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Adieu Wattpad

Après mon ban de Facebook il y a 6 mois, mon compte Wattpad (plus de 400 abonnés et des centaines de milliers de vues sur mes histoires) a été vaporisé durant la nuit… Ce n’est pas une surprise, mais ça montre bien les limites des libertés littéraires « offertes » par ces prétendues plateformes de création.

De la même manière que je ne suis pas retournée sur Facebook, je n’ai aucune raison de réouvrir un compte Wattpad. J’invite donc mes anciens abonnés Wattpad à s’inscrire à ma newsletter ou me suivre sur Twitter (avant que ce compte ne soit aussi supprimé pour les mêmes raisons ?…)

Deux histoires de séquestration

Dans le quatrième volume des Confessions Brutales, je vous proposais l’histoire de Joséphine, cette jeune stagiaire qui avait découvert une nouvelle forme d’orgasme (une ISM, c-à-d une Illumination Sexuelle Mystique selon ses propres termes) après avoir servie de monnaie d’échange entre une startup française et une bande de yakuzas.

Pour le cinquième volume des Confessions Brutales publié il y a quelques jours, nous restons très proche du monde de l’entreprise. Avec Malika, une working girl 100% corporate à qui rien ne résiste – capturée et tourmentée par un malade pendant son jogging.

La confession de Malika m’a ouvert la porte d’un sous-genre fictionnel à la mode sur Wattpad. En cherchant avec les bons mots clés (kidnapping + mariage forcé) vous y trouverez des centaines et des centaines de fictions de beurettes mariées de force/violées/prostituées/amoureuses (rayez la mention inutile) d’un thug ou d’un badboy des cités.

Je ne considère pas mon texte comme une variation directe autour de ce thème. L’histoire de Malika n’a rien à voir avec ces histoires d’adolescentes mais elle navigue sur les mêmes ondes de la psychosphère. Vous en saurez plus en lisant cette confession brutale, si ce n’est pas déjà fait.

Strange days

Je suis dans un phase d’écriture un peu strange.
J’ai levé le pied sur les Confessions Brutales pour me lancer dans l’écriture de tout un tas de nouvelles plus bizarres les unes que les autres. Il y a des histoires de loup-garou (je vous en dirai un peu plus à ce sujet dans les jours qui viennent), du cyberpunk, de l’anticipation zarbi, et des fanfictions plutôt décoiffantes…
Dernier exemple en date : « Une soirée avec Justin Bieber (premiers émois sodomites) » ou comment Justin Bieber découvre le sexe anal et la vérité sur sa petite copine transexuelle au cours de la même soirée.

Une page de publicité

Si j’en crois un article de presse, Wattpad chercherait à proposer des partenariats entre auteurs et grandes marques. L’idée est assez simple : les auteurs écrivent des fics Wattpad (ou des documentaires) autour d’une marque. En échange tout le monde se partage les revenus publicitaires.

Le système n’est pas encore implémenté en France mais de nombreuses idées de partenariats me viennent déjà à l’esprit… des fictions pornos spécialement conçues pour vanter les mérites de marques de fringues ou de constructeurs de bagnoles… Un gangbang de freaks dans un monde cyberpunk pour Diesel et American Apparel.

Ou des variations orinico-fétichistes autour de carcasses abandonnées dans le désert pour Chevrolet et Audi.

Ou encore un monde où les acteurs pornos tourneraient dans des publicités – sans aucune censure – pour des marques de yaourt et des croisières méditerranée…

J’aime / J’aime pas

Plutôt que des secrets, j’aimerais vous proposer, lecteurs chéris, un petit inventaire de choses que j’aime… et de choses que je n’aime pas.

Soyons positif, commençons par un « j’aime » :

J’aime écrire avec la musique à fond.
Je n’aime pas quand on regarde par-dessus mon épaule pendant que j’écris.
J’aime parfois écrire avec une main dans la culotte.
Je n’aime pas quand je perds le fil de mon histoire après m’être masturbée un peu trop fort.
J’aime le sexe, vous devez vous en douter.
Je n’aime pas quand on retrouve une faute dans mes textes.
J’aime les textes qui claquent et font monter la température dans les culottes.
Je n’aime pas la romance, ça craint.
J’aime voir les garçons se retourner sur mon passage.
Je n’aime pas quand ils sont trop doux et que mon envie de soumission est trop forte.
J’aime la couleur des étincelles dans les yeux d’une amante.
Je n’aime pas les refus polis.
J’aime l’instant juste avant qu’un homme ne jouisse en moi.
Je n’aime pas quand ils se retirent de mes reins pour se contenter de jouir sur mes fesses.
J’aime sucer des sexes, tous les types de sexe, féminins, masculins, tous…
Je n’aime pas les filles trop timides.
J’aime les filles qui cachent leur jeu.
Je n’aime pas l’odeur de la lavande.
J’aime l’énergie du sexe au lever du jour.
Je n’aime pas les mecs qui ne me voient que comme une putain.
J’aime parfois ne pas avaler, juste m’amuser à faire couler le sperme sur ma gorge et mes seins.
Je n’aime pas spécialement les partenaires honteux.
J’aime parfois le goût du sang.
Je n’aime pas quand les bleus marquent la peau trop longtemps.
J’aime l’odeur du café, au petit matin, quand il possède un arrière-goût de sexe.

Mauvais genres (3)

Ce billet fait suite à Mauvais genres (1) et Mauvais genres (2), notes dans lesquelles je répondais à une question de @faustaweb (sur Wattpad).. J’y parlais de deux ou trois choses au sujet des genres et registres littéraires.

 

Mais où voulais-je en venir en parlant des mauvais genres (?)… sûrement au fait que la notion de genres littéraires me semble de plus en plus confuse.
Quel est le genre de la saga Games of Thrones par exemple ? tant il est plus question de considérations sur le pouvoir que de mythologie.
Quel est le genre des livres d’un Stephen King ? qui navigue entre SF, épouvante et fantasy, pour ne parler des angoisses de la société américaine.
Ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres dont la singularité montre que les classifications littéraires ne sont que des cache-sexes pour les auteurs (et surtout pour les éditeurs ?).
À bien y réfléchir, quand on me demandait si j’écrivais d’autres choses que des textes éroticopornos, j’aurais pu répondre non, puisque je n’écris pas autre chose, mais l’inverse aurait été tout aussi vraie. Je pourrais très bien écrire le même genre d’histoires dans un décor différent, policier, fantastique, ou médiéval, car au fond ce qui m’intéresse ce sont les secrets intimes, les confessions recueillies par la ruse, les témoignages brutaux… ce que les femmes et les hommes cachent, se cachent, se livrent, consciemment ou non.
Dans ces conditions vous conviendrez que le sexe est un formidable terrain de jeu pour quelqu’un qui s’intéresse aux secrets que l’on cherche à contenir ou à diffuser, ceux dont on a perdu la trace, ceux qui peuvent nous sauver ou nous perdre, ou les deux à la fois.