.

Le zizi tendu dans le slip de bain / les tétons pointés en l’air sans prévenir.

Autre conséquence, irréfléchie, immédiate, le frère sortit sa petite queue du slip et la confia à la main hésitante de sa sœur. Des mois qu’elle y pensait. À ce moment d’interdit où il se déciderait à lui montrait sa bite toute dure. Le frère rougit aussi fort qu’il bandait et la sœur n’attendit pas une seconde de plus pour satisfaire l’obsession qui était devenue sienne : elle colla le sexe de son frère à l’entrée de son petit minou humide.

Personne ne les entendit dans la cohue des vestiaires de la piscine. Surtout pas leur mère qui n’avait pas jugé bon de les attendre. Le désir des deux jumeaux était si fort qu’ils jouirent tous les deux en quelques secondes. Comme deux machines synchronisées sur la même fréquence.

 

3 / Le vidéo club du mercredi après-midi

Je dois vous dire que je tiens cette histoire pour authentique.

Un témoignage de première main. Au sens propre comme au figuré car j’ai déjà sucé ce garçon (le frère) et touché cette fille (la sœur).

La sœur était un fantasme de rockeuse en petite culotte : frondeuse dans sa manière de plaquer ses riffs : les courbes sexy sévères d’une Fender Stratocaster.

Son frère m’avait toujours paru effacé à côté d’elle : fade, emprunté, taciturne.

Dans le couple improbable qu’ils formaient malgré leur parenté elle tenait d’évidence la culotte.

Sûre que cet état de dépendance datait d’avant la naissance. Dans le ventre de leur mère où elle avait déjà commencé à prendre soin de lui.

Aussi, je la soupçonnais d’avoir initié les séances du vidéo club du mercredi.

Le principe ? les deux jumeaux profitaient de l’absence de leurs parents (et de leur grand frère censé garder la maison) pour regarder des films de cul avec quelques VIP du collège.

Le programme ? VHS d’origines douteuses, crapotage de cigarettes blondes et verres de rhum dilués dans de grands rasades d’Oasis.

 

4 / Une série d’idées folles apparues après coup

Une couche de sédiments masturbatoires s’est posée sur cette période de ma vie au point de ne plus réussir à dissocier certains faits réels de leurs fantasmes subséquents.

Exemple concret : je n’ai pas la certitude d’avoir jamais touché le sexe de la sœur. Ni caressée ni léchée. Pas même le souvenir de l’avoir embrassée. Ni celui d’avoir baissé ma tête entre ses cuisses… ni d’avoir pris son abricot dans la bouche… ni d’avoir plongé ma langue en elle pour sucer son jus…

… ce ne sont là qu’une série d’idées folles apparues après coup.

J’ai tellement pensé aux possibilités manquées de ces mercredis après-midi que je pourrais vous dire sans sourciller que la première fois que je l’ai vraiment fait avec une fille, c’était avec elle.

La vérité : c’est que nous nous limitions à quelques attouchements – la main dans nos petites culottes respectives – nous nous contentions de nous masturber et de jouer avec la bite de son frère.

Toujours la même disposition. Dans l’obscurité, avec la grosse télé qui crachait des images de couple en train de baiser, tous les trois assis sur le canapé.

Le frère au centre : nu et bandant comme un totem.

Nous n’étions pas là pour nous astiquer entre filles mais pour nous divertir avec ce garçon qui ne voyait pas d’objection à nous montrer sa bite. Ni à se branler, se laisser branler, sous les recommandations amusées de la sœur.

Je les imagine aujourd’hui arpentant les clubs échangistes. Partageant une passion commune et viciée pour le candaulisme. Chacun dans une vie de couple bien rangée. Au-delà de tout soupçon. Avec une petite famille incapable d’imaginer un seul instant qu’ils puissent se faire passer pour un couple auprès de libertins effarés par l’audace de leurs propositions.

 

5 / Un mélange de pudeurs

Le temps d’une K7 vidéo nous explorions les contours de nos attributs sexuels en devenir.

Nous n’étions que des gosses, des gamines. Les seins à peine formés. Les sexes tendres. De timides répliques en tailles réduites. Loin de tenir la comparaison avec l’ardeur des acteurs.

Les femmes de l’écran avaient de gros seins pleins de vie. Leurs bouches, leurs vagins, leurs anus étaient capables d’affronter toutes les situations.

Les verges ne connaissaient aucun marasme.

Je n’étais pas la première à me présenter ainsi chez eux – fascinée moi aussi par les images interdites.

Sœur s’était mise en petite culotte dès mon arrivée. Si j’avais voulu garder mes vêtements, quelques verres de rhum-Oasis me débarrassèrent de toutes fringues à l’exception d’un slip et de ma brassière. Sœur me rassura en me disant que je n’étais pas plus dévêtue qu’à la plage.

Je restais toutefois un peu mal à l’aise (pétrifiée, devrais-je dire) face à la nudité quasi-complète du frère et des gens dans l’écran qui ne faisaient que de se mettre à poil, pour s’enfiler les uns dans les autres, scène après scène.

L’origine de mon malaise se situait dans un étrange estuaire. À la rencontre de l’inédit de la situation et d’un mélange de pudeurs. D’une pudeur pudibonde, compréhensible. Et d’une pudeur furibonde, celle de cacher mon émoi. Incapable de me retenir de jeter des petits coups d’œil sur la bite du frère qu’il cachait parfois dans sa main. Qu’il cachait pour mieux se branler.

 

6 / Il était devenu un homme et se voyait traiter comme tel

Sœur me montra la tâche sur ma culotte en rigolant.

Je rigolais moi aussi. En claquant des cuisses.

En tant qu’invitée je me devais de rire et de ne pas faire ma mijaurée. D’autant qu’au bout de quelques minutes de ce film aux dialogues bizarres (je n’avais pas compris alors qu’il s’agissait d’un doublage) j’avais enfin osé passer la main dans ma culotte. De l’autre main je jouais à la grande en tenant, en alternance, une Golden American ou un verre d’alcool.

Une fille branlait un mec à l’écran.

Brushing blond et des gants noirs en dentelle – un fétichisme comme un autre.

L’exemple réveilla les ardeurs de la sœur qui me demanda si je voulais toucher la bite de son frère. Malgré ce que j’avais laissé sous-entendre quelques jours auparavant, je n’avais alors jamais encore vu de sexe de garçon. Pas dans des conditions aussi scandaleuses.

Lui, au calme, trouvait la proposition intéressante.

Et je lus une certaine forme de fierté dans les yeux de la sœur quand elle m’annonça que son frère commençait à juter pour de vrai. Il portait un grand sourire. Il était devenu un homme et se voyait traiter comme tel.

 

7 / Ce n’est qu’une bite tu sais…

Frère n’avait pas une grosse bite mais je la trouvais impressionnante.

Une bite pour de vrai, avec ses sillons sur la peau. Les couilles un peu fripées, recouvertes d’un fin duvet. Un animal étrange.

Autant (dans les revues) je m’en faisais l’idée d’un légume.

Autant en vrai (en le voyant se branler et jouer à cache-cache avec cette grosse fraise rose) je sentais que c’était vivant – presque vénéneux.

Dangereux et fragile. Comme un engin explosif que l’on devait traiter avec respect pour ne pas y laisser la vie.

Sœur me dit que je ne devais pas me gêner pour le branler. Elle aurait employé le même ton pour me proposer d’essayer un rouge à lèvres ou une petite robe achetée en soldes.

Ce n’est qu’une bite tu sais

La tête me tournait.

… tu peux la sucer si ça te dit…

Un peu par l’alcool – beaucoup par l’émotion.

…mais ne mets surtout pas les dents.

Le décor tourbillonnait autour de son sexe qui restait drôlement tendu dans la tempête.

Je me sentis observé par la sœur et par le frère. Par l’acteur et l’actrice, aussi, qui s’adressaient directement à moi. Des consignes de bon sens dans la bouche. Des précautions que je n’aurais pas entendues.

Le frère attendait les mains posées de chaque côté des cuisses.

Je me souviens très bien de ce moment d’attente et de la manière dont ma tête toucha son sexe avec le nez. Le nez avant la bouche. Avec l’air d’une idiote privée de ses capacités psychomotrices. Je savais que je devais le prendre en bouche et c’est ce que je fis dans un dernier sursaut de lucidité.

 

8 / Le mantra des suceuses débutantes

Odeur neutre.

Saveur savon.

L’idée de légume reprenait de sa substance.

Le sentiment de sucer une carotte tiède ou une belle patate mûre.

En tête un conseil. La seule chose que je n’avais pas oubliée dans mon vertige : ne pas mettre les dents, ne pas mettre… les dents… ne pas… pas les dents… surtout pas les dents… le mantra des suceuses débutantes.

Sœur me donnait des indications :

– je pouvais le branler en même temps,

– je pouvais le lécher,

– je pouvais aussi ouvrir les yeux.

Et je me laissais presque traiter d’idiote sans pouvoir l’ouvrir. Je prenais ses remarques pour celles d’une maîtresse lasse d’expliquer le rudiment du B-A BA à une élève distraite. N’avais-je donc pas retenu la leçon de la télé ? N’avais-je donc pas assez vu ces bites sucées parfois avec élégance, d’autres fois avec véhémence, pour moi aussi me montrer à la hauteur du rendez-vous ?

Ça n’en finissait pas et sœur se vit obligée d’y mettre les mains.

Une sur ma tête pour me guider.

L’autre sur les couilles de son frère pour le faire jouir. Je m’attendais à une décharge violente. Un électrochoc dans la gorge. Alors qu’il n’avait fait que déposer quelques gouttes plutôt fades sur ma langue.

Pas de quoi en être dégoûtée, ni devenir accroc, juste une déception à la hauteur de la catastrophe. Une désillusion qui m’avait défoncé la mâchoire.

Frère et sœur semblaient avoir apprécié ma prestation. Je me consolais avec leur sourire, attentive au jugement silencieux qui venait tomber.

 

9 / Une vérité volontairement cachée par les adultes

Avec le recul je me dis que les films pornos ne m’avaient jamais donné une image faussée de la sexualité. Il suffisait d’ouvrir les yeux pour comprendre que les prouesses des acteurs relevaient du théâtre.

Par contre – et de manière plus insidieuse – les scénarios laissaient filtrer une idée plus pernicieuse dans nos jeunes esprits révoltés. Celle d’une vérité volontairement cachée par les adultes.
Toutes ces remarques entendues pendant l’enfance (ce sont des choses de grands… tu comprendras plus tard… c’est une soirée entre adultes on te laisse avec la nounou…) prenaient un tout autre sens au regard de ces images d’adultes qui baisaient tous ensemble dans tous les sens.

S’il y avait une quelconque perte d’innocence à déplorer dans ces séances cinéma du mercredi après-midi il fallait la trouver dans l’entrain que nous mettions à nous entraîner à devenir des adultes.

Si je devais expliquer ce qui m’avait poussé à sucer le frère j’invoquerais les mêmes raisons qui nous poussaient à essayer la cigarette, à picoler ou à porter des t-shirts ornés du logo du groupe de rock le plus dangereux au monde.

Crédules, nous imaginions que cela figurait une sorte d’apprentissage de nos vies d’adultes. Par l’imitation et la répétition d’un certain nombre de situations socio-sexuelles convenues, pour le moment limitées à la fellation et la masturbation.

 

10 / Elle me faisait mouiller à la récré

Inutile de vous dire que mon goût pour les confessions et les cérémonies scabreuses tirent leurs origines de ces après-midi ciné. Séances sur lesquelles je tirai rapidement un trait.

Je prétextais des cours de musique pour ne pas participer. Sœur me trouva une remplaçante, sans m’en vouloir, si bien que chaque refus me valait désormais son lot de confidences… elle me racontait ce qu’ils faisaient… avec qui… comment… dans les moindres détails.

Sur la base de ses révélations je me branlais le soir dans mon lit en remixant ses paroles dans ma tête. S’y mélangeaient alors des samples de films X dont je ne verrais jamais les images, les commentaires sur l’attitude des filles, leur timidité, et leur égal embrasement au moment d’accueillir la si belle petite bite de son frère dans la main, la bouche, et désormais entre les cuisses.

Les parties de touche-pipi tournaient tranquillement à l’orgie. Se faire baiser était devenue la norme si j’en croyais ce qu’elle me racontait.

Ses récits de baise dans le canapé m’excitaient.

Elle me faisait mouiller à la récré.

C’est un de ces jours où j’ai refusé de les rejoindre qu’elle me raconta l’histoire avec son frère dans les vestiaires de la piscine. L’aboutissement logique de branlettes communes, plus ou moins réciproques, qui duraient depuis des années.

 

11 / Ce qu’ils faisaient ensemble ?

Ce qu’ils faisaient ensemble ?

Une question que je n’aurais jamais osé lui poser.

Une question que je ne m’étais jamais posée avant qu’elle n’aborde le sujet. Comme si un dernier vestige d’innocence et de naïveté m’avait empêché de franchir cette barrière mentale. Si je me branlais en pensant à des décors imaginaires dans lesquels s’agitaient mes camarades de classe, je dois avouer que le frère prenait une place à part dans mes fantaisies solitaires.

J’étais trop occupée à penser à la manière dont je me ferais dépuceler par lui pour penser à la manière dont il baisait sa sœur.

Je le voulais rien que pour moi.

Ce qui expliquait mon refus de participer à ces fameuses séances du mercredi. Je ne voulais pas de médiatrice, pas de films de cul sur la télé, pas d’alcool… Par sentimentalisme sans doute. Mais tout autant par jalousie.

Plus elle me racontait leurs exploits plus je voulais que ce moment ne soit rien qu’à lui et moi. Je savais qu’il ferait ça bien. Et au fond de mes fantasmes – dans la moiteur de mon lit de jeune fille – j’osai espérer qu’il ferait de moi son exclusive, ou que je devienne une pièce centrale du dispositif. Pas une simple gamine de passage. Une de plus. Qui suce et qui avale pour le fun.

Alors j’imaginai un plan pour inviter des filles et des garçons dans mon salon.

Je fouillai dans les affaires de mes frères à la recherche de VHS. Je n’y trouvai qu’un nombre conséquent de revues pornos (pas de DVD ni internet à l’époque, encore moins de toys). Alors je me consolais avec ces quelques images de papier glacé.

Ces hommes et ces femmes figés dans le temps m’offraient une large gamme de fantasmes et de situations lubriques à interpréter, avant de les expérimenter seules dans mon lit, pour mieux les revendiquer comme d’authentiques expériences sexuelles.

De cette manière je me réconfortais de l’impossibilité de devenir maîtresse de cérémonie.

Cela reste encore aujourd’hui une forme de fantasme fondateur.

Une construction.

Une fiction où les jumeaux – quels qu’ils soient – jouent les premiers rôles.

Un temple à l’innombrable variété de décors et d’ornements.

Je continuai à jouer de ces idées bien longtemps après qu’un terme fut mis à ces séances du mercredi, quand une mère de famille alertée par la rumeur découvrit sa fille en pleine séance de dépucelage devant un film de Tracy Lord.

 

12 / Une vraie gymnaste de la pipe

J’étais contente de ne pas voir mon nom circuler à propos de cette histoire.

Bien à l’abri des ragots et des regards salaces des puceaux du collège j’allais m’entraîner à devenir une bonne suceuse, une bonne branleuse.

J’avais profité des vacances d’été pour me faire la main et la bouche sur quelques jeunes touristes hollandais. Ils regagnèrent leurs contrées avec le souvenir radieux d’un certain sens de l’hospitalité à la française.

Dès la rentrée au lycée je passais à la vitesse supérieure et suçais quelques bites de plus tout au long de l’année (quelques élèves, un agent d’entretien et mon prof d’Anglais). Mais surtout je m’entraînais avec des bombes de laque, des manches de brosse, des tubes de produits cosmétiques. Tout ce qui pouvait me tomber sur la main et me permettre d’élargir ma palette de skills.

Je m’entraînais à sucer en imaginant toutes sortes de possibilités, d’angles et de situations.

Une vraie gymnaste de la pipe.

Sucer, branler, lécher, embrasser. Avec la bouche, la langue, le palais. Des variations sur une gamme très précises d’effets et de variations de vitesse. La langue qui tourne dans un sens et puis dans l’autre. Sans oublier d’utiliser mes mains. Sur la queue, sur les couilles, sur le ventre…

Je m’imaginais sucer des bites comme d’autres chantent en playback sur du Madonna.

Sans brutalité. Non. Avec efficacité et délicatesse. Pour mettre à l’épreuve la théorie du chaos. Me poser comme un papillon sur le bout d’une bite et déclencher les soubresauts d’une tempête tropicale dont l’ultime éclat devra être un orgasme sans appel, un ouragan dans les gencives.

 

13 / Mon fantasme des jumeaux s’expliquait surtout par un goût du défi

Et les jumeaux dans tout ça ?

J’allais justement mettre ces compétences acquises avec tant de vice à contribution – pour m’attaquer à d’autres jumeaux.

Deux frères jumeaux montés comme des pots d’échappement : la même gueule, la même taille, la même démarche… et la même grosse paire de couilles qui leur gonflaient les slips de bain. Une plus haute que l’autre. La même. La gauche.

Un de mes profs de philo (il faudra vraiment que je vous parle de mes exploits avec les profs un autre jour) prétendait qu’il n’y a pas d’angles droits dans la nature. Je veux bien le croire mais j’aimerais aujourd’hui lui répondre qu’il existe des symétries surnaturelles et que leurs bites tenues l’une à côté de l’autre étaient une incroyable leçon de géométrie donnée par Dame Nature.

Le fantasme des jumeaux repose en partie sur une formule scientifique. Une mathématique du voyeurisme, de la tromperie, de la trahison maîtrisée…

Mon fantasme de jumeaux était bien plus pervers que le simple fait de me taper deux mecs identiques. Je n’étais plus dupe de l’origine de ce lien soi-disant surnaturel qui les reliait.

Il ne s’agissait que de sexe.

Mon fantasme des jumeaux s’expliquait surtout par un goût du défi : leur donner plus de plaisir qu’ils ne pouvaient s’en donner mutuellement.

 

14 / Deux jumeaux en vacances

Deux jumeaux en vacances.

Des Anglais de passage. Ces deux fameuses bites symétriques jusque dans leurs défauts.

Ce fut assez simple de se retrouver dans leur chambre d’hôtel – à deux pas de la plage – en plein milieu d’une après-midi de bronzette en famille. Encore plus simple de les mettre à poil. Ils n’étaient vêtus que de slips de bain. Je commençai toutefois à les sucer avant même la porte fermée et ne leur laissai pas le temps de tergiverser.

Je n’avais qu’un but en tête et deux bites à portée de bouche.

Mes coups de langue laissaient des traces de salives sur le tissu râpeux de leurs slips. J’avais laissé deux belles tâches bien sombres quand ils décidèrent de se mettre à nu de pour de bon.

Un marathon venait de commencer. Je devais m’occuper des deux à la fois, une bite dans chaque main, et la bouche qui passait de l’un à l’autre, à genou sur la moquette.

Ils se tenaient debout. Et je tentais peu à peu de les rapprocher, jusqu’à ce que leurs deux sexes se rencontrent et se croisent sur mes lèvres. J’avais vu juste. Cela ne les dérangeait pas que je frotte leurs deux bites l’une contre l’autre. J’en jouais en les frottant gland contre gland à chaque fois que j’en lâchais une pour sucer l’autre.

Une ivresse m’emportait – à m’en faire voir la même bite en double. Ils réagissaient de la même manière en allant chercher des râles au fond de leur gorge et s’amusaient autant que moi.

Ils me demandèrent de me déshabiller. L’un voulait voir mes seins. L’autre les toucher. Ils continuaient à se branler en me regardant enlever mon t-shirt et le haut de mon maillot de bain. Puis c’est mon petit  short fluo qu’ils voulurent voir sur la moquette.

 

15 / Just suck, not fuck

Just suck, leur avais-je dit sur la plage…

Just suck, not fuck… mais je n’en étais plus si sûre, maintenant que j’étais nue et eux assis sur le lit. J’avais arrêté de les sucer pour les branler bien vite, bien fort, et leur arracher toutes sortes de jurons dans leur langue exotique.

J’allais les rapprocher l’un de l’autre dans une position inédite du kamasutra : une forme de scissor sisters au masculin. Un crabe jumeaux aux jambes entrecroisées de manière à ce que leurs couilles se pressent les unes contre les autres et que leurs sexes ne forment plus qu’un seul gros manche. Telles les deux parties d’un symbole que j’allais définitivement réunir entre mes lèvres.

Je pouvais alors les lécher ensemble. Leur bouffer leur double-gland d’une seule bouchée. Les sucer comme si je ne devais m’occuper que d’une seule bite massive et boursouflée.

Le moment le plus intense de mes vacances – climax sous haute tension – tant il m’apparaissait aventureux de faire passer l’engin par cette voie. Je m’aperçus un poil trop tard que j’étais sur le point de dépasser mes limites. Comme un patineur artistique qui improvise une figure inédite en finale des JO.

Just suck, dirent-ils en stéréo, en poussant ma tête sur leur double-bite rose d’exaspération.

Just suck répéta l’un des deux frères en rigolant.

À l’autre de surenchérir en ajoutant Not fuck.

Pour ma première fois, j’eus deux bites dans la bouche. Pas très longtemps car les deux glands passaient à peine dans ma petite mâchoire et que l’attelage pouvait difficilement y coulisser sans me déboîter les maxilaires. Pour compenser, j’agitai ma langue à toute vitesse et réussis à les faire jouir. Avec un max de salive et un bon coup de folie.

Ils jutèrent en même temps, d’un gros splash sur le palais, comme un bonbon acidulé qui éclate sur les papilles. J’en avais tellement dans la bouche que je ne pus avaler toute leur semence. Il m’en coulait sur le menton et sur leurs cuisses. Un sperme bien blanc, bien frais, bien envoyé, me coulait sur les mains. Je le léchai et n’en laissai pas une goutte.

Leur sperme avait un bon goût de soleil des vacances.

 

Épilogue  / Une poupée salope que l’on se prête pendant les vacances

Après les avoir sucés, aucun des deux n’eut l’audace de venir fouiller entre mes cuisses. Alors que je marinais dans mon jus de minette. Telle une gamine qui n’osait pas se toucher.

Leur absence d’intérêt pour mon sexe moite démontrait qu’ils n’avaient peut-être pas si envie d’une fille à vrai dire. Une preuve de leur auto-suffisance ?

Je n’étais qu’une petite expérience, un interlude. S’ils voulaient prouver quelque chose d’importance aux filles et faire passer un message au reste du monde, ils avaient choisi la bonne personne.

Aujourd’hui, peu de choses ne me font autant d’effet que deux hommes identiques, côte à côte.

Aujourd’hui, mon fantasme de jumeaux est un fantasme de fusion : en les allongeant sur le dos, fesses contre fesses, je les collerais ensemble, par le cul, avec l’un de ces godes à deux têtes que l’on peut utiliser en couple.

Mon fantasme de jumeaux m’empêche presque d’écrire ce dernier chapitre.

Je m’imagine prendre deux jumeaux pour les rapprocher le plus près possible, fesses contre fesses, pour leur enfoncer ce gode au plus profond et pouvoir leur tenir leurs deux bites d’une seule main. Je pourrais m’empaler sur eux. Une bite dans la chatte, l’autre dans le cul, et pourquoi pas les deux dans le cul… pour que l’on forme à nous trois une vraie symbiose. Je voudrais m’immiscer avec eux, dans eux, par tous les moyens. Partager leur plaisir teinté de douleur… oui… les prendre dans mon cul et laisser couler ma chatte comme une rivière.

Mon fantasme de jumeaux m’empêche de me relire au calme, c’est avec une main dans la culotte et l’autre sur le clavier que je dois reprendre mon écriture à plusieurs reprises.

Je n’ai réussi à terminer ce texte qu’au prix de multiples masturbations, de plusieurs orgasmes délirants… chaque relecture me replongeant dans une folie sexuelle où j’étais tantôt la prêtresse des jumeaux, tantôt le jouet maudit de leur sexualité monstrueuse, une poupée salope que l’on se prête pour combler le temps libre.