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Miss Salope 2018 – épisode 4 – Natasha, 28 ans, escort girl à Rennes

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« J’ai plus d’un atout dans mon slip ! »

Les amateurs de sexe tarifé de la région de Rennes ne seront pas dépaysés. Pour citer l’un de ses clients : « Natasha suce comme une grosse pute et j’ai même eu le droit de lui faire une faciale. » C’est dire si ses clients lui sont reconnaissant.

Natasha ressemble en tout point à la description de sa fiche sur son site d’escort girl : Jolie blonde, joli cul – corps parfait de pute – avec un petit plus : elle possède un pénis.

Pour sa démo, elle décide de brancher une bande de marginaux, des semi-clochards et autres punks à chiens dans un coin pourri de la ville. La caméra la suit de loin, un zoom sur ses fesses et sa démarche de super bimbo sans complexe.

Les connaisseurs savent qu’elle ne porte pas de culotte. Pas la moindre trace de tissu sous ce pantalon ultra moulant. Pas même l’ombre d’une ficelle de string. Mais (il y a toujours un mais) elle éblouie tellement le monde que personne ne remarque la petite bosse sur le devant. Natasha n’est pas une fille comme les autres, vous le savez.

Et ce n’est pas ce petit détail de rien du tout qui va refroidir les cinq mecs qui s’arrêtent de parler en la voyant entrer dans les radars, les yeux brumeux comme s’ils venaient de voir une apparition vengeresse de la Sainte Vierge dans un programme de téléréalité. Une vierge en couleurs pop avec un joli 95C sous sa veste en cuir rose et un petit sac Carrefour City rempli de cadeaux : deux pack de 8.6 et un gros paquet de capotes.

Natasha s’allume une clope, s’ouvre une bière en leur demandant je ne sais quoi (impossible de lire sur les lèvres à cette distance). Elle tend la bière au type à sa droite (un jeune homme au cou de taureau). Elle ouvre la boîte de capotes, la vide dans l’herbe et se lève pour rejoindre un petit bosquet.

Dix minutes plus tard, elle en ressort seule, le visage visiblement harassé, le cul nettoyé au kärsher – avec une surprise pour le jury : cinq capotes pleines de jus. Cinq jolis ballons de baudruches lourds qu’elle tend à la caméra comme des trophées.

Verdict du Jury : Natasha, c’est un peu la révélation de l’année. Celle qui commence à rendre jalouses les autres concurrentes et à faire du bruit sur les réseaux sociaux. Mais qui a dit qu’un mec ne pouvait pas prétendre au titre de Miss Salope de l’année ?

Dingo Porn

Dingo porn : Xavier Dupont de Ligonnès son corps retrouvé par Lady Gaga (une salope de tinder). Elle essaye de le faire bander – une bite dans chaque main – dans un labyrinthe porno → Elle montre son minou sur twitter sans s’en rendre compte. Son sosie porno au visage d’orgasme foudroyant fond de teint Gucci touche les seins de sa soeur. Pute ! Cette vierge en string recherchée pour ses confessions pornos travesties : le journal intime sexuel d’une princesse cochonne : ma première levrette dans une branleuse automatique / jeu sexuels sodomie au ralenti / récits pipi culotte combinaison / commander une Mc Flury saveur sperme / comment me branler quand je suce des profs au lycée ?

(Ce court texte vous est offert après une lecture stupéfiante des statistiques de visites de mon blog : j’y ai trouvé une quantité hallucinante de mots-clés tapés sur Google pour arriver jusque chez moi. L’impression de lire l’inconscient de mes visiteurs à ciel ouvert, de lire une histoire dans laquelle je me suis chargé de mettre un peu d’ordre…)

Horoscope du mois de Novembre (Scorpion)

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Il est souvent facile (trop facile) de reconnaître un scorpion.

Combien de fois ai-je entendu ce genre de formule : je suis scorpion, attends-toi à ce que ça pique… pour découvrir par la suite que l’apprenti Marquis de Sade n’était qu’un vulgaire nounours un peu timide qui m’avait caché son ascendant vierge.

Revendiquer le danger en dépit du ridicule. Voilà la marque du scorpion. En imprimant son symbole partout où c’est possible : en tatouage sur le cou – en motifs sur ses vêtements – voire les sous-vêtements – en logo géant sur la lunette arrière de la voiture…

L’on en viendrait presque à croire que tout est bon dans le scorpion.

Mais il faut se méfier. Plus vicieux que le scorpion qui s’affiche, il existe le scorpion qui se cache : planqué sous une pierre de son désert personnel dans l’attente de quelque proie facile.

Ce scorpion-là, c’est celui qui est capable de causer le plus de dommages.

Celui qui (par exemple) va prendre la petite vidéo qui tue en soirée – pas la petite vidéo amusante qui vous montre ivre morte en imitant la dernière danse de Miley Cyrus sur la table du salon – non, je parle d’un genre de vidéo nettement plus fun (tant que vous n’en êtes pas la vedette et tant qu’elle ne se retrouve pas sur internet) : le genre de vidéo où vous faites des choses vraiment très intimes – comme se laisser branler pour la première fois par sa meilleure amie après avoir bu bien trop de verres de rosé-pamplemousse

Je parle aussi de choses un peu moins reluisantes – comme simuler une éjaculation faciale avec un fond de bouteille de Champagne tout en montrant son sexe fraîchement rasé aux clients d’un bar de nuit.

Je parle aussi de choses plus osées que l’on réserve à un petit comité de connaissances intimes – comme uriner dans une paire de Louboutin à 500 boules pour le plaisir d’un maître de maison un peu fétichiste sur les bords.

Je parle aussi de choses plus dégueulasses que l’on ne devrait faire qu’après avoir fait descendre son taux d’alcoolémie en dessous d’un gramme par litre de sang – comme s’enfoncer le goulot d’une bouteille de vin dans le cul après avoir perdu un pari stupide.

En ce mois de novembre, je n’ai pas de conseil particulier à donner aux scorpions. Je veux juste leur faire comprendre que les histoires de karma n’ont de drôle et que l’on finit toujours par payer ses dettes.

Horoscope du mois de septembre (Vierge)

Semaine Lance Armstrong pour les vierges.
Non pas que des ailes vous poussent dans le dos pour accomplir des exploits mais plutôt que quelqu’un trouvera le moyen de vous couper les couilles alors que vous vous apprêtiez à changer de vie. À l’instar de Didier, réparateur informatique dans la Drôme qui (pour fêter ses dix ans de mariage) appela le patron de sa femme en lui demandant de lui offrir une journée de congé pour l’occasion.
Didier s’installa dans la maison en attendant le retour de Sabrina, sa tendre compagne.
Il avait acheté tout un lot de cordages au Bricoman du coin.
Il avait vu sur internet comment se faire un bondage du tonnerre.
Résultat : quand sa femme revint du boulot, il s’était solidement attaché au lit, nu comme un ver, bandant comme un âne, attendu que sa femme découvre le petit mot qu’il avait laissé dans la cuisine : Chérie j’ai une surprise pour toi dans la chambre…
Sa femme lui avait réservé une surprise elle aussi.
À peine était-elle rentrée qu’il l’entendit gémir à travers la porte, en douceur, avant d’augmenter le volume sonore et la fréquence de ses imprécations.
Elle me fait aussi son show, se dit-il, au comble de l’excitation.
Et la porte finit par s’ouvrir sur le visage de Brandon, le fils du voisin, la bite en l’air, main dans la main avec la maîtresse des lieux, le string sur les chevilles et les tétons tendus comme des balles de kalashnikov.
Une drôle de manière de découvrir que sa femme se faisait brouter le gazon par le gosse qui lui tondait la pelouse.
Comble de malchance, le duo adultère s’est barré illico laissant Didier sur le lit pendant deux jours.
Je ne vous raconte pas l’état des draps quand on l’a détaché.
Amies et amis vierges, en ce doux mois de septembre, veillez donc à ne laisser personne se mettre en travers de vos tentatives de performances scandaleuses.

 

Ziggy, pourquoi… (courrier des lecteurs)

Ziggy, pourquoi tous ces posts cryptés sur ce que tu aimes, ce que t’aimes pas, et pourquoi tu ne postes jamais de photos de toi… ?
 
Ce message résume à lui seul l’essentiel des relations que j’entretiens avec la partie la plus virulente de mon lectorat.
Une intro pour me flatter / suivie d’un couplet de banalité / et toujours le même refrain : montre-moi ton cul, montre-moi tes seins… Comme s’il fallait en passer par là pour faire grimper mon nombre de vues.
Ou raconter ma vie en direct pour me donner du crédit.
Je résiste.
Et chaque demande de ce type ne fait que me renforcer dans mon idée de départ. Celle d’utiliser une identité « vierge » sur internet – repartir de zéro – pour publier mes textes.
Pourquoi ?
Quelle est donc la nature de ce secret que je chercherais à cacher derrière cette cagoule et ces images provocantes ?
Un truc à rendre fou stalkers et branleurs.
Je fus (et serai peut-être un jour à nouveau) camgirl.
Sous un autre nom de scène, en d’autres lieux, et dans d’autres positions.
Aujourd’hui : je ne suis qu’une auteure sous un autre nom d’emprunt. Une fille qui aurait choisi de grimper la montagne par la face nord. Et je trouve ça plutôt bandant.